• «"Il faut que je te parle, Sonia." Tout a commencé par un simple coup de fil. Depuis ce moment, nous avons entretenu un lien quotidien. Douce, discrète et bienveillante, Delenda s'est toujours occupée de sa famille sans jamais se plaindre. Aux yeux de tous, mamie est une grand-mère ordinaire. En apparence. Et en apparence seulement. Car depuis quelque temps, un véritable volcan s'est réveillé.
    "Tous ces débats sur l'islam, les femmes, la laïcité, l'identité, le terrorisme, tout! Je veux qu'on en parle sans tabous. D'une grand-mère à sa petite-fille."
    Delenda veut comprendre ce qui se passe en France.
    C'est une histoire personnelle et universelle que je vais vous raconter. Un dialogue tantôt émouvant, grave, parfois drôle mais toujours sincère et sans faux-semblant.
    Toutes les grandes questions contemporaines sont appréhendées à travers le vécu de deux femmes. Deux générations, d'une rive à l'autre de la Méditerranée.
    Delenda et moi, une grand-mère et sa petite-fille, en sommes convaincues : au bout du chemin, malgré le chagrin et la colère, il y a toujours la lumière.»
    Sonia Mabrouk.

  • « Une civilisation meurt juste par lassitude, par dégoût d'elle-même », écrit Michel Houellebecq. Alors que l'effondrement civilisationnel nous guette, Sonia Mabrouk passe au scalpel idéologique les acteurs qui menacent notre équilibre sociétal et propose un nouveau Sacré autour duquel se retrouver : la France. Autrefois minoritaires, six groupes mettent en péril la société telle que nous la connaissons et l'avons construite, en étendant de manière tentaculaire leur influence à la fois politique, théorique ou théologique : les décoloniaux, les anti-sécuritaires pavloviens, les féministes primaires, les écologistes radicaux, les fous du genrisme et les islamo-compatibles. Au-delà de leurs simples revendications qui occupent aujourd'hui de plus en plus l'espace public, Sonia Mabrouk s'inquiète de la façon dont la rapide jonction de ces groupes et la convergence de leurs intérêts amenuisent le débat démocratique et accélèrent à vitesse grand V la machine à fabriquer des tensions identitaires. Car l'État, autrefois fort et intransigeant, recule devant cette conscience victimaire et révolutionnaire grandissante au détriment de l'intelligence collective et du bon sens. Face à ce « renoncement civilisationnel », Sonia Mabrouk sonne la fin de l'insoumission et en appelle au peuple français : il temps de s'opposer à ces « déconstructeurs » en renouant avec l'Histoire et le goût de la fierté et en exaltant la part de sacré qui existe en chacun : l'âme de la France.  

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