• Il y a le temps des films où il joue son va-tout. Il y a le temps du monde : à chaque fois, Allio capte ce dont il a besoin pour vivre et penser son art. Il y a le temps de l'amour qu'il embrasse assoiffé et avide. Il y a le temps du corps, du sien, qu'il guette surtout lorsque la maladie vient violemment cogner à sa porte. Un temps recouvre tous les autres, c'est celui de son journal... Voici ses carnets à l'état brut, traces vives d'un homme passionné, archives humaines d'un parcours têtu et amoureux. Ici nul pacte autobiographique, seuls des bribes d'homme, des fragments de lui, des autres, des morceaux de rêves et de désillusions.

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