• Un jeune couple doit décider de faire baptiser ou pas son enfant. Entre les parents, au bagage religieux différent, s'engage un dialogue sur la nature de la foi chrétienne qui s'étend peu à peu à leurs proches aux itinéraires spirituels tout aussi variés. A partir de cette mise en scène inspirée d'histoires vraies, et qui vise à demeurer au plus près de l'expérience, l'auteure développe sa réflexion sur la transmission de la foi dans une société plurielle et laïcisée. Les personnages sauront-ils retrouver l'essentiel du christianisme et sa pertinence à même leurs vies modernes ? Sous quelles formes ? Ce livre qui jette des ponts entre tradition et modernité pose des bases solides pour repenser l'initiation chrétienne dans le contexte actuel.

    Professeure à l'Institut de pastorale des dominicains (Montréal) depuis plus de 20 ans, Sophie Tremblay est spécialiste de la pastorale du baptême et de l'initiation chrétienne. Elle est récipiendairede la Médaille d'or du Gouverneur général du Canada pour son doctorat en théologie.

  • Dans un monde où la population est divisée en deux grandes catégories, les Fades et les Normaux, l'amour est plus important que tout. L'Institut, l'organisme regroupant des centaines de spécialistes des sentiments, est le maitre de l'univers, celui qui déclare certaines personnes inaptes à aimer.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Sophie Tremblay est une jeune écrivaine de dix-huit ans, mais elle est aussi blogueuse et correctrice. Depuis qu'elle sait tenir un crayon, elle rédige sans cesse des histoires avec mille et un rebondissements. Elle a toujours été passionnée par la science-fiction, ayant grandi avec les célèbres Star Wars et Matrix. C'est lors d'un été comme les autres qu'elle décide de commencer l'écriture de "S'il suffisait d'aimer", un mélange de science-fiction et de romance. Par ce roman, l'auteure nous parle de l'intolérance, de l'amour, de la différence et de la méchanceté de manière bouleversante.

  • Nous prenons la plume aujourd'hui pour quelques annonces concernant la Revue internationale PME et des modifications à son fonctionnement. Avant cela, comment allez-vous ? Nous espérons que vous réussissez à protéger votre santé et à conserver l'énergie et le moral pour réaliser vos activités habituelles.

    Nous vivons tous une période particulière qui marquera l'humanité à des degrés divers. L'incertitude, dont l'ampleur s'atténue de façon ponctuelle avant de se gonfler à nouveau comme tout événement complexe, rend la prise de décision hasardeuse. Dans un tel contexte, il est bien difficile d'anticiper quelle sera la meilleure décision face à des situations à venir pour lesquelles il est impossible d'identifier tous les éléments influents. Nous avons besoin plus que jamais d'une multitude d'éclairages que nous apportent les connaissances, qu'elles soient scientifiques ou expérientielles. La Revue internationale PME s'est donc engagée à contribuer à cet apport de connaissances scientifiques par la production d'un dossier thématique sur la Covid-19 et les réactions et comportements d'entrepreneurs et de PME observés dans divers contextes. Nous avons reçu un nombre important de propositions, dont la lecture par un comité[1] formé à cet effet a permis une sélection rigoureuse. Les propositions retenues ont donné lieu à des articles qui ont été revus, enrichis et corrigés grâce au travail conjoint et assidu entre les auteurs et des chercheurs aguerris. Ces articles seront publiés dans les no 2 et 3/4 du volume 34 et seront disponibles en ligne sur le site de notre diffuseur numérique, Érudit

  • En couverture du numéro estival de la revue Séquences, Marathon Man de John Schlesinger, premier film à suspense du cinéaste, sorti au milieu des années 1970. Arnaud Corbic se penche sur ce film et les autres du réalisateur (Midnight Cowboy, Easy Rider, Yanks, Darling). Marathon Man rejoint directement ou en filigrane, les thèmes de l'identité (ici, la judaïcité), de l'engagement personnel et de la « chasse aux grands coupables de ce monde, toujours en délire de racisme, d'intolérance. ». Le numéro propose aussi de gros plans sur Leto et Rêveuses de ville, des critiques de Hak_MTL, Jeune Juliette, Kokoschka OEuvre-vie, The White Crow et The Grizzlies et des entrevues avec la réalisatrice Nadine Gomez, le documentariste Nicolas Goyette et le réalisateur Wang Xiaoshuai. Retrouvez-y aussi un compte-rendu du 9e Lux Film Fest, un hommage à Agnès Varda, la deuxième partie de celui à Bernardo Bertolucci et quelques recensions d'essais sur le cinéma.

  • En couverture du numéro d'automne de Séquences, Antigone de Sophie Deraspe. Élie Castiel s'est entretenu avec la cinéaste et Guilhem Caillard en signe le commentaire critique. La rubrique Gros Plan met de l'avant des critiques de Once Upon a Time... in Hollywood de Quentin Tarantino, The Death and Life of John F. Donovan de Xavier Dolan et The Last Black Man in San Francisco de Joe Talbot. Également au sommaire : une critique rétrospective de Easy Rider, un essai sur L'étranger de Luchino Visconti d'après le roman de Camus, un hommage à Jean-Claude Labrecque, de courtes critiques de plusieurs films récents dont Les drapeaux de papier, The Lion King et Marianne & Leonard : Words of Love, ainsi que de nombreuses recensions d'ouvrages sur le cinéma et une rubrique Salut l'artiste ! soulignant les décès du critique Freddy Buache, du réalisateur Jean-Pierre Mocky, de l'actrice Édith Scob et du réalisateur et scénariste Franco Zeffirelli.

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