Policier & Thriller

  • Cette fois c'était bien la fin, il me fallait rejoindre la terre des défunts et renoncer à mon observatoire qui, de toutes les façons, était devenu un angle mort.

    Si vous êtes déjà mort une fois dans votre vie, vous comprendrez ce que je veux dire, sinon... vous l'apprendrez.

    Après son premier roman, Il est des vies que l'on invente... situé dans l'univers complexe de la folie, Patrick Santini nous plonge cette fois dans le royaume des défunts au cours d'une enquête retracée par la propre victime de cette énigme.

  • Les parents de Laura ont été assassinés sauvagement sous ses yeux alors qu'elle n'avait que cinq ans et les meurtriers sont restés impunis. Elle a échafaudé un plan diabolique pour les venger, quinze ans plus tard, en maquillant la mort de ces brutes en règlement de compte.
    Comment va-t-elle rebondir, maintenant que la tâche qu'elle s'était assignée est accomplie ? D'autant plus qu'elle est recherchée par la bande mafieuse, à laquelle appartenaient les assassins de ses parents, à qui elle a subtilisé des lingots d'or provenant d'un trafic entre l'Afrique et la Suisse.
    Comme dans le premier volume, la capitaine Stéphanie Poucet et le journaliste Simon Dumoulin sont concernés par cette enquête qui se déroule à dans le Sud-Ouest de la France et en Espagne. En toile de fond de celle-ci, ils continuent à se trouver confrontés à l'éternelle recherche de la vérité sur la tragédie de l'explosion de l'usine AZF de Toulouse.
    Ainsi que l'évoque le titre de cette suite romanesque Anamorphose « OEuvre dont les formes sont distordues de telle manière qu'elle ne reprenne sa configuration véritable qu'en étant regardée soit, directement, sous un angle particulier, selon le Larousse » ce nouvel opus offre aux lecteurs différents angles de lectures, imbriquant une fiction policière et des faits réels.

  • Depuis que sa femme l'a quitté, le richissime Richard Messier a laissé sa vie à l'abandon. Six ans plus tard, alors qu'il est presque au bout du rouleau, Mylène, une jeune inconnue, lui raconte qu'en réalité sa femme ne l'a pas quitté, mais qu'elle est en prison sous une fausse identité, et qu'elle lui demande dans une lettre de tuer François, un ancien ami du couple, qui n'attend que sa sortie pour lui faire la peau. Reprenant le dessus mais hésitant à exécuter aveuglément l'ordre de sa femme, Richard se lance dans une enquête personnelle sur le passé trouble et mystérieux de son épouse puis sur cette étrange et inquiétante Mylène.

  • Le crime était-il parfait ou la justice serait-elle imparfaite ?
    L'auteur explore les méandres de la vie d'un couple. Alors que le mari, homme d'affaires s'enfonce dans des problèmes de procédures judiciaires, sa femme s'enfonce elle, dans une relation adultère en éprouvant une véritable et folle passion pour un client. La crise de la quarantaine, le démon de midi, ce sont juste des femmes qui comprennent la portée de l'amour trop tard et qui en voient leur vie complètement bouleversée. Pour lui, son dernier espoir était tuer sa souffrance. Le mari décida alors de se venger en supprimant radicalement les deux témoins de sa douleur. Commettre le crime parfait. Un vieil adage dit que l'orgueil est le commencement de toutes erreurs. - Ce livre fut sa seule erreur.

  • En plein milieu d'un séminaire réunissant une cinquantaine d'inspecteurs de police judiciaire, on découvre le cadavre du chef de salle de l'hôtel qui les héberge, gisant sur le bord d'une mare, sous les éléments déchaînés. Patrick Derval se retrouve chargé de l'enquête, face à une population de collègues de la victime et de policiers qui se partagent allègrement les rôles de témoins et de suspects. Le détective devra faire appel à ses coéquipiers et à toutes ses facultés d'observation et de déduction pour relever le défi qui lui est proposé.

  • « Comme s'il s'agissait d'un petit train », jubilait l'amphitryon dans sa tête avant d'être pris d'un définitif étourdissement ; son ombre suit le convoi sur les talons de l'officier de police judiciaire, lui-même dans les pas de son collègue Fredo. Appliqué dans son avancée à touche-touche, à peine sent-il, appuyé sur sa nuque l'embout rond du canon d'un 357 SIG Parabellum armé d'un silencieux, qu'une balle calibre 9 mm cloque la peau de sa gorge, la traverse pour aller se ficher dans le haut d'une planche d'un bois épais posée, cinq mètres plus loin, sur le bahut de la salle à manger. À son tour, car le tireur n'est pas homme à s'embarrasser de discours, sans se voir intimer la moindre sommation, Leforestier, dit Fredo, n'a ni le temps de dire ouf ni d'émettre quelque signe de stupéfaction, amorce un geste de recul, tourne la tête quand dans l'instant, une seconde balle du même calibre lui gaufre le milieu du front.
    Temps d'action : deux secondes six centièmes ?!
    Le sang gicle en tous sens sitôt le troisième projectile, fait-il éclater le crâne en pleine rotation.

empty