• La grande fugue

    Ziska Larouge

    • Weyrich
    • 6 Juin 2019

    Dans un espace culturel réputé de Bruxelles, Flagey, une violoniste est retrouvée tuée d'un archet planté dans la gorge...
    À l'issue d'une répétition au Flagey, prestigieux espace culturel bruxellois, une musicienne est retrouvée morte sur la scène du Studio 4, son archet planté dans la carotide. La fantasque juge d'instruction Victoire Overwinning dépêche pour l'occasion son meilleur enquêteur, Gidéon Monfort, fraîchement sorti de convalescence après un tir qui l'a cloué dans un fauteuil roulant. Une occasion pour l'inspecteur principal de s'imposer face à son ennemi intime, le commissaire Poutrel, et de retrouver son coéquipier de toujours, André Mozard et ses bonnes manières d'ancien séminariste.
    Accompagnez, dans ce polar 100% bruxellois, l'inspecteur Gidéon Monfort, son coéquipier et le chien Tocard dans une enquête trépidante et rythmée !
    EXTRAIT
    /> Wanda venait à bout d'une première demi-heure de déchiffrage, quand elle entendit Gabriel hurler. Doutant de ses oreilles - la musique la coupait du monde - elle demeura bras en l'air, comme le chef d'orchestre qui suspend le temps entre deux mouvements. Rêvait-elle?
    Un second cri donna raison à son discernement. Elle ouvrit la porte et dévala l'escalier sans réfléchir, son violon à la main. Une forte odeur de peinture dérangeait ses narines. À l'évidence, Gabriel avait entamé la réfection de la cuisine, comme elle le lui avait prescrit. Sur le seuil, elle fut prise d'un élan de prudence et elle l'appela:
    - Gabriel?
    - Je suis là.
    La voix de Gabriel était anormalement faible, même en tenant compte du battant clos. Wanda posa la main sur la poignée et ouvrit précautionneusement. Elle découvrit Gabriel, retranché entre le placard à balais et le radiateur, accroupi, ses bras repliés protégeant sa tête.
    Dans la pièce, un pigeon affolé volait en tout sens, se cognant aux armoires et aux murs.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un grand et bon moment de détente, à tourner les pages sans y penser, jusqu'au dénouement. - Apo_lit, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bruxelloise, Ziska Larouge est une artiste touche-à-tout. Elle est l'auteure de plusieurs romans, dont Les Chaises musicales, qui prête vie à un groupe de rock, et Hôtel Paerels (coll. Plumes du Coq). Elle en a écrit les titres phares, qu'elle chante, accompagnée par son complice compositeur et arrangeur Ket Hagaha.

  • « Pour un peu, je me prendrais pour Dieu.?» Antoine, avocat d'une quarantaine d'années, parfait salaud, pète un câble. Que s'est-il passé?? Sa femme, sa maîtresse, sa mère, sa belle-fille adolescente, son associé, ses clients véreux s'agitent autour de lui mais il ne réagit plus. Antoine s'est retiré volontairement dans un coin de son cerveau. Ça lui va bien. De son refuge, il regarde le tourbillon de la vie et s'en amuse. Jusqu'au jour où... Un roman drôle, mordant et un rien cynique, où l'émotion affleure. EXTRAIT Quand ils m'ont à moitié assommé pour m'emmener, je n'en suis pas revenu. Bien sûr, j'avais tout cassé, mais tout de même. J'ai trouvé que Sophie, ma femme, avait fameusement exagéré la situation. Je n'ai absolument rien d'un fou furieux. Même si furieux, cela oui, je l'étais. Et pas qu'un peu. La journée avait pourtant bien commencé. Une journée tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Je m'étais levé du pied gauche et, contrairement à la maxime qui soutient le contraire, pour moi c'est, en principe, bon signe. Les signes, cela me parle. Je suis particulièrement attentif à ce pied. Pourquoi à celui-là plutôt qu'à l'autre ? Simple. Mon pied gauche compte six orteils. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - « Ce roman est une véritable réussite. Drôle, enlevé, l'histoire happe le lecteur dans un tourbillon où l'émotion n'est jamais loin. Le point de vue des personnages principaux donne des éclairages inattendus et parfois un peu cyniques sur le déroulement de l'histoire. On se prend au jeu de ce roman qui trimballe le lecteur de rebondissements en surprises bien venues. Les personnages sont épais, émouvants ou franchement répugnants, décrits de manière fine et enjouée. Il se dégage de ce roman un véritable charisme, une écriture légère et vaporeuse, décrits de manière fine et enjouée. A mettre entre le plus grand nombre de mains... » (France Infos) - « Un chouette roman, un air de comédie enlevée, de film choral drôle (souvent !) et cruel (parfois...) » (Christian Libens, Revue des lettres belges francophones) A PROPOS DE L'AUTEUR Ziska Larouge est bruxelloise, graphiste de formation, croqueuse de vie, auteure de nouvelles, de scénarios,... Mais le plus important est que Le plus important est son premier roman !

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