• Pigalle

    Yan Morvan

    Yan Morvan est reconnu comme l'un des grands spécialistes contemporains de la photo de guerre, qui constitue ses premiers reportages. Il collabore à Libération, puis, membre de Sipa Press, correspondant permanent de l'hebdomadaire américain Newsweek, il couvrira les principaux conflits dans le monde. Périodiquement, il revient en France et réalise des reportages sur les marges de la société. En 1994, il se consacre à une immersion à Pigalle, ses cabarets, ses sex shops et autres boites échangistes. Il en ramène des portraits de personnages de la nuit, des images en couleurs ou noir et blanc de l'envers du décor, des marginaux des trottoirs où se pressent hommes et femmes venus chercher le frisson de la transgression dans la nuit.

  • Réflexion sur le modèle breton. L'essor économique d'après-guerre est confronté aux obstacles de cette fin de XXe siècle : réduction de la pêche, fermetures d'établissements industriels, développement de jachères... La Bretagne doit faire face à un nouveau défi.

  • Considéré comme l'un des plus grands photojournalistes français, Yan Morvan revient sur trente ans de carrière, menés au pas de charge.Correspondant permanent de l'hebdomadaire américain Newsweek, puis de l'agence SIPA, il couvre les principaux conflits contemporains : Iran-Irak, Liban, Irlande du Nord, Philippines, chute du mur de Berlin, Rwanda, Kosovo... Et même le mariage de Lady Di dont sa photo fera le tour du monde.Ses nombreux scoops lui vaudront une reconnaissance internationale, mais également beaucoup d'ennuis : au Liban, il sera condamné à mort à deux reprises, en réchappant toujours de façon miraculeuse. En France, pour Libération ou Paris-Match, il travaillera également sur les gangs, ce qui lui vaudra d'être pris en otage et torturé pendant trois semaines par le serial-killer Guy Georges. Depuis 2004, il enchaîne les reportages sur des sujets de fond : les banlieues et les victimes de guerre ou de la route.

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