• NUIT, PENSER

    Toujours, depuis si longtemps, des poèmes: manières de voir ou de vivre, on le dit, mais peut-être aussi, un à un, manières de penser ou de vieillir, maintenant.

    Dix mille nuits sans dormir font des poèmes, encore. La nuit - avec tous ces objets qui s'échangent leurs noms et ces souvenirs qu'il faut inventer - fait des poèmes. Des yeux, dans l'obscurité, je cherche des mots qui me suivront jusqu'au lendemain, sans doute dans le bon ordre. Je fume, j'écoute les voix qui sont la mienne quand les autres dorment. Elles sont des poèmes.

    DIXHUITJUILLETDEUXMILLEQUATRE

    La mort de la mère: ce moment où le fils est anéanti et... libéré.

    Rarement la poésie a témoigné de façon aussi personnelle de l'entrée en agonie d'un parent. Quand la mort fait de la mère son pantin, le fils veut fuir ce qui crie entre les murs «gris de la couleur du jour de la chambre de la seule avec / Dieu qui gratte et Dieu qui tire et Dieu qui mord: / douzejuilletdeuxmillequatre».

    La mère en allée, la famille envolée avec elle, rien ne reste au poète que sa poésie pour trouver grâce devant leur mémoire.

  • Une jeune femme, Hélène B., va mourir. Elle aime un homme qui ne connaît rien d'elle. Parce que bientôt son corps, transformé par la maladie, limité par le temps qui lui reste, ne lui permettra plus, de donner ou de recevoir, elle décide de s'offrir, entière et à jamais, à cet homme, à travers une série de portraits pornographiques. Dans ce texte littéraire, les affres de la jeune femme aux portes de la mort sont l'occasion de réflexions surl'image, la photographie et la pornographie particulièrement intéressantes et intemporelle.

  • C'est sans préméditation que les textes du présent numéro s'articulent autour d'un pôle d'attraction qui leur confère une certaine unité malgré leur grande diversité. Ainsi, le voyage initiatique, la transmutation et le déplacement identitaire sont présents dans les récits de Louis Hamelin et de Roland Bourneuf, sensibles dans les réflexions poétiques de Dominguo Cisneros, Guillaume Asselin, Roger Des Roches ou Cédric Demangeot ainsi que dans les proses de Marie Cosnay, Emmanuel Kattan et Jean-Claude Brochu, pour ne nommer que ceux-ci. La revue propose aussi un hommage à Robert Lepage en publiant son discours d'acceptation de la Médaille de l'Académie des lettres du Québec reçue l'automne dernier, texte précédé d'une synthèse de son oeuvre par André Ricard, directeur adjoint de la revue.

  • Le passé, l'étendue du corps des femmes, la vie fabriquant des chimères.Promenade d'homme nu dans un paysage mal réfléchi. Comment interpréter ce qui fut, ce qui fuit? Seul but du poème. Comment retrouver ses chemins dans le noir?Travail de mémoire et d'invention. Plutôt qu'écriture automatique, mémoire automatique.Capturer des images du passé, dont on ne sait plus, dont on ne saura jamais, si elles sont vraies ou fausses.Spectacle organique, voix de chair. Avec l'image d'un Christ vaincu qui traverse l'espace, la tête et le corps.R. D. R.

  • Ce lieu touffu dans lequel nous entrons, vaste, furieux, peuplé d'êtres et d'idées et d'images, une cathédrale de mots, cette Cathédrale de tout, là où ça s'affronte et se bouscule sur la route vers le sens.

    L'histoire, des histoires, une et mille et mille, comme une collection de mondes aux personnages étonnés. Des tableaux habités, hantés, foisonnants, furieux. La vie dans des souffles.

  • La mort de la mère : ce moment où le fils est anéanti et... libéré.Rarement la poésie a témoigné de façon aussi personnelle de l'entrée en agonie d'un parent. Quand la mort fait de la mère son pantin, le fils veut fuir ce qui crie entre les murs «gris de la couleur du jour de la chambre de la seule avec / Dieu qui gratte et Dieu qui tire et Dieu qui mord : / douzejuilletdeuxmillequatre».La mère en allée, la famille envolée avec elle, rien ne reste au poète que sa poésie pour trouver grâce devant leur mémoire.

  • À la réunion du Club des bizarroïdes, on hésite à admettre une nouvelle membre : Joée Grimart. Pourtant, en tant que victime de Pinotte, le fier-à-bras de l'école, elle se qualifie d'emblée. Mais ce cher Pinotte a adopté un comportement plutôt bizarre ces derniers temps. Que mijote-t-il? Marie, Robert, Amélie et maintenant Joée lui préparent une petite surprise qu'il n'est pas près d'oublier dans l'ancienne maison abandonnée du député, où ils ont établi leur deuxième quartier général. C'est aussi au même endroit qu'ils en apprendront davantage sur la mystérieuse Éva qui a habité cette maison au siècle dernier et plus précisément en 1890! Au-delà des années qui les séparent, celle-ci les mettra sur la piste d'une grande découverte. Pour ce troisième épisode de la série Marie, Roger Des Roches offre les réponses à toutes les questions restées en suspend dans Les Idées noires d'Amélie Blanche, comme, par exemple: Qui étaient les occupants de la maison abandonnée? Et surtout, qui est cette jeune fille sur la photo d'époque qui n'a que quatre doigts? Vous retrouverez aussi avec plaisir Robert, Marie et Amélie dans une nouvelle aventure où les rebondissements sont légion, le tout savamment orchestré par la plume inventive et sensible de Roger Des Roches.

  • À la rentrée des classes, Marie Gadouas, alias Marie Quatdoigts, presse de questions son copain Robert qu'elle n'a pas vu de l'été. Où était-il ? Que faisait-il ? Parce que Marie aurait eu bien besoin d'un bon ami pour la consoler de sa peine : son petit ami Thomas est parti dans une ville étrangère. Avoir su, Robert n'aurait pas passé toutes les vacances et le début de l'année scolaire à fuir Marie. Mais bon, la page est tournée et Robert s'est, entre-temps, lié d'amitié avec une nouvelle élève, l'énigmatique Amélie Blanche qui porte en permanence des verres fumés. Que cache cette Parisienne fraîchement débarquée au Québec avec sa mère et son poisson blanc Iléma ? Marie et Robert finissent par le découvrir en raison de la méchanceté de Pinotte, le fier-à-bras de l'école. Son secret dévoilé, Amélie devient la protégée de Marie et de Robert qui l'admettent dans leur club sélect des Bizarroïdes, lui donnant ainsi accès aux catacombes de l'école. Leur première visite des lieux les amène à faire une découverte qu'ils n'oublieront pas de sitôt...

  • La situation est grave! Le Club des Bizarroïdes est en péril, tout comme la relation entre Marie et Robert. Bon d'accord, pour l'instant, tout semble très bien aller, mais attendez un peu! Faites confiance à la bête ricanante qu'est le destin pour vous concocter des surprises pas toujours agréables... Dans ce quatrième tome de la populaire série Marie Quatdoigts - dont les premiers tomes se sont classés au sommet du palmarès Communication-Jeunesse -, Marie, Robert et Joée devront faire preuve d'une grande débrouillardise s'ils veulent que tout revienne au beau fixe. Encore une fois, Roger Des Roches semble s'être amusé ferme à l'écriture de ce roman aux rebondissements inattendus. Pendant qu'Amélie Blanche assiste, à Paris, à la réconciliation de ses parents, Marie et Robert, eux, filent le parfait bonheur : le père de Robert fait tout un tabac au restaurant où il oeuvre à titre de chef cuisinier et, en plus, les parents de Marie deviendront sous peu les heureux propriétaires de la maison du député. Toutefois, les deux tourtereaux apprendront vite que le bonheur est une chose fragile... C'est que, si Marie et Robert sont heureux ensemble, Amélie, elle, n'en sait rien! De Paris, elle a souvent écrit à Robert, mais celui-ci, ne sachant trop comment lui annoncer la nouvelle, ne lui a jamais répondu! Comment réagira-t-elle? Pourra-t-elle un jour partager avec ses amis l'incroyable découverte qu'elle vient de faire dans l'un des plus vieux quartiers de Paris? Et puis, si les parents de Marie achètent la maison du député, ils risquent fort de découvrir que les Bizarroïdes l'utilisent déjà depuis des mois comme quartier général? Et que dire de la porte, au sous-sol, qui donne accès à un tunnel menant tout droit aux catacombes de l'école Soleil du Millénaire? Et, comme si ce n'était pas assez, voilà que les parents de Robert veulent déménager au centre-ville, tout près du restaurant où travaille son père... mais très, très loin de Marie. Les deux amoureux seront-ils séparés à jamais?

  • « Le premier épisode d'une série qui plaira à coup sûr! »
    Stanley Péan, Le Libraire

    « (...) Marie Quatdoigts un premier roman jeunesse enlevant. Le poète Roger Des Roches (...) sait toucher son lecteur sans le moindre détour. Pas de morale bonbon dans Marie Quatdoigts, mais des personnages vrais, dont on sent parfaitement dans les gentes et paroles le désarroi, la timidité, la cruauté, mais aussi la fronde, le désir et la formidable énergie. »
    Julie Sergent, Voir

    « Un pur délice! »
    Hebdomadaire Le Reflet

    « Voici un roman qui illustre bien ce que ressentent les enfants différents (...) Un récit intéressant, dynamique où les personnages sont sympathiques et attachants. »
    Pierre Cloutier, ImaginAire
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    « Un récit original, qui fait l'éloge de la différence. »
    France Tardif, Site internet, Radio-Canada

    « On adopte le ton et le style de ce roman qui jette un vent nouveau et frais sur la littérature pour les pré-adolescents (...) Il fait bon de trouver un auteur qui laisse les jeunes vivre simplement comme des jeunes, assez loin des préoccupations des adultes sans toutefois les ignorer. Parler comme eux, voir la vie avec leurs yeux et sentir battre un coeur vibrant et pétillant de mille feux naissants. »
    Nadine Descheneaux, Petit Monde

    « Délicieux petit roman (...) Roman qui accroche, qui fascine, roman écrit dans un style coloré (...) »
    Paul-François Sylvestre, L'Express de Toronto

    « Un coup de maître pour le premier roman d'un poète. »
    Magazine 7 Jours

    « C'est une aventure trépidante, enlevante et différente que le poète Des Roches offre aux jeunes lecteurs dans son premier roman jeunesse. »
    Marie Fradette, Lurelu

    « L'écriture et le ton rendent avec justesse le climat dans lequel se trouve l'héroïne et son ami. On sent le rejet vécu par les deux personnages, mais aussi et surtout la joie de vivre et l'espièglerie de Marie, ainsi que l'amour discret et romantique que lui porte Robert. »
    Marie Fradette, Lurelu

    « Une écriture faite de nuances, de raffinements, de subtilités sans oublier l'ironie. À travers le discours de Marie, nous percevons une souffrance à l'état pur. On retient son souffle, du début à la fin, parce qu'entre les lignes, il y a tout un monde de sous-entendus. Une surprise de taille nous attend sans que nous ayions le moindre soupçon. Ouvrez ce livre et savourez le suspense. Un très beau récit! Palpitant jusqu'au dernier mot ... »
    Francine Charrette, Club-Culture

    « Une histoire de doigt en trop, de doigt en moins, de cheveux roux, de cachette mystérieuse... avec pour héroïne Marie, une jeune fille tout ce qu'il a de plus taquin et adorable. Un petit roman rigolo et touchant, qui fait l'éloge de la différence et de l'amitié. » Magazine rose Bonbon (Les idées de ma maison)

    « (...) Marie Quatdoigts, de Roger Des Roches, a de quoi séduire les 9-12 ans. Écrit de façon originale, dynamique par le biais de longs monologues, l'histoire se concentre autour d'une attachante fillette qui n'a que quatre doigts à chaque main. »
    Louise Blanchard, Journal de Montréal

    « Une belle réflexion, juste et émouvante, sur les enfants rejetés à l'école et sur la force que peut leur donner l'amitié. »
    Louise Blanchard, Journal de Montréal

  • En moins d'un an, Clara a perdu tous ceux qu'elle aimait. Son amoureux. Sa famille. Elle écrit ses souvenirs, ses pensées, des presque-poèmes sur de petits papiers qu'elle glisse dans sa boîtàmémoire. Clara réussira-t-elle à retrouver la force de vivre ?

  • Le corps de l'homme encaisse. Celui qui se comprend vieilli avance lentement, dans les douleurs, l'inquiétude, la paix, l'invention, alors que des gouffres qui l'entourent jaillissent petites et grandes violences, les désirs, les visions du monde tissées de folie et d'espoirs fous.

    Avec Le corps encaisse, Roger Des Roches refabrique pour nous une langue de l'appétit, de l'éclat, de la bousculade, de la profusion. « Je plante un théâtre ici j'écrase le théâtre ici les décors la trace de la vie la chargée j'attends je suis caché je cherche la nourriture urgente j'écris devant vous je suis caché devant vous. »

  • Supposons une plaine qui s'étend, très grande, avec au-dessus un ciel encore plus grand. Supposons que cette image est une immense toile que le peintre s'est promis de recouvrir. La plaine, le ciel sont le vivant, la pensée. Roger Des Roches s'attaque, dans Faire crier les nuages, à ce paysage large et profond. Après l'intime et le personnel (dixhuitjuilletdeuxmillequatre, Le corps encaisse), l'auteur s'est donné le défi de détourner l'objectif de lui-même pour le diriger sur ce qui l'entoure. Une plaine réelle, un ciel réel. Et devant, derrière, dedans, avec les nuages, malgré eux, des poèmes pour les faire travailler, pour les faire déborder. Faire crier les nuages. C'est à un fourmillement d'images violentes ou subtiles et de brefs récits que le poète convie le lecteur. Un livre animé par un souffle débridé, joueur et puissant comme le vivant, comme la pensée.

  • Les trois romans de montagne de Frison-Roche sont réunis dans ce volume - genre qui fit sa notoriété. Trois histoires de dépassement de soi, de passion, de fraternité.
    Premier de cordée, écrit et adapté au cinéma pendant la guerre, raconte le combat d'un fils, handicapé par une blessure qui le rend sujet au vertige, décide de suivre les traces paternelles en haute montagne, envers et contre tout.
    La Grande Crevasse (1948) et sa suite, Retour à la montagne (1957), tracent l'histoire d'une jeune fille noble s'affranchissant de l'existence qui lui était promise. Mais l'existence d'une femme de guide n'est pas faite que de cimes... Seul un exploit pourra réhabiliter celle qui est stigmatisée par la communauté montagnarde, et lui octroyer sa reconnaissance.

  • De ses origines millénaires à l'avènement des grandes ascensions sportives, l'histoire de l'alpinisme est, avant tout, celle d'une fascination. Depuis toujours les hommes ont été intrigués et effrayés par la montagne. À l'assaut des sommets, l'alpiniste cherche en lui l'ultime sursaut lui permettant de vaincre dans la difficulté, de surmonter le danger et de lutter contre les éléments et la nature.
    De la conquête du mont Blanc en 1786 à l'alpinisme moderne, cette nouvelle édition de l'Histoire de l'alpinisme magnifie ces exploits et ces actes héroïques. Rédigé par deux grands spécialistes et historiens de la montagne, Roger Frison-Roche, écrivain, explorateur, guide de haute-montagne, journaliste et réalisateur, et Sylvain Jouty, cet ouvrage s'impose comme un hymne à la montagne et un livre de référence pour les amoureux de l'alpinisme.

  • 1960. Une équipe de scientifiques, militaires et journalistes se lance dans la traversée du Ténéré, grande étendue encore inexplorée en plein coeur du Sahara. L'objectif principal de la mission est d'ouvrir une route d'approvisionnement du Tchad par le nord, exploit réalisé grâce aux avancées technologiques en matière d'orientation et de transport. Alors que Roger Frison-Roche appréhende la monotonie d'un voyage réglé au millimètre, massifs de montagnes et rochers inconnus se dévoilent peu à peu au fidèle chroniqueur de l'expédition, comblant les promesses de découvertes qui l'ont poussé à y participer. Mais plus que tout, la mission Ténéré se révèle d'une importance capitale pour l'histoire de l'humanité : les traces de présence humaine vieilles de plusieurs millénaires abondent, à la stupéfaction de tous. Comment imaginer que le Ténéré, cette plaine désertique redoutée des caravaniers, fut un jour une oasis fertile abritant les premières civilisations du monde ?
    Roger Frison-Roche signe la plus belle des aventures, celle de l'homme à la recherche de ses origines.

  • Les montagnes sont les cathédrales de la Terre. L'homme a tout oublié du passé : les siècles d'isolement et d'obscurité, le monde clos des vallées perdues, le climat rigoureux, l'absence de ressources. Il aura suffi d'une centaine d'années pour que la montagne, qui était hostile, lui apporte tout : l'énergie de ses eaux, les richesses du sous-sol, et cette nouvelle forme d'apport et d'économie que sont le tourisme d'été et d'hiver. Par la montagne, l'homme a pu quêter la beauté, trouver le repos de l'âme dans l'action physique salutaire, s'évader des termitières métropolitaines, comprendre la poésie du silence retrouvé.

  • La géographie est une science mouvante et vivante, en perpétuelle évolution, comme le sont les montagnes. L'homme a eu la chance d'apparaître au plus bel âge de la Terre, celui où ses montagnes sont encore belles, hautes, couvertes de neiges qui dispensent partout des eaux limpides, des vallées fertiles, des forêts touffues.
    Car il n'y a pas toujours eu des montagnes sur la Terre, et il n'y en aura peut-être pas toujours. Les montagnes naissent et meurent... Parfois, un volcan naît, une île surgit quelque part dans le Pacifique, un pan de montagne glisse et recouvre une vallée, une montagne s'effrite, un lac se comble, et tous ces indices, pour qui sait observer, portent témoignage d'une force créatrice et destructrice incessante.
    Aussi, cet ouvrage n'est-il pas uniquement une encyclopédie de l'alpinisme, mais une étude plus générale sur les montagnes, grâce auxquelles l'homme a pu vivre, se développer dans sa forme sociale actuelle, et prospérer.

  • « Il est encore temps de fuir si vous préférez la mer. » Dans ce livre-hymne à la mon¬tagne, à sa montagne, Frison-Roche nous invite à le suivre dans sa randonnée autour du mont Blanc et nous introduit à la familiarité des gens de ses sept vallées.
    Dédié

  • L'Esclave de Dieu retrace l'épopée extraordinaire de René Caillié, premier Blanc arrivé et reparti vivant à Tombouctou - le premier, donc, qui pourra témoigner sur cette ville mythique. Cette biographie romancée a pour héros un fils de bagnard qui, au début du XIXe siècle, réussit seul, sans le soutien des gouvernements engagés en Afrique, la plus grande exploration du siècle. Ayant fait sienne ce proverbe arabe - " Le haillon du mendiant est moins voyant que la tunique du roi " -, il se fait passer pour musulman et voyage sous le nom d'Abdallahi, l' " esclave de Dieu ". Son voyage jusqu'à la ville aux sept portes d'or, et son retour, qu'il effectue en traversant le Sahara jusqu'au Maroc, dure dix-huit mois.
    Nous le suivons pas à pas : mêlé aux convois d'esclaves, honoré par ceux qui voient en lui un pieux voyageur, maltraité par ses guides... Un grand roman d'aventure, et l'histoire d'un homme s'étant créé sa propre légende.

  • C'est à Snowdrift, village perdu des immensités glacées du Grand Nord canadien, que Max, héros de la Royal Air Force, et Rosa, jeune femme d'origine indienne, abritent leurs amours. Au coeur de cette nature âpre et sauvage, Max reprend peu à peu goût à la vie et oublie les horreurs de la guerre. Mais le destin frappe à nouveau. La mort tragique de Rosa pousse Max à l'exil. Il retourne en France, où son neveu Bruno vient de fuguer. Dès lors, Max consacrera toute son énergie à sauver le jeune homme de la drogue en tentant de lui transmettre sa passion des grands espaces.

    Couverture : Photo © Richard Wear / Design Pics / Corbis

  • Dans ce livre de mémoires. Roger Frison-Roche, l'un des grands écrivains-aventuriers du XXe siècle, revient tour à tour sur son enfance passée à flanc de montagne, sur les nombreux exploits sportifs dont il fut le héros, sur les guerres et son engagement dans la Résistance - mais également sur sa prédilection toute particulière pour les voyages extrêmes dont il tirera un amour immodéré pour le Grand Sud algérien comme pour les magiques contrées polaires. Un livre empreint de l'immense respect pour le courage et la dignité humaine qui caractérise toute son oeuvre.

  • Au-delà des portes de l'Infini s'étend la plus envoûtante des vallées du Grand Nord canadien, la Vallée sans hommes, celle d'où nul n'est jamais revenu. Là coule la Nahanni, cette « rivière aux sortilèges », aux chutes vertigineuses et aux rapides furieux. C'est au coeur de ces solitudes infinies que Max, le héros de La Peau de bison, a décidé de retrouver la nature. Il y est rejoint par Bruno, son neveu devenu pilote dans le Grand Nord après avoir renoncé à la drogue. Seuls sur ces terres du désespoir et de la mort, prisonniers de la nuit polaire et des tempêtes, les deux hommes épris de liberté finiront par devoir payer un lourd tribut à la Nahanni.

    Couverture : Emperor Falls, 1916.
    © Photographe anonyme / National Geographic Society / Corbis

  • En 1870, les hasards de la guerre précipitent le destin d'Aurélie Picard, jolie et ambitieuse cousette de province : elle épouse un jeune prince de l'islam, Si Ahmed Tidjani. Un roman tiré d'une histoire vraie, celle de la première Française au Sahara.

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