• Une bombe éclate, FIS ou provocation du FLN? Qui veut faire peur à qui? Un roman qui nous mène de Moscou à Metz.

  • La Femme de mon ami. La Femme de mon ennemi Nouv.

    Les relations amoureuses, versus des liaisons dangereuses.

    Personne ne sait quand il va tomber amoureux. Ce sentiment parfois étrange, qui vous prend l'esprit et le corps, ne vous arrive pas par hasard ou par coïncidence. Il faut savoir le reconnaître, et surtout le vivre dans l'instant qui vous est donné.

    Voici huit nouvelles sorties de mon imagination, et parfois de ma vie, pour vous raconter des histoires d'amour ordinaires et parfois extraordinaires.

  • Burn-Out

    Pierre Prost

    Je suis cette personne qui pourrait vous ressembler. Un jour, j'ai craqué sous la pression. J'ai cramé tout entier. Ma tête d'abord, puis mon corps ont brûlé pour ne laisser qu'une plaie ouverte sur mon existence. Depuis cet instant je ne suis plus tout à fait le même. J'ai changé, mais aussi  évolué. Tout ce que vous allez lire est vrai. Plutôt que vous décrire mon histoire, j'ai préféré vous copier les différents chapitres afin que vous puissiez découvrir la chronologie du livre. 
    BURN-OUT Quelques jours avant et le jour même 
    RETOUR VERS L'AVENIR Dans le mois qui a suivi
    L'AMI AMÉRICAIN Deux mois après et pendant plus d'un an j'ai consulté puis j'ai arrêté pendant quelques mois pour reprendre à nouveau mes entretiens
    EQUITE Pendant toute la durée de mon arrêt de travail soit dix mois j'ai réfléchi à tout cela et pansé mes plaies de l'âme
    AMOUR, GLOIRE ET BEAUTÉ Avant, pendant et ensuite
    RÉMISSION Bientôt un an que j'essaie d'apprendre à vivre à nouveau
    LA CHUTE ET L'INSTINCT DE SURVIE Comment j'en suis arrivé là
    FAIRE ET DÉFAIRE La portée du regard intime

  • De bas en haut, de l'humble militant de la terre, de la mine ou du rail jusqu'aux émissaires du « Centre » cherchant planques et contacts, voici l'histoire du peuple communiste pris entre tous les feux. En 1936, le Parti avait enfin rencontré les masses. En 1938, l'agonie du Front populaire, Munich et Daladier ont brisé l'élan. Viennent la guerre et le pacte germano-soviétique, l'interdiction et la défaite, le silence et la clandestinité. Accablés par tant de coups, beaucoup renoncent ou attendent. Des isolés tâtonnent dans l'ombre pour renouer les fils d'une organisation défaite. Les plus déterminés se jettent dans l'action. Tous sont suspectés ou pourchassés. Après l'invasion de l'Union Soviétique par la Wehrmacht, quand le Front national prend forme à l'automne de 1941, une frêle ossature a été préservée, une nouvelle génération se lève, celle des fusillés et des maquis. Cette histoire promise depuis près d'un demi-siècle à tant d'empoignades, on a tenté ici de la retracer avec honnêteté, au plus près de ces femmes et de ces hommes, en s'appuyant enfin sur des documents fiables et souvent inédits, puisés dans les archives de trente départements français et de nombreux dépôts européens.

  • Dès la mobilisation du 2 août 1914, les soldats de Saône-et-Loire se préparent à partir pour le front. Avec 21 237 morts et des milliers de blessés, le département paie un lourd tribut tout au long du conflit. A l´arrière, la population est régulièrement sollicitée pour contribuer à la victoire. Terre d´asile pour les réfugiés, la Saône-et-Loire consacre son économie à l´effort de guerre, à l´image des usines Schneider qui participent à la Défense nationale. Or, la pénurie de travailleurs civils nécessite l´emploi d´étrangers, de prisonniers de guerre, de mobilisés et de femmes. Tous sont placés sous contrôle car aucun défaitisme ne doit saper l´Union sacrée. Mais à l´adhésion du début succèdent les premiers mouvements sociaux suivis d´une grande lassitude. Les pertes humaines au front, la durée du conflit, la cherté de la vie et les restrictions sont autant de motifs d´exaspération. Un remarquable travail d´archives et une sélection de documents anciens permettent à Franck Métrot et Pierre Prost de revenir sur ce qu´a traversé la population de Saône-et-Loire pendant la Grande Guerre. Ils évoquent aussi comment, une fois la paix revenue, chaque commune a voulu honorer le sacrifice de ses enfants au travers des monuments aux morts qui témoignent encore aujourd´hui du traumatisme que fut la première guerre mondiale.

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