XIXe siècle

  • L'ouvrage débute par une définition précise des termes « anarchie » et « anarchisme » et de leur histoire, en même temps que par un tour d'horizon des enjeux politiques contemporains qui rendent nécessaire une nouvelle réflexion sur ces termes et leur potentiel émancipateur, trop vite enterré ou méprisé (les anarchistes sont des nihilistes, des terroristes, etc.). Catherine Malabou s'interroge sur la raison pour laquelle certains des philosophes les plus importants du XXe siècle ont élaboré des concepts d'anarchie décisifs pour comprendre la situation contemporaine de la pensée en matière d'éthique et de politique sans jamais toutefois se référer à l'anarchisme. Comme si l'anarchisme était quelque chose d'inavouable, qu'il faudrait cacher alors même qu'on lui Au fil de l'interprétation critique de chaque philosophe se dégagent les éléments d'une pensée du « non gouvernable », qui va bien au-delà d'un appel à la désobéissance ou d'une critique convenue du capitalisme. Le livre propose donc une réinterprétation de l'anarchisme.

  • La religion du Capital ; souvenirs personnels sur Karl Marx

    Paul Lafargue

    • Editions de l'aube
    • 14 Février 2013

    Nous sommes à un Congrès fictif du patronat. Les chefs de file de la bourgeoisie mondiale et leurs alliés cléricaux se sont réunis pour trouver une parade face à une menace : le mouvement ouvrier qui, bien que naissant, pourrait faire vaciller leur trône. Très vite s'impose la nécessité de doter le monde civilisé - pudique dénomination du capitalisme mondial - d'une nouvelle religion capable de rétablir l'ordre. Ce sera celle du Capital. Ce petit texte se lit comme une parodie de la financiarisation du monde et des licenciements de crise. Nous l'avons enrichi des Souvenirs personnels sur Karl Marx, du même Paul Lafargue.

  • Marx de A à Z

    Jean-Numa Ducange

    • Que sais-je ?
    • 17 Novembre 2021

    La pensée de Marx souffre encore d'avoir été longtemps associée à des régimes politiques discrédités. Pourtant, Marx reste sans doute le penseur le plus pertinent de l'économie capitaliste et de ses dérives, du travail et de la révolution. Il importe donc de débarrasser l'oeuvre de ses gloses et autres commentaires pour en revenir au texte même. C'est ce à quoi s'emploie Jean-Numa Ducange dans cet abécédaire, où il a retenu une centaine de mots caractéristiques du vocabulaire de Marx, suivis de la définition même qu'en propose ce dernier. Une bonne manière de faire connaissance (ou de reprendre le contact) avec un penseur-phare dont la philosophie de l'histoire a profondément imprégné nos imaginaires. Aliénation, État, luttes de classes, matérialisme, prolétariat, travail... «?À la lettre?»?: une collection pour revisiter ses classiques «?dans le texte?».

  • Manuscrits de 1844

    Karl Marx

    • Flammarion
    • 6 Janvier 2021

    Il faut relire Marx après le déluge. Dans ces Manuscrits économico-philosophiques, rédigés en 1844 à Paris, et publiés pour la première fois en 1932 à Leipzig, ce sont l'inhumanité du capitalisme et l'infamie de ses thuriféraires qui sont dénoncées. Les économistes classiques, tels Smith, Say ou Ricardo, n'ont guère considéré l'ouvrier que comme une bête de somme. Ils n'ont voulu voir dans l'homme qu'une machine à consommer et à produire. Ce qui peut advenir au travailleur en dehors du temps de travail, ils laissent benoîtement au médecin, au juge, au fossoyeur ou bien au prévôt des mendiants le soin de s'en inquiéter quelque peu.
    C'est que le travail, activité spécifique de l'homme, n'est plus désormais qu'un gagne-pain, une souffrance et une dure nécessité, pour l'obtention de laquelle tous se livrent paradoxalement à la plus âpre des concurrences.
    La complète domination de l'économie sur la société traduit une aliénation maximale, que manifeste avec éclat la puissance universelle de l'argent : « notre valeur réciproque, écrit Marx, est pour nous la valeur de nos objets réciproques».

  • Parerga Paralipomena

    Arthur Schopenhauer

    • Bouquins
    • 9 Janvier 2020

    Les Parerga et Paralipomena, titre grec qui signifie " Accessoires et Restes ", connurent un immense succès en Allemagne à leur parution, en 1851, et furent traduits en France entre 1905 et 1912. Bien qu'ils comptent parmi les textes majeurs d'Arthur Schopenhauer, ils n'ont fait l'objet, depuis, que de parutions marginales. Ils offrent pourtant aux lecteurs de l'auteur du Monde comme volonté et comme représentation un véritable kaléidoscope des grands thèmes traités par le philosophe : l'ennui, le désespoir, la bouffonnerie des comportements humains. Son pessimisme, qui lui fait dire que " la vie est une affaire qui ne couvre pas ses frais ", connaît ici de nouveaux développements dans ses articles Sur le suicide ou Le Néant de la vie.Schopenhauer propose un art de vivre pour remédier à la douloureuse condition humaine, sous la forme de conseils et de recommandations, comme de pratiquer avec prudence la compagnie de femmes. L'Essai qu'il consacre à celles-ci connut un vif succès auprès d'écrivains français tels Maupassant, Zola, Huysmans et tant d'autres dont Schopenhauer a nourri la misogynie.Évoquant l'influence considérable de la pensée de Schopenhauer sur les créateurs de son temps, Didier Raymond souligne le paradoxe qui veut que son pessimisme ait eu sur beaucoup d'entre eux " les effets bénéfiques d'une libération longtemps attendue. Sa philosophie, écrit-il, confère enfin une certitude au sentiment de désespérance, d'extrême lassitude de l'existence ".Par sa perspicacité philosophique et sa lucidité psychologique, comme par la clarté et la lisibilité de son écriture, cet ouvrage reste à cet égard un stimulant inépuisable.

  • Apprendre à philosopher avec ; Tocqueville

    Aymeric Bonnin

    • Editions ellipses
    • 19 Avril 2022

    Alexis de Tocqueville est le penseur de la modernité politique. Grand témoin d’un monde en mutation, il s’est appliqué, à l’aube du XIXème siècle, à définir ce régime jusqu’alors inédit en France qu’est la démocratie. Ce nouvel état politique et social mit fin à des siècles d’aristocratie en hissant au plus haut l’étendard de l’égalité. Mais Tocqueville sent sourdre, au-delà des apparences, que la démocratie doit combattre le despotisme latent qu’elle porte en elle. D’une perspicacité et d’une actualité troublantes, l’œuvre de Tocqueville nous montre qu’il appartient aux démocrates, encore aujourd’hui, et peut-être plus que jamais, de faire vivre la liberté. Aymeric Bonnin est professeur de philosophie et de sciences politique chargé de cours à l’Université de Bordeaux

  • Karl Marx, essai de biographie intellectuelle

    Maximilien Rubel

    • Klincksieck
    • 21 Octobre 2016

    En 1957, lors de la parution de Karl Marx, essai de biographie intellectuelle, Maximilien Rubel a présenté un Marx « tel qu'en luimême », à l'opposé du Marx tel qu'il avait été composé par les différents marxismes d'État ou de parti. Ce Marx inédit, singulier, qui, selon Karl Korsch, apparaît comme un penseur de l'émancipation parmi d'autres, et non plus comme le père fondateur d'une doctrine à vocation mondiale. Un Marx auteur d'une oeuvre de pensée avec ses difficultés, ses éventuelles contradictions, mais aussi l'exigence d'une émancipation radicale, de sorte qu'il pouvait devenir, comme M. Rubel l'a montré, le critique le plus virulent de ce qui portait le nom de marxisme. Le lecteur d'aujourd'hui peut être d'autant mieux aux écoutes de l'oeuvre de M. Rubel que l'effondrement de l'URSS et des régimes satellites prétendument socialistes a eu pour effet paradoxal de nous rendre un Marx débarrassé des concrétions idéologiques qui avaient dressé un véritable écran entre lui et nous. Cette réédition inaugure le temps d'une explication avec Marx. À la lecture de M. Rubel naissent des questions ouvertes : peut-on voir dans Marx l'auteur d'une sociologie ? N'est-il pas plutôt l'initiateur d'une critique sociale qui va jusqu'aux racines, ou bien d'une théorie critique de la société ? Comment convient-il de penser ici et maintenant l'articulation entre sociologie et éthique ?

    Comme le montre dans sa préface Louis Janover, le collaborateur de M. Rubel, cette biographie intellectuelle est la source étonnamment féconde de toute une oeuvre qui s'est déployée dans des directions multiples, pour laisser apparaître les différentes facettes de Marx : les Pages choisies pour une éthique socialiste qui datent de 1948 avec l'introduction de M. Rubel à « une éthique marxienne », Marx critique du marxisme, les Études de marxologie et les quatre tomes de l'édition incomparable de Marx dans la Pléiade, travail où se mêlent érudition et désir d'émancipation, adressé au seul public qui importe : « L'humanité pensante qui est opprimée et l'humanité souffrante qui pense. »

  • La liberte de la pensée

    Benjamin Constant

    • L'herne
    • 23 Septembre 2015

    De la liberté de la pensée réunit plusieurs extraits des Principes de politique applicables à tous les gouvernements représentatifs, essai de Constant paru en 1815.Le philosophe s'interroge ici sur la liberté de la pensée, dans différents domaines : la problématique se pose-t-elle de la même manière dans le cas de la presse, de la religion, de l'individu ?
    « Il en est de la religion comme des grandes routes : j'aime que l'État les entretienne, pourvu qu'il laisse à chacun le droit de préférer les sentiers. » « Jamais la liberté ou plutôt la licence de la presse ne fut plus illimitée : jamais les libelles ne furent plus multipliés sous toutes les formes, et mis avec plus de recherche à la portée de tous les curieux. Jamais en même temps l'on n'accorda moins d'attention à ces productions méprisables. Je crois sérieusement qu'il y a aujourd'hui plus de libellistes que de lecteurs. »

  • Leçons sur Schopenhauer

    Jean-François Marquet

    • Editions ellipses
    • 17 Novembre 2020

    Quiconque eut la chance d’assister aux cours de Jean-François Marquet (1938-2017) se rappelle l’autorité sereine qui émanait de sa parole, la richesse de ses références, et la fécondité des associations qu’il opérait au gré d’improvisations maîtrisées. Ces trois vertus, pleinement apparentes dans les remarquables Leçons sur la Phénoménologie de l’esprit (Ellipses, 2009), se retrouvent dans ce cours consacré à Schopenhauer et à son œuvre la plus connue, Le Monde comme volonté et représentation ; Jean-François Marquet déploie sous nos yeux ce livre imposant, en explique les concepts fondamentaux, en expose les articulations et offre un impressionnant jeu de va-et-vient avec nombre de références littéraires qui illustrent avec bonheur les passages les plus ardus de l’ouvrage tout en rendant hommage à sa langue flamboyante.Edité à partir de notes d’une étudiante de Jean-François Marquet, ce cours offre une reconstruction minutieuse de la parole de celui-ci et constitue un document exceptionnel tant par la clarté de son contenu que par sa contribution à la mémoire du grand professeur que fut Jean-François Marquet.

  • Pensées

    Jean Paul

    • 12-21
    • 27 Octobre 2016

    Les pensées vives et caustiques de l'un des plus grands écrivains allemands du XIXe siècle mais qui restent d'une étonnante actualité.Ces Pensées nous rappellent à chaque page que Jean Paul Richter fut un grand " philosophe moral ", ou plus exactement un " poète moral ". Car si aucun agencement n'est décelable dans ces textes où il est question pêle-mêle d'une chose ou d'une autre, des femmes " ô sexe doux et fidèle ", de l'amour " si frêle et si délicat ", de la poésie qui " n'est pas toujours au commandement de l'écrivain ", ou de l'Allemagne " divisée en une multitude de petites parties ennemies entre elles ", c'est toujours en philosophe que Jean Paul s'empare des sujets, et est en poète qu'il les traite. C'est pourquoi il suffit d'ouvrir à n'importe quelle page ce livre pour s'affranchir du temps, sourire, s'étonner, être saisi par quelque sentence à la saveur antique et comprendre à quel point Jean Paul a éprouvé, dans le domaine de la connaissance, de ces joies intenses qui font que " celui qui trouve en soi la paix et la plénitude des idées ne veut plus chercher d'autres jouissances qu'en lui-même. "
    INÉDIT

  • Bachofen ; aux origines du droit

    Veronica Ciantelli

    • Michalon éditeur
    • 5 Novembre 2019

    Du Mutterrecht, l'oeuvre majeure de Bachofen, Walter Benjamin écrivait qu'il s'agissait d'une " prophétie scientifique ". De prime abord il s'agit là d'une étrange définition pour un ouvrage qui loin de se tourner vers l'avenir et d'en délinéer les formes, explore les confins du passé pour esquisser, par le biais de l'étude des mythes, le contour de l'origine de nos sociétés. Mais le présent essai, en retraçant le contexte d'émergence de la pensée de Bachofen, en analysant ses traits majeurs et en explorant la richesse de sa postérité, parvient à montrer la justesse de ce constat. La pensée de Bachofen est prophétique car révolutionnaire, et par là-même porteuse de fruits pour l'avenir. L'historien a en effet avancé une thèse bouleversante : les premières sociétés humaines auraient été régies par un droit maternel, l'organisation patriarcale n'étant qu'une forme plus avancée, certes, mais plus tardive de l'évolution spirituelle et sociale de l'humanité. Sa pensée permet ainsi de réfléchir à la prégnance de l'opposition masculin/féminin, maternel/paternel dans les fondements mêmes de nos sociétés, mais aussi de considérer l'importance que la notion d'origine, et la représentation, pour erronée qu'elle soit, qui en est faite, revêt pour la construction et le maintien de la société et de ses structures. C'est bien là une réflexion avec laquelle, aux dires de Bachofen lui-même, " on n'est pas prêt d'en finir ".

  • à quoi sert l'homme ?

    Dominique Lestel

    • Fayard
    • 7 Octobre 2015

    L'humanisme occidental a favorisé non seulement une coupure entre l'homme et la nature, mais il s'est construit sur une véritable haine vis-à-vis d'elle qui finit par s'appliquer à l'humain lui-même dans le rêve de le remplacer par des machines. Le post-humanisme contemporain réalise l'humanisme dans toute sa splendeur - ou plutôt dans son désastre : il achève le fantasme mortifère de l'autonomie de l'humain par rapport au monde.Nombreux sont les écrivains et les philosophes à avoir mis en garde contre les techniques ; mais ils l'ont fait sur un registre moral, alors que l'enjeu est écologique et spirituel. Il faut assumer l'idée que l'homme et la nature sont ontologiquement consubstantiels. À quoi sert l'humain ? À tenir sa place dans le monde.Alternant les analyses philosophiques et les dialogues avec un penseur chinois atypique, cet essai profond, polémique et jubilatoire décloisonne l'héritage philosophique occidental en faisant appel à un animisme dont nous avons grand besoin aujourd'hui pour réapprendre à vivre dans ce monde. Dominique Lestel est un philosophe qui travaille depuis vingt ans sur les intoxications conjointes de l'humain et du non-humain. Il a publié de nombreux livres sur le sujet, en particulier L'animal est l'avenir de l'homme (Fayard, 2010) et Apologie du carnivore (Fayard, 2011). The Friends of My Friends. A New Look at Human/Animal Relationships (Columbia University Press, 2015). La revue anglaise Angelaki: Journal of the Theoretical Humanities a consacré un numéro spécial à son travail en 2014.

  • La science est inachevée comme l'Histoire. Tout au long de notes de lectures éparses sur des textes de Marx et divers auteurs de sa postérité, Pierre Roubaud pense avoir démontré que Marx s'est contredit et trompé sur des questions théoriques importantes.

  • Ces conférences prononcées à Copenhague en 1888-89 sont le premier essai consacré à l'oeuvre de Nietzsche. Elles sont ici présentées dans leur intégralité et comprennent les douze lettres que Nietzsche adressa à Brandes ainsi que l'annexe de 1900 faisant état de la virulence des réactions. Ces textes sont précédés d'un essai introductif consacré à la réception de Nietzsche en Scandinavie parmi les créateurs (Strindberg, Munch, Hamsun et Ibsen). À la faveur de cette interprétation, les concepts nietzschéens ont été mis en scène et figurés, c'est-à-dire pensés à la faveur de l'activité artistique : la volonté de puissance, le surhomme, l'antichristianisme, mais aussi l'éternel retour sont au coeur d'une dramaturgie qui a inauguré l'ère du tragique « moderne » (Strindberg).

  • Alors que les récits de la genèse de la théorie de la relativité, de la physique quantique et de la philosophie de la logique mathématique se sont contentés trop souvent d'une lecture poppérienne pour sceller le sort de Newton et de Kant, cet ouvrage parvient à démarquer la conception kantienne de l'espace et du temps de la conception newtonienne de l'espace et du temps. En rappelant la signification critique de la congruence des analogies kantiennes et des lois newtoniennes, il montre que ce qui fait la validité de la théorie newtonienne, c'est moins le fait qu'elle soit la théorie physique la plus prouvée expérimentalement que le fait qu'elle se soumette à la juridiction transcendantale des jugements synthétiques a priori. Il souligne ainsi le rôle recteur des jugements synthétiques a priori dans les propositions mathématiques de la physique et dans la formalisation logico-mathématique des théories scientifiques. Il restaure donc le rôle fondamental de la critique kantienne au coeur même de la créativité scientifique, en faisant valoir l'universalité du principe kantien de la possibilité de l'expérience.

  • En publiant les Principes de la philosophie du droit, Hegel ambitionnait de constituer la Science de l'État, et cela à l'encontre aussi bien de toute conception utopique que de toute interprétation partisane. Il disposait à cet effet des ressources théoriques présentées quelques années auparavant dans la Science de la logique.
    Ce commentaire privilégie incontestablement l'aspect logique et processuel du propos hégélien. Il s'agit donc non seulement de repérer la présence de ces schèmes logiques mais d'en éprouver la validité et d'en vérifier l'efficacité. Ce parcours logique ne fait appel qu'à l'énergie et au dynamisme du pur penser - sans apport étranger, extérieur ou empirique - et à sa seule fécondité interne susceptible d'engendrer par elle-même, de manière immanente, la richesse et la totalité du sens.
    André Lecrivain est professeur honoraire de première supérieure.

  • Cet ouvrage se propose de mettre en lumière, à travers le principe d'effectuation, les figures qui rythment le périple de la conscience, de la certitude sensible à la raison. Exposer la dialectique de ce parcours à l'oeuvre dans l'expérience où la certitude est en tension avec la vérité est l''objectif poursuivi dans cette investigation. C'est l'exploration du procès des abstractions de l'esprit en tant que figures dans la Phénoménologie de l'esprit de Hegel, qui est au coeur de cette réflexion.

  • Que reste-t-il de Marx ?

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    • Presses universitaires de rennes
    • 6 Juillet 2017

    Qu'il s'agisse de la conception de la critique en général, de la critique de l'économie capitaliste ou de celle de la politique, Marx nous offre toujours un trésor de ressources conceptuelles et analytiques dont la portée est loin d'être épuisée. Ce volume met en évidence divers aspects des analyses marxiennes qui s'avèrent d'une remarquable actualité.

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