Thriller

  • Cloé, orpheline, note tout ce qu'il lui arrive dans un carnet...
    Je m'appelle Cloé Marc, j'ai seize ans. La psychologue du château m'a conseillé d'écrire toutes les choses marquantes de ma vie. Elle pense que je suis trop renfermée et qu'il faut que je parle. Alors, parlons.
    Tout a basculé à la mort de mes parents.
    Je ne sais pas ce qu'il s'est réellement passé, ni pourquoi ma soeur s'est enfuie.
    Mon frère s'est débarrassé de moi en me conduisant dans cet internat énigmatique.
    Qu'est-ce que j'ai à faire, moi, ici, seule ? Pourquoi le directeur me demande-t-il de faire semblant d'être comme les autres ? Je me fous des autres. Toutes les personnes que j'aime disparaissent et le seul qui m'ait toujours protégée me demande de le fuir.
    Qui suis-je vraiment ?
    Quelle vérité me cache-t-on ?
    Un thriller haletant, un véritable page-turner !
    EXTRAIT
    Ma soeur Émilie passait son temps à brosser mes longs cheveux blonds. Elle disait qu'un jour, je déciderai de les couper. Ce jour-là elle en mourrait. Ce qui l'amusait, me semble-t-il, c'était la façon dont ils formaient des anglaises. Malgré le nombre de fois où elle passait la brosse dessus, ils rebondissaient aussitôt relâchés. Les siens étaient courts et bruns. Elle avait fait une couleur pour désobéir à notre grand frère, Adam.
    - Salut ! lança-t-elle en rentrant du lycée.
    Elle était ravie de mettre notre frère en colère. La veille, ils s'étaient disputés. Adam désapprouvait son nouveau petit ami, Vincent. Celui qui avait troqué leur statut de meilleurs amis.
    - Émie, je rêve ! Qu'as-tu fait à tes cheveux ? Tu fais vraiment vulgaire. Papa aurait détesté !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Dès son enfance, c'est transbahutée entre la maison de sa mère et celle de son père, et entourée de quatre frères et soeurs qu'Andréa Alcaraz développe un monde imaginaire. Attirée par l'art sous toutes ses formes, elle se passionne pour la danse, le chant et la mode. Naturellement, elle se tourne vers l'écriture à vingt ans. C'est après son bac littéraire et son diplôme d'infirmière qu'elle rédige Les trois unités.

  • Enquête au sein du mystérieux marché de l'art...
    L'intrigue débute par l'assassinat, dimanche 18 juillet à 8h30, d'un restaurateur de tableaux mondialement connu pour ses recherches sur les pigments utilisés par Le Caravage. Son corps git, bras en croix, décapité, sur la plage arrière d'un navire appareillant depuis Ajaccio vers Marseille. Cet expert escortait cinq toiles du Musée Fesch, d'une valeur de 6 millions d'Euros, pour consolidation des cadres et divers rafistolages dans ses ateliers phocéens.
    Mon personnage principal surnommé par sa hiérarchie Carl le Mat, colonel du GIGN, est en congé annuel au moment des faits. Il se retrouve seul policier à bord et sans aucun mandat officiel pour enquêter. Qu'à cela ne tienne, il récupère le maximum d'indices avant que le « Napoléon Bonaparte » ne ré-accoste. Un « flic cafteur de truands » ne tarde pas à compliquer la tâche des policiers de la JIRS d'Ajaccio enfin parvenus sur le bateau. La victime n'est pas celle escomptée par les commanditaires du tueur. Deux affaires se superposent. Trois pistes parmi les plus grands collectionneurs mondiaux restent à explorer...
    Un thriller inspiré de faits réels et qui emmène les lecteurs de l'île de Beauté à la cité phocéenne !
    EXTRAIT
    Le colonel Carl le Mat, diminutif de Charles Matthieu, excédé l'instant d'avant par les pétarades de la moto, était venu se détendre dans le salon de réception pour saluer ses anciens copains de lycée promus officiers de marine. Le commandant de bord, alerté par le personnel de faction à l'arrière du navire prévient son ami colonel du drame.
    C'est au pas de course que l'officier du GIGN se dirige vers le pont, bondé, de la paillotte. La carte tricolore qu'il exhibe, de droite et de gauche, pour se frayer un passage dans la foule hypnotisée ne lui est d'aucun secours. En vain, personne ne le calcule. Les gens agglutinés, les uns derrière les autres, font barrage. Un des garçons du bar, prénommé Antoine, se meut péniblement dans son sillage et l'apostrophe par de curieuses onomatopées:
    - C'est à-à-à-à ... rien ... y-y-y-y ...
    - Y-a-t-il eu des détonations ? demande le colonel.
    - Au-au-au-aucune !
    - Comment ça, aucune ? T'en es sûr ?
    - Cer-cer-certain, Mon Colonel. J'astiquais le-le-le zinc du bar, juste derrière, avec Tous-Tous-Toussaint. Le corps est venu s'abattre, à deux mètres. Devant, deux mètres, devant... devant... devant ! répète-t-il à n'en plus finir, en désignant le point de chute d'un index tétanisé.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né de père et de mère corses, Jean-Pierre Simoni a eu la chance d'étudier la médecine à la faculté de Marseille. Après trois décennies d'activité, comme médecin omnipraticien dans les collines de Pagnol, il se consacre à l'écriture en dehors de ses obligations familiales.

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