• Le bon sens est-il aux abonnés absent dans la politique, la société, l'économie, les relations humaines ?
    Réveillons-nous ! Il y a urgence. Urgence de partir à la (re)conquête du bon sens oublié. Dans différents domaines, la voie de la sagesse populaire a été délaissée. Tout se passe comme si nous avions collectivement égaré notre faculté de discernement. Il ne s'agit pas ici de faire l'éloge de l'immobilisme ou de tomber dans une quelconque nostalgie, mais, au contraire, d'avancer sur le chemin du bon sens. Un chemin qui passe par le savoir de nos aînés, celui des campagnes et surtout, par une connaissance qui ne se trouve pas dans les livres, mais dans l'observation du monde tel qu'il est.
    Dans notre société, on confond simplicité et simplisme. Le bon sens, synonyme de ringardise et de désuétude, a mauvaise réputation. Mais qu'a-t-il pu se passer pour que nous en arrivions là ? Comment avons-nous fait pour le reléguer au rang de valeur désuète et dépourvue de légitimité ? Ou pire encore, puisque selon certains esprits " éclairés " et élites auto-proclamées, réfléchir avec bon sens reviendrait à verser dans le populisme ? Il est ainsi devenu dangereux d'être proche du peuple, de penser comme le peuple.
    En vérité, avec ce genre de raisonnement, on marche vraiment sur la tête. Ou, comme dirait ma grand-mère, qui n'est pas dénuée de sens commun : " le monde ne tourne pas rond ma petite-fille. " " Tous les gens très intelligents qui gouvernement nos vies apportent plus de problèmes que de solutions, je les appelle les fournisseurs de crises ! " a-t-elle l'habitude de me dire. Voilà qui me rappelle une maxime de Frédéric Dard :" Le bon sens, c'est ce qui permet d'être écouté quand vous n'êtes pas intelligent". Avec une ironie cinglante, l'auteur de San-Antonio a résumé la soi-disant opposition entre intelligence et bon sens, une dichotomie qui nous aveugle et nous éloigne du bon chemin. C'est la raison pour laquelle il est urgent d'ôter nos oeillères. C'est la raison d'être de ce livre qui, exemples à l'appui, invite à quitter la doxa dominante pour adopter de nouveau l'une de nos valeurs cardinales, ce sens commun ou, comme disait George Orwell, cette " common decency ", la " décence ordinaire ". C'est en croyant de nouveau au bon sens, à ce génie populaire, que la France renouera avec le destin qu'elle mérite, celui d'une grande nation. C'est à cette condition que nos vies seront plus riches de l'essentiel. Redonner du (bon) sens à nos vies, c'est retrouver le chemin de l'authenticité.

  • «"Il faut que je te parle, Sonia." Tout a commencé par un simple coup de fil. Depuis ce moment, nous avons entretenu un lien quotidien. Douce, discrète et bienveillante, Delenda s'est toujours occupée de sa famille sans jamais se plaindre. Aux yeux de tous, mamie est une grand-mère ordinaire. En apparence. Et en apparence seulement. Car depuis quelque temps, un véritable volcan s'est réveillé.
    "Tous ces débats sur l'islam, les femmes, la laïcité, l'identité, le terrorisme, tout! Je veux qu'on en parle sans tabous. D'une grand-mère à sa petite-fille."
    Delenda veut comprendre ce qui se passe en France.
    C'est une histoire personnelle et universelle que je vais vous raconter. Un dialogue tantôt émouvant, grave, parfois drôle mais toujours sincère et sans faux-semblant.
    Toutes les grandes questions contemporaines sont appréhendées à travers le vécu de deux femmes. Deux générations, d'une rive à l'autre de la Méditerranée.
    Delenda et moi, une grand-mère et sa petite-fille, en sommes convaincues : au bout du chemin, malgré le chagrin et la colère, il y a toujours la lumière.»
    Sonia Mabrouk.

  • Victimes ou bombes à retardement ? Qui sont les " lionceaux " de Daech?
    À l'heure où la France fait face au retour de ses djihadistes, Lena, journaliste engagée accepte une enquête brûlante sur les enfants embrigadés par l'organisation terroriste. Entre reportage et quête mystique, la jeune femme voit ses croyances s'effacer au risque de se perdre.
    Dans le café de son quartier, Lena, jeune journaliste de trente-six ans, est abordée par un inconnu qui lui propose une enquête exceptionnelle.
    Qui est cet homme ? Un producteur de télévision comme il l'affirme, ou un agent des services de renseignement ? Veux-t-il l'aider ou la manipuler ? En quête d'un sens à sa vie, Lena est prête à prendre ce risque.
    Ses certitudes, sa vie rangée, son rapport à Dieu. Tout vole en éclat.
    À l'heure où la France fait face au retour de ses djihadistes, cette roman nous permet d'aller plus loin sur un sujet sensible, celui des enfants embrigadés par l'organisation terroriste État islamique. Leur arrivée sur le sol hexagonal constitue le défi majeur des prochains mois et des prochaines années.
    De la Syrie, à la France, en passant par la Turquie, Sonia Mabrouk met en scène un sujet de société brûlant : les enfants de Daech sont-ils les héritiers d'une idéologie mortifère ou s'agit-il de jeunes qu'il faut sauver avant qu'il ne soit trop tard ?

  • « Une civilisation meurt juste par lassitude, par dégoût d'elle-même », écrit Michel Houellebecq. Alors que l'effondrement civilisationnel nous guette, Sonia Mabrouk passe au scalpel idéologique les acteurs qui menacent notre équilibre sociétal et propose un nouveau Sacré autour duquel se retrouver : la France. Autrefois minoritaires, six groupes mettent en péril la société telle que nous la connaissons et l'avons construite, en étendant de manière tentaculaire leur influence à la fois politique, théorique ou théologique : les décoloniaux, les anti-sécuritaires pavloviens, les féministes primaires, les écologistes radicaux, les fous du genrisme et les islamo-compatibles. Au-delà de leurs simples revendications qui occupent aujourd'hui de plus en plus l'espace public, Sonia Mabrouk s'inquiète de la façon dont la rapide jonction de ces groupes et la convergence de leurs intérêts amenuisent le débat démocratique et accélèrent à vitesse grand V la machine à fabriquer des tensions identitaires. Car l'État, autrefois fort et intransigeant, recule devant cette conscience victimaire et révolutionnaire grandissante au détriment de l'intelligence collective et du bon sens. Face à ce « renoncement civilisationnel », Sonia Mabrouk sonne la fin de l'insoumission et en appelle au peuple français : il temps de s'opposer à ces « déconstructeurs » en renouant avec l'Histoire et le goût de la fierté et en exaltant la part de sacré qui existe en chacun : l'âme de la France.  

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