• LIVRE 1

    DISCOURS


    LIVRE 2

    SUGGESTIONS DE MODIFICATIONS LÉGISLATIVES OU RÉGLEMENTAIRES


    LIVRE 3

    JURISPRUDENCE DE LA COUR

    LIVRE 4

    ACTIVITÉ DE LA COUR

    LISTE DES ABRÉVIATIONS
    TABLE DES MATIÈRES

  • Au Cameroun, le système de défense mis en place et théorisé sous le concept de « défense populaire » est une dissuasion populaire organisée sur des bases civiles et militaires qui est censée inclure « la participation de la plus grande partie de la population, sinon de la totalité ». En remettant ce concept au coeur du débat, l'auteur nous entraîne sur des chemins jusqu'alors restés tabous. Il propose une grille d'analyse et des connaissances totalement inédites sur des sujets inscrits dans une longue tradition de silence interdisant tout examen sérieux : les rapports entre le politique et le militaire, la perception du militaire par le civil et vice versa, l'intéressement des civils aux questions de défense...

  • CAHIERS DE LA SECURITE N.49 ; dernier numero des cahiers - attente titre Nouv.

    Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice est un numéro spécial. Il vient clore la dernière phase des trente années d'existence de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ).
    Il ne s'agit pas pour autant d'un numéro à caractère historique.

    Il est bien question non d'une histoire qui s'achève, mais d'une séquence de cette histoire qui en inaugure une nouvelle.
    Depuis la création de l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI) par le ministre de l'Intérieur Pierre Joxe en 1989, cet organisme a connu plusieurs modalités d'existence déterminées par les évolutions à la fois de la thématique de la sécurité dans la société et par les réponses des instances politiques pour s'y adapter.

    Ainsi le passage en 2004 de l'IHESI à l'INHES (Institut national des hautes études de la sécurité) acte une transformation de la vision de la question de la sécurité en France en élargissant son champ de définition d'origine, la sécurité intérieure, la lutte contre les différentes formes de la délinquance et du crime, à la prise en compte de l'ensemble des menaces et des risques qui pèsent sur les sociétés démocratiques du XXIe siècle. Cette transformation accompagne l'émergence d'un nouveau concept, celui de sécurité globale. Cinq ans plus tard c'est la gouvernance de la sécurité qui est interrogée et amène l'autorité politique à prôner, en cohérence avec l'idée de penser la sécurité globale, une conduite des politiques de sécurité qui mutualise les ressources des principales institutions concernées, à commencer par celles qui dépendent des ministères de l'Intérieur et de la Justice. C'est la création de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) qui devient un établissement interministériel relevant des services du Premier ministre.

    2020 marquera une nouvelle étape de la vie de cet Institut. Fin 2019, le Premier ministre, dans le cadre d'un approfondissement de la réforme de l'État, est amené à repenser l'organisation de ses services en se concentrant sur sa mission de coordination de l'activité des différents ministères. Sans remettre en compte le bien-fondé de l'existence de l'INHESJ et de son action, il décide la poursuite des missions de celui-ci au sein du ministère principalement en charge des questions de sécurité, celui de l'Intérieur. C'est ainsi qu'est créé le 3 septembre 2020 l'Institut des hautes études du ministère de l'Intérieur (IHEMI).

  • La peine est souvent limitée à la prison dans l'esprit du grand public, négligeant ainsi les opportunités de travailler efficacement avec des personnes délinquantes en milieu ouvert. La probation est une démarche qui vise à mettre en oeuvre des alternatives à l'incarcération en lui substituant un régime de contraintes et de conditions à respecter pendant la durée de la peine prononcée. Les recherches sur le sujet évoquent 10 à 35% d'infractions en moins selon les conditions de mise en oeuvre. La question de l'efficacité de ces peines alternatives, en milieu ouvert ou au sein de la prison, au regard de la réduction de la récidive, n'est plus un débat. Elles sont efficaces pour réduire le nombre d'infractions commises, à condition de respecter un certain nombre de règles. C'est un état exhaustif des connaissances issues de la recherche sur les peines de probation et la prévention de la récidive que présente ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice.

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