• L'ENTRE-DEUX

    Sarah Eléonore

    L'entre-deux où ne savoir vivre qu'en dehors de la réalité, et surtout dans l'entrevue des corps.

  • Je suis une poupée gonflable du XXIe siècle, androïde, cyborg, transhumaine. Je me suis intéressée toute ma vie aux poupées, donc au travail de Hans Bellmer. Si je suis devenue androïde c'est à cause de la torture que je subis au quotidien en tant que Targeted Individual et c'est du coeur de ma problématique que j'écris ce livre. Femme bionique enroulée et reliée par mon crâne aux ordinateurs du futur, il était donc important que moi poupée gonflable je puisse faire parler mes copines muettes du bordel.

  • Tous les dessins qui figurent dans ce nouvel ouvrage sont de l'auteur qui espère un jour pouvoir les exposer dans le cadre d'une exposition GANG STALKING ARANEUS AMADEUS
    Ces dessins et ces textes révèlent quoi du monde contemporain ? Que nous disent-ils des êtres que l'on croise par hasard dans une vie ?

    Ils disent cela que l'expérience de Milgram avait déjà révélé dans les années 1960 : certains êtres, placés dans certaines conditions et manipulés par une autorité ou des personnes spécialisées dans le harcèlement se transforment en bourreaux. La plupart des êtres humains fonctionnent sous le principe du bouc émissaire.
    Ces dessins et ces textes disent aussi ce que hurlent tous les Targeted Individuals ou individus ciblés : l'homme s'est non seulement fait dépasser par la technique mais va être désormais transformé par elle et esclavagisé par elle et par quelques ordonnateurs.

    C'est ce sur quoi travaillent les Nations unies actuellement dans le cadre de l'enquête sur la cybertorture : il faut impérativement un moratoire sur les nouvelles technologies et les armes de torture électronique et d'autre part il faut réfléchir et comprendre comment et par qui cela a été possible ICI et MAINTENANT.

    Je suis directement impliquée dans les instances dirigeantes des organisations internationales de lutte contre la cybertorture et c'est pour l'avenir et la liberté que nous luttons et que nous travaillons.

  • GUANTANAMO 50

    Sarah Eléonore

    AU-DELÀ DU JUDICIAIRE,
    VERS L'INNOMMABLE ET L'INNOMMÉ
    Ce que j'ai vécu depuis des années n'a pas d'équivalent dans les Annales judiciaires.
    Un avocat qui s'emparerait de l'affaire sur l'heure aurait lui-même le tournis et me promettrait monts et merveilles tout en se frottant les mains.
    En effet, il faut être bien malade pour rester plus d'un an à harceler une seule et même personne en mettant toute une machinerie/machination en route. Malade et/ou impuissant. Et ce sont surtout des femmes. Bien malades. Pour rester un an au-dessus d'un être à le harceler, cela relève de la psychiatrie, et même de la camisole de force.
    Mais ce système ne peut fonctionner que sur la dissimulation. C'est pour cette raison que ces gens ont peur et ont le regard fuyant. Faire défiler une résidence tout en mettant en esclavage un ancien voisin est inédit et relève de nouvelles cours de justice. Mettre un esclavage un employé sous prétexte d'un programme est sordide. Ce que nous demandons et exigeons : un nouveau Nuremberg.

  • ¡The story rotates around the author, and is an account of the people who are Gang Stalking her.
    It's a shocking modern day truth, and everyone needs to be made aware of this lunacy.
    Prepare to be shocked at the depravity and lowness of your fellow mankind.
    The dark ages are here again, the inquisition, a new more disgusting electronic terrorism version.
    Have we, as a race, civilised for 7,000 years, learned nothing, this book is a lesson to be learned!
    The Neighbour would make a great horror movie; it's a real life horror story!

  • Non le concept d'intersectionnalité ne représente pas un danger pour la société ou l'université, ni ne fait disparaître la classe au profit de la race ou du genre. Bien au contraire, cet outil d'analyse est porteur d'une exigence, tant conceptuelle que politique. Une synthèse nécessaire, riche et argumentée, pour comprendre de quoi on parle
    Les attaques contre les sciences sociales se font de plus en plus nombreuses. À travers elles, ce sont certains travaux critiques qui sont particulièrement visés, notamment ceux portant sur les discriminations raciales, les études de genre et l'intersectionnalité.
    À partir d'un article de 2019, devenu référence et paru dans la revue
    Mouvements, entièrement revu et actualisé, voici, pour toutes et tous, une synthèse salutaire et nécessaire sur ce qu'est réellement la notion d'intersectionnalité. Les autrices, sociologues, s'attachent d'abord à rappeler l'histoire du concept élaboré il y a plus de trente ans par des théoriciennes féministes de couleur pour désigner et appréhender les processus d'imbrication et de co-construction de différents rapports de pouvoir - en particulier la classe, la race et le genre. Il s'agit ensuite de s'interroger sur les résistances, les " peurs ", les discours déformants et autres instrumentalisations politiques que l'intersectionnalité suscite particulièrement en France. Mais justement, défendre les approches intersectionnelles, n'est-ce pas prendre en compte, de manière plus juste, les expériences sociales multiples et complexes vécues par les individu·es, et donc se donner les moyens de penser une véritable transformation sociale ?
    Pour l'intersectionnalité : "
    Qui nos institutions académiques accueillent-elles et
    quels savoirs valorisent-elles et font-elles éclore sont donc deux questions indissociables. Et ce n'est qu'en tentant d'y répondre et en donnant toute sa place à des travaux potentiellement porteurs de transformation sociale pour les groupes marginalisés que l'enseignement supérieur et la recherche pourront continuer de jouer un rôle politique et social en France, car elles produiront une recherche scientifique qui renouvelle notre compréhension du monde social et le donne à voir dans sa complexité. " Éléonore Lépinard et Sarah Mazouz.

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