• À Paris, soixante-quatre ans après l'Instauration de la Régence, tous les arrondissements sont éclairés par la singulière lumière cyan des réverbères teslaïques, le temps est rigoureusement
    contrôlé et les autorités s'apprêtent à inaugurer la tour du Perikardia qui, entre autres prouesses technologiques, générera un dôme inviolable de particules au-dessus de la capitale afin de la protéger des attaques de la Russie trotskiste. Pourtant, le Mal du Siècle - ce que les poètes nommaient anciennement le spleen - frappe maintenant plus de dix pour cent de la population parisienne, qui sombre lentement mais sûrement dans la folie...
    Quand Danijel Tesla, le fils du célèbre Nikola, est assassiné, le lieutenant-Geist Georges Parent, chargé de l'enquête, constate que les indices démontrent que l'ingénieur a été tué par un séculaire, un de ces fous atteints du Mal du Siècle. Pourtant, la fille de la victime, Mariska, affirme que son père était un grand prescient qui aurait pu sans peine se prémunir contre l'assaut d'un séculaire.
    Pour Georges Parent, une seule conclusion s'impose : Danijel Tesla a été victime d'un complot et c'est à lui de découvrir qui l'a ourdi. Or, le lieutenant-Geist est loin de se douter que son enquête le mènera à la source même de ce qui gangrène les plus hautes sphères de la Régence...

  • À l'origine, le thème de ce numéro désirait attenter à la rectitude politique ambiante qui interdit de dire que le roi est nu : le cynisme se porte mal et le ridicule triomphe! Bien vite, cependant, cette idée de départ est apparu trop restrictive, tant l'univers du ridicule se déployait, immense et multiforme, au fur et à mesure que s'élaborait le numéro. Il n'y a pas de frontière, de limite, de forme parfaite, d'entéléchie du ridicule qui ne pourrait être dépassée, comme le démontrent la variété, l'abondance et la qualité des textes réunis dans ce numéro. Mais ceux-ci ont en commun de tous conduire au même constat : bien que l'on souhaite généralement l'éviter, personne n'échappe au ridicule. Sous la direction de François Lepage.

  • Fonfon, La Smala, Druide, Bambou, Plume et Sarcelle... Dix maisons d'éditions se consacrant aux livres jeunesses ont vu le jour en cinq ans. Pourquoi une telle prolifération de petites enseignes alors que le marché est saturé depuis un bon moment? Lurelu s'est intéressé à ce qui motive les personnes à se lancer dans l'édition jeunesse au Québec. En entrevue, l'écrivaine Linda Amyot, dont les deux romans jeunesse ont été doublement primé, nous parle de son processus d'écriture, de ses liens avec les jeunes lecteurs et de sa relation avec la critique. À découvrir aussi dans ce numéro, la 10e édition du festival Petits bonheurs qui se consacre aux spectacles pour les tout-petits, le texte gagnant du premier prix, catégorie 10 ans et plus, du concours littéraire Lurelu 2014 ainsi qu'une section critique bien remplie avec près de 160 publications recensées.

  • Pluriethnicité dans la littérature jeunesse : est-ce que la production actuelle destinée aux enfants de 12 ans et moins reflète cette réalité qui est de plus en plus présente au Québec ? Deux collaboratrices de Lurelu ont mené leur enquête et nous en livre les détails. Ce numéro aborde un autre sujet souvent porteur de lourds clichés, celui de l'itinérance. Les romans jeunesse ayant ce thème pour sujet semblent miser sur la déconstruction des préjugés. Ailleurs dans la revue, Raymond Bertin fait le point sur le projet du Cube, un centre international de recherche et de création en théâtre pour l'enfance et la jeunesse qui sera construit à Montréal, un entretien avec la nouvelle direction à La courte échelle et les coups de coeur de l'équipe de Lurelu.

  • Quiconque fréquente les salons du livre a noté ces dernières années un essor significatif de la bande dessinée pour enfants et pour adolescents, accompagné d'un accroissement équivalent de l'enthousiasme des jeunes lecteurs et lectrices pour cette forme littéraire. Lurelu propose un survol des parutions de ces dernières années. Aussi dans ce numéro, des entrevues avec les écrivains jeunesse Sonia K. Laflamme et Alain M. Bergeron, ce dernier étant le plus prolifique de son domaine avec plus de deux cents titres publiés depuis vingt ans! Du côté du théâtre jeunes publics, le dramaturge Sébastien Harrisson, jadis directeur artistique du Théâtre Bluff, occupe depuis trois ans les mêmes fonctions au Théâtre des Deux Mondes, tout en continuant d'écrire pour les adolescents.

  • Au sommaire du numéro printemps-été de Lurelu, un long article sur «La maternité dans tous ses états», où Nathalie Ferraris relève ce thème fréquent dans les albums et les romans pour jeunes. Danièle Courchesne, pour sa part, aborde «Un amour de papa» dans quelques albums destinés aux élèves du primaire.
    Belle entrevue avec Patrick Isabelle, romancier jeunesse plutôt en vue ces années-ci, tandis qu'Annie Bacon et Virginie Egger répondent au questionnaire de «Créateurs d'ici». Passage obligé, Luelu a son article sur «Montréal dans le roman pour adolescents», dont il ressort que la métropole n'est pas si souvent mise en scène dans notre fiction. La chronqiue «Tourelu», qui s'intéresse à nos classiques, offre deux portions cette fois-ci, à la suite du décès inattendu d'Anique Poitras cet hiver, et de la doyenne Paule Daveluy l'automne dernier.

  • Le numéro d'hiver de Lurelu s'ouvre sur entrevue avec Nadine Robert et Mathieu Lavoie, les éditeurs de Comme des géants. Cette nouvelle maison, née en 2014, a vite inscrit ses albums sur les listes de finalistes et de lauréats des principaux prix en littérature jeunesse, notamment grâce à la talentueuse Marianne Dubuc. Lurelu propose aussi dans ses premières pages deux articles substantiels et bien documentés, « Présence autochtone dans la littérature jeunesse » et « Émergence de la fantasy jeunesse au Québec ». Dans sa chronique régulière sur le théâtre jeunes publics, Raymond Bertin souligne les 40 ans de L'Arrière scène, centre dramaturgique pour l'enfance et la jeunesse en Montérégie. Il donne la parole à Simon Boulerice, co-directeur et successeur pressenti à Serge Marois, le fondateur de cette maison de diffusion. Les chroniques habituelles sont au rendez-vous, dont deux qui s'intéressent au programme ÉLÉ, Éveil à la lecture et à l'écriture.

  • Au sommaire du numéro d'automne de Lurelu, un dossier substantiel sur la maladie mentale dans le roman jeunesse. Dépression, troubles anxieux, troubles de l'alimentation, ils ne sont pas abordés seulement dans les romans pour ados, mais aussi, avec doigté, dans les livres destinés aux plus jeunes.
    Le numéro de la rentrée présente toujours les coups de coeur de la rédaction, et celui-ci ne fait pas exception. L'illustratrice Isabelle Arsenault y est à l'honneur; elle fait l'objet d'une chronique et d'une belle entrevue. Aussi au sommaire, «Sexualité et théâtre pour ados : au-delà du tabou», compte-rendu d'une lecture publique et d'une table ronde consacrés à ce sujet lors du récent Festival du Jamais Lu.
    Dans les deux volets de «Créateurs d'ici», l'auteur Louis Émond et l'illustratrice Marie-Ève Tremblay répondent au court questionnaire de Nathalie Ferraris.

  • Le numéro d'hiver de Lurelu s'ouvre sur quatre entrevues. Marc-André Audet est le fondateur des éditions Les Malins, que les jeunes lectrices connaissent entre autres pour la série «La vie compliquée de Léa Olivier». Puis deux invitées d'honneur du récent Salon du livre de Montréal : l'illustratrice Josée Bisaillon et l'écrivaine Fanny Britt, porte-parole l'automne dernier de l'événement Livres comme l'Air. Aussi, l'éditrice de l'Isatis, Angèle Delaunois, et son adjointe Lucile de Pesloüan, qui ont créé pour les jeunes la collection «Griff». Au sommaire ensuite, le dossier «Filles et garçons : égaux ou pas?», consacré aux rôles féminins et masculins dans les livres pour enfants - livres écrits, il faut le rappeler, en grande majorité par des femmes. Les chroniques habituelles sont également au rendez-vous, dont «À l'honneur», qui recense sur trois pages les prix littéraires décernés l'automne dernier en littérature pour la jeunesse.

  • Au sommaire du numéro printemps-été de Lurelu, le second volet d'un dossier « Filles et garçons : égaux ou pas ? ». Et une flopée d'entrevues avec des éditeurs, illustrateurs ou auteurs pour la jeunesse. En commençant par celle d'Annie Bacon, auteure primée et blogueuse. Un entretien avec Maxime Mongeon, éditeur jeunesse chez Leméac. Des entrevues avec Jonathan Bécotte et Frédérick Wolfe, lauréats 2017 du Cécile-Gagnon, le prix de la relève en littérature pour la jeunesse. On souligne le « passage de flambeau » aux Débrouillards, par une entrevue croisée avec Félix Maltais, fondateur du mouvement scientifique du même nom, et Isabelle Vaillancourt, la nouvelle et branchée rédactrice en chef du magazine. Côté visuel, les nouvelles gagnantes du concours littéraire Lurelu sont illustrées par la talentueuse Caroline Merola, qui fera bientôt l'objet d'une vidéo sur la plate-forme de la Fabrique culturelle - où l'on peut déjà faire la connaissance de plusieurs illustrateurs jeunesse tels Jacques Goldstyn, Guillaume Perreault, Élise Gravel ou Isabelle Arsenault.

  • Quelques mois après avoir remporté une première bataille contre le Stigma Diaboli, Faustin demande à François Gauthier de venir lui prêter main-forte, car un esprit frappeur sème l'émoi au presbytère de Notre-Dame des Tempérances. Mais le vicaire, qui étudiait les ouvrages de son ancêtre Jean-Pierre Lavallée, dit le Sorcier du Fort, a prématurément vieilli et son caractère s'est assombri d'une façon telle que Faustin est inquiet.
    Ce que l'esprit révèle n'allège en rien l'atmosphère : l'Étranger, que tous croyaient avoir maîtrisé à l'île d'Orléans, a tué le père Bélanger et réduit en cendres le Collège du Mont à l'Oiseau. Quant à l'Ensorceleuse de Pointe-Lévy, elle a trouvé un nouveau corps en Mauricie !
    En compagnie de Baptiste et de Shaor'i, Faustin et François lèvent une chasse-galerie pour se rendre aux Trois-Rivières. En route vers le village des Forges, ils prennent conscience du danger qui les menace : la région est protégée par une puissante magie goétiste et les habitants, ployant sous le joug des patrons, vivent dans la peur du beuglard, une terrifiante entité qui enlève les jeunes filles.
    Mais pour Faustin, il y a pire encore : dans son esprit, la voix persifleuse d'un chat noir cherche à le dresser contre François, le faisant douter de plus en plus de son allégeance. Or, comment Faustin doit-il réagir si la Siffleuse a raison et que le vicaire se retourne contre lui ?

  • Quand Shaor'i retrouve enfin Faustin après la cuisante défaite que leur a infligée l'Étranger aux Forges du Saint-Maurice, les nouvelles qu'elle lui transmet ne sont guère encourageantes : non seulement Baptiste a définitivement perdu la vue, mais Lavallée - le sorcier de l'île d'Orléans - a pris le contrôle du corps de François Gauthier.
    Les voilà donc seuls et amoindris face à un adversaire qui, découvriront-ils bientôt, a poursuivi ses exactions en envoyant ses wendigos dévaster Notre-Dame des Tempérances. Devant tous ces morts, Faustin comprend qu'il n'a plus le choix : il devra éliminer l'Étranger... ou périr à son tour comme tous les habitants du village.
    Ayant appris par les maymaygwashi que le père Masse est vivant, contrairement à ce qu'ils croyaient, Faustin, Baptiste et Shaor'i se mettent en quête du vieil arcaniste afin d'obtenir son aide. Mais encore leur faut-il se rendre jusqu'à l'Isle-aux-Grues ; très vite, leur expédition est en proie à de multiples embûches, la moindre n'étant pas l'attaque du terrible Kabir Kouba ! Or, pendant que Faustin peine à trouver le moyen de vaincre l'Étranger, ce dernier prépare déjà sa future armée afin d'envahir Québec...
    Le Sorcier de l'île d'Orléans : la palpitante conclusion d'une trilogie qui restera gravée dans votre mémoire, celle du « Crépuscule des arcanes » !

  • En Bas-Canada, après le Grand Choléra et la révolte des Patriotes, seules quelques personnes savent encore pratiquer la version théurgique des arcanes. Pourtant, à Notre-Dame des Tempérances, quelqu'un vient d'utiliser la goétie - la version noire des arcanes - pour modifier le cours naturel des choses. Nous sommes en 1849...    Neveu du curé Lamare, Faustin travaille comme bedeau au presbytère de Notre-Dame des Tempérances. S'il sait que son oncle fait partie des arcanistes survivants, il n'en est pas moins surpris quand, après une pénible divination pratiquée le soir du Mardi gras, le vieil homme le conjure de ramener au plus vite Rose Latulipe, la fille du maire. Or, quand Faustin, accompagné du vicaire François Gauthier, se présente chez le notable, la jeune fille a été enlevée par un mystérieux étranger.    La rencontre de Shaor'i, une Indienne aux pouvoirs arcanistes étonnants, lance les deux hommes sur des sentiers inconnus, d'abord pour recevoir l'aide du chamane Otjiera, puis vers le Mont à l'Oiseau de sinistre réputation, avec pour guide l'homme fort Baptiste Lachapelle.    Pour Faustin, qui découvre avec stupéfaction que des gens peuvent se changer en harfangs, que les lutins et les loups-garous existent tout autant que la bête à grand'queue et les jacks mistigris, c'est la fin de l'innocence... et le début d'une quête dont l'aboutissement final transformera à jamais son existence !

  • For the first time in a book, defence counsel, investigators, journalists, and academics pool their knowledge and experience to answer the burning questions. What has happened to the fundamental principles of the sovereign equality of nations and the right of self-determination? Why do international criminal tribunals target Africa? How has international criminal justice affected the lives of citizens throughout the world? What about universal jurisdiction? Does foreign policy trump justice?
    The seventeen essays in this broadly scoped collection are grouped in four parts: 1) International Criminal Justice in the Eyes of Africans and African Americans; 2) The ad hoc International Criminal Tribunals; 3) Universal Jurisdiction ... in a Single Country; 4) Justice for All?
    Contributors include Chief Charles A. Taku, Michel Chossudovsky, Glen Ford of the Black Agenda Report, Théogène Rudasingwa, Jordi Palou-Loverdos, Philippe Larochelle, Beth S. Lyons, André Sirois, David Jacobs, Fannie Lafontaine, Phil Taylor and more.
    Justice Belied marks a turning point in understanding how tainted international criminal justice undermines political solutions and imposes superpower dictat.

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