• Lauréate du concours « Pleins yeux sur la nouvelle » (Des pas dans la neige, 2008), Valérie Forgues présente ici une nouvelle émouvante où, dans le hasard des jours, la tragédie amoureuse surgit de l'éternelle
    humanité. Sa plume, habile et colorée, entraîne le lecteur avec une lucidité et une sensibilité qui laissent présager un bel avenir d'écriture. À l'automne 2007, paraissait son premier recueil de poèmes, L'autre saison (Éditions du Sablier). Elle a également publié nouvelles et poèmes dans diverses revues et collectifs.

  • Charlotte est hantée par le souvenir de sa soeur Marguerite, confidente et amie, morte trop jeune, la laissant seule avec une vie qui l'embarrasse. Une vie qu'elle passe sans pouvoir s'empêcher de chercher en vain le regard de la disparue dans les yeux des femmes qu'elle croise. Jusqu'au jour où elle voit Adèle, qui, sans trop savoir pourquoi, lui rappelle sa soeur. Charlotte a retrouvé sa confidente, son amie, sa soeur. Mais, avec Adèle, le nuage qui entoure Charlotte est soufflé par des vents puissants : amitié, liberté, vagabondage, mais aussi jalousie, colère, folie... Et dans l'intensité de cette relation se trame une fatalité.

  • Radiale Nouv.

    Radiale

    Valerie Forgues

    Les poèmes qui composent Radiale sont des apprentissages auxquels on ne peut échapper. Dans une maison où la mémoire brûle, sous la tôle froissée qui emporte l'enfance comme l'amour, à chaque dent de lait arrachée, on rêve d'îles où se poser. Il faut s'engager, creuser en soi, porter la chute comme un habit de lumière pour s'en délivrer. Sachant ce qu'on risque de perdre à tout moment, on prie des dieux qui n'existent pas, on revisite les lieux, on se transforme, on écrit. Le coeur branle, ne tient qu'à un fil. Il va tomber ou être arraché. Tour à tour histoire d'une traque et d'un enracinement dans le vide et la matière, c'est encore et surtout une histoire à laquelle il faut croire pour rester en vie.

  • Janvier tous les jours

    Forgues Valerie

    • Hamac
    • 28 Février 2017

    Anaïs et Janvier s'aiment depuis l'enfance. Ils grandissent auprès de Noëlla, la tante de Janvier. Dans la Basse-Ville de Québec, près de la rivière Saint-Charles, entourés de livres et de chansons, ils sont à l'abri de tout, sauf des coeurs nénuphars. Comme la Chloé de Boris Vian, Janvier est malade et Anaïs est terrorisée. Obsédée par la mort qui guette, elle pousse tout croche. Alors que toutes les filles de son âge font des bébés, elle écrit des romans et s'invente une histoire où son ami ne mourra pas. Quand le coeur de Janvier s'arrête de battre, qu'il n'y a plus nulle part où se protéger de l'arrachement, Anaïs s'enfuit. Des rues de Québec à la campagne française, elle fugue, rapièce son coeur, tombe amoureuse et se fait croire que tout va bien, jusqu'à ce que la musique la rattrape.
    Valérie Forgues écrit de la fiction et de la poésie. Formée à l'Université Laval en création littéraire et théâtre et détentrice d'une maîtrise en études littéraires, elle travaille à la bibliothèque de la Maison de la littérature. Son dernier recueil, Une robe pour la chasse, a été publié au Lézard amoureux en 2015.

  • Au tournant des années 2010-2020, il n'est pas inutile « de savoir, de se rappeler, de découvrir que la boucane a déjà existé, ainsi que quelques barbus ». Avec le dossier ou plutôt collage, « Québec psychédélique », la revue Nuit blanche revisite, dans son édition estivale, une époque où « tout était à refaire ». Regards actuels, espiègles, critiques, voire acides s'entrecroisent à propos de ces années de révolte et d'utopie(s) : celles des communes, de la revue Mainmise; des Jean Basile, Geoges Khal, Denis Vanier et tant d'autres. Ce numéro propose aussi un 25e portrait d'écrivain franco-canadien, celui du Franco-Manitobain Jean Chicoine et un de Francis de Miomandre, écrivain méconnu du XXe siècle. Retrouvez aussi des articles sur Paul Auster, le Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec et plusieurs commentaires critiques de fictions et d'essais récemment parus.

  • En couverture du numéro printanier de la revue Nuit blanche se trouve l'une des bibliothèques de survie de l'auteur et voyageur littéraire Charles Sagalane, rappelant comment un atlas littéraire, à l'image de celui qui est présenté en ouverture, permet de découvrir le paysage littéraire québécois selon l'itinéraire de chacun. En entrevue, voyez les ciels d'Abitibi qui colorent l'oeuvre de Louise Desjardins, puis, parcourez ces « espaces où tout flambe » que sonde Émilie Turmel. Lisez aussi un hommage rendu au poète Gilles Hénault. Ensuite, examinez les questions liées à l'antiracisme et aux mécanismes qui lui sont contraires dans « Le Noir et le Blanc ». La crise des médias est, elle, abordée à travers Le journaliste béluga de Mathieu-Robert Sauvé et Nous méritons mieux de Marie-France Bazzo. Eh oui, Pierre Nothomb, l'écrivain méconnu de ce numéro, « chantre de la nature et des arbres » est bien lié à une romancière belge bien connue... Il est son arrière-grand-père ! (source : Nuit blanche)

  • Qui est cette femme mystérieuse portant le large chapeau en couverture du numéro d'automne de la revue Nuit blanche ? Catherine Colomb, romancière suisse ayant passé inaperçue en dehors de son pays, « est pourtant une des plus grandes écrivaines du XXe siècle ». Découvrez-la dans la rubrique « Écrivain(e)s méconnu(e)s du XXe siècle » qui fête ses 20 ans. Célébrant aussi ses 20 ans, la rubrique du « Livre jamais lu » cède la parole à Valérie Forgues qui raconte le livre (ou plutôt le film) l'ayant naguère fortement marquée. Aussi au sommaire : une lettre de Michel Pleau au poète et professeur Jean-Noël Pontbriand, les « récits naturels » de Jean-Yves Soucy, François Landry et Muriel Wylie Blanchet, Suzanne Jacob et ses oeuvres, une balade avec Heather O'Neill dans les rues montréalaises, et De Gaulle, l'indépendantiste, La tentation québécoise de John F. Kennedy et Qui veut la peau du Parti québécois ? de Jean-François Lisée à travers la plume de François Lavallée. (source : Nuit blanche)

  • Dans le numéro de l'hiver de la revue Nuit blanche, marchez avec Jean-Paul Baumier sur les pas d'André Major dans ses plus récents carnets : Les pieds sur terre, puis avec Michel Pleau qui s'est entretenu avec le poète Pierre Chatillon. Luba Markovskaia, n'en déplaise à feu sa grand-mère, n'a jamais lu Guerre et Paix. Alexandra Rivard présente Odette Dulac, l'« Écrivaine méconnue » de ce numéro, célèbre chanteuse et actrice, qui délaisse la scène et s'affirme comme écrivaine engagée. Puis, David Laporte examine les nouveaux enjeux - complexes - liés à la liberté d'expression et à ses limites à travers quatre essais bien différents. Aussi au sommaire, le garçon qui raffolait des chasse-neiges » (une entrevue avec Sébastien L. Chauzu) et Louis Haché, « Le chantre de la Péninsule acadienne » dans la rubrique « Écrivains franco-canadiens ».  

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