Editions du Jasmin

  • Des contes en tout genre pour découvrir le monde de manière poétique.
    Merveilleux ou fantastiques, classiques ou modernes, ces vingt six contes suivent le cours de l'alphabet. Tout en étant indépendants, chaque conte s'achève sur l'annonce du suivant, et certains peronnages se retrouvent d'un conte à l'autre.
    Plongez dès à présent dans le deuxième volume de ce recueil de contes orientaux, magnifiquement illustrés par Quentin Gréban !
    EXTRAIT DE J La jatte écarlate
    Jadis, dans une lointaine contrée, s'étendait un village du nom d'Exoge, ceint d'une vaste forêt. Les habitants étaient des gens comme vous et moi. Des siècles durant, les Exogènes avaient vécu modestement, dans le respect de la justice et de la vérité, dans le souci de l'autre et du bien agir.
    Mais voilà, cette douce quiétude qui semblait épargnée par les assauts du temps et les rudesses de l'âme humaine fut soudain troublée par un événement peu commun : une mine d'or venait d'être découverte.
    En l'espace de quelques semaines, le village s'enrichit. Je dis le village, je devrais dire certains villageois, car tous les Exogènes ne bénéficièrent pas du partage de cet or qui, chaque jour, était extrait par charrettes entières de la fabuleuse mine.
    Exoge commença à se diviser. Il y eut les riches et les pauvres.
    Les pauvres n'étaient pas plus pauvres qu'auparavant, non ! Mais lorsqu'ils croisaient les riches vêtus d'habits neufs, chaque jour différents, ils prenaient conscience qu'ils n'avaient, eux, pour s'habiller, qu'une seule tunique. Et si certains s'en accommodèrent fort bien, d'autres, en revanche, commencèrent à ressentir de l'envie, de la jalousie et malheureusement parfois aussi de la haine.
    Les riches, quant à eux, étaient grisés par cette fortune nouvelle. Si certains en profitèrent pour aider leurs voisins restés pauvres, c'étaient, hélas, des exceptions. Car la plupart des enrichis conçurent du mépris pour la misère. Et, rejetant la pauvreté, ils rejetèrent aussi les pauvres.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    En 26 contes, reliés les uns aux autres dans l'ordre des lettres alphabétiques, apparaît une vision du monde poétique et tendre où chacun tient sa place, solidaire de l'autre. Philosophiques ou fantastiques, classique ou modernes, ces histoires écrites avec sensibilité et humour se lisent d'autant mieux qu'elles sont illustrées à ravir par Quentin Gréban. - Lire
    Un superbe voyage en toutes lettres. - Critiques libres
    À PROPOS DES AUTEURS
    Née en 1973, Emmanuelle de Saint Chamas, après des études littéraires et artistiques, et Sciences-Po, écrit des contes et étudie la graphologie.
    Né en 1970, Benoît de Saint Chamas, après Sciences-Po et des études d'économie, s'est aperçu qu'il préférait les lettres aux chiffres et les contes aux comptes.
    Leur goût commun pour les contes les a conduits à imaginer le concept des Contes de l'alphabet. Ils ont écrit le premier de ces contes la semaine de leur mariage et le dernier deux ans après, à quelques jours de la naissance de leur premier enfant.
    Quentin Gréban est né à Bruxelles en 1977. Après des études artistiques, il a illustré plusieurs ouvrages en Belgique, aux éditions Erasme et Mijade, puis les Contes de l'alphabet aux Éditions du Jasmin. Il a été sélectionné par l'Annual 99 de Bologne pour des illustrations de Nils Holgerson.

  • Les trésors ne sont pas toujours ceux que l'on imagine...
    Il y a les trésors faits de diamants, d'or et de pierreries. Et puis il y a les autres, bien plus précieux encore. Ce livre propose un voyage merveilleux et fantastique à la découverte de quelques-uns de ces trésors.
    On y découvre la mystérieuse vie nocturne du Louvre et le secret d'un coffre-fort. On y croise un ascenseur magique et une boutique pleine d'objets insolites. On y rencontre un fou qui devient roi et un ange envoyé sur terre pour une étrange mission.
    Six histoires indépendantes, mais pourtant réunies par un lien secret.
    Plongez dans un recueil de six contes illustrés maintes fois récompensé et participez à un voyage merveilleux et fantastique à la découverte de trésors plus précieux que l'or, les diamants et les pierreries.
    EXTRAIT DE Les tribulations de Triboulet
    Dans un pays qu'on ne trouve pas sur les cartes vivait autrefois un fou qui se faisait appeler Triboulet.
    Cet échevelé de l'esprit avait commencé sa carrière dans les foires, échangeant grimaces et cabrioles contre piécettes ou victuailles. Et comme il était bigrement talentueux, et de surcroît laid et difforme, sa réputation ne cessa de grandir jusqu'à chatouiller les oreilles du roi Benjamin Ier.
    À force de simagrées désopilantes, de contorsions grotesques, de remarques irrévérencieuses, le bouffon sut s'attirer l'estime amusée du souverain. Et c'est ainsi que Triboulet fut embauché à la Cour. Le roi l'affubla du titre de « Conseiller spécial chargé de l'égaiement et des divertissements de Sa Majesté ». Dès lors, son influence au palais ne cessa de croître. Triboulet devint le plus proche confident du roi, avant de devenir son mentor. Benjamin Ier ne prenait plus une seule décision qui n'ait été préalablement validée par son fou, quand elle n'était pas tout simplement suggérée par lui.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Ces contes sont à la fois originaux, inventifs, diversifiés, superbement bien écrits et ponctués par des illustrations fort sympathiques. C'est un plaisir ! - Corinne, La valse des pages
    Un savoureux mélange de contes fantastiques, très bien écrits et inattendus. - Alysée, Les allées candides
    À PROPOS DES AUTEURS
    Née en 1973, Emmanuelle de Saint Chamas, après des études littéraires et artistiques, et Sciences-Po, écrit des contes et étudie la graphologie.
    Né en 1970, Benoît de Saint Chamas, après Sciences-Po et des études d'économie, s'est aperçu qu'il préférait les lettres aux chiffres et les contes aux comptes.
    Leur goût commun pour les contes les a conduits à imaginer le concept des Contes de l'alphabet. Ils ont écrit le premier de ces contes la semaine de leur mariage et le dernier deux ans après, à quelques jours de la naissance de leur premier enfant.
    Eric Puybaret est né en 1976 à Vichy. En 1994, il entre à l'atelier préparatoire de Penninghen. L'année suivante, il intègre l'école nationale supérieure des arts décoratifs, où il se spécialise dans l'illustration. En 1999, il devient lauréat du festival du livre pour enfants de Bologne. Son premier livre, Au pays de l'alphabet, a été publié en 1999 chez Gautier-Languereau. Il travaille pour plusieurs maisons d'édition dont Hachette et Flammarion. Il est l'auteur, notamment, de Cache-Lune, paru en 2002 chez Gautier-Languereau , et a illustré Graine de cabanes, son dernier livre, paru en 2005, chez Gautier-Languereau. Il pratique également la peinture et expose régulièrement ses toiles.

  • Embarquez dans ces sept contes grecs adaptés par Gilles Decorvet et illustrés par Emilia Stepien.
    EXTRAIT DE La reine des sirènes
    Il était une fois un roi et une reine qui avaient un fils. Or, autant le père et la mère étaient bons, autant le prince était méchant. Dans le château, vivait encore le premier ministre du roi - son vizir, comme on dit - qui avait un fils, lui aussi. Mais, si le fils du roi était mauvais et teigneux, le fils du vizir, lui, était brave et gentil. Si bien que le premier cherchait par tous les moyens à faire du mal au second.
    Un jour, le fils du vizir partit à la chasse avec son maître d'école. Tandis qu'ils chevauchaient tous les deux, le garçon aperçut tout à coup, au bord du chemin, une plume éclatante, qui brillait au soleil.
    « Maître, demanda-t-il, est-ce que je peux ramasser cette plume qui est si jolie ?
    - Ma foi, mon garçon ! lui dit le maître, qui était un savant. Si tu la ramasses, tu en auras du remords, mais si tu ne la ramasses pas, tu en auras des regrets.
    - Eh bien ! dit le garçon, je vais la ramasser, puisqu'elle me fait envie ! »
    Il mit pied à terre, prit la plume et la planta dans ses cheveux.
    Pendant ce temps, le prince, qui était monté tout en haut du donjon pour observer le paysage avec une paire de jumelles, vit un éclair de lumière, brillant comme un diamant. « Tiens ! se dit-il. Qu'est-ce que ça peut bien être ? » Il ajusta ses jumelles et se rendit compte que la lumière provenait d'une espèce de panache que le fils du vizir portait sur la tête.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Conteur, comédien et traducteur littéraire du grec au français, Gilles Decorvet est né en 1962 à Genève, en Suisse. En tant que traducteur littéraire, il a contribué à faire connaître en France l'oeuvre de grands écrivains grecs, tels que Georges Vizyinos, Nicos Panayotopoulos ou Takis Théodoropoulos. Il a également publié un recueil de Contes de Grèce et de Chypre, aux éditions Esprit Ouvert. Comme conteur, il se produit régulièrement en Suisse et en France, dans les bibliothèques, les écoles et les théâtres.
    Par ailleurs, il est comédien. Il a participé à de nombreux spectacles, tels que : Zorba d'après Nikos Kazantzaki, Ezéchiel d'Albert Cohen, 100 dessus dessous de Miguel Fernandez-V., Le dîner de Babette d'après Karen Blixen et La confession d'Abraham de Mohamed Kacimi.

  • Un conte méconnu des Mille et une nuits magnifiquement illustré par Éric Puybaret !
    L'amour extraordinaire qui unit Qamar az-Zaman et la princesse de la Chine est le point de départ d'une histoire riche en péripéties et en aventures.
    Le merveilleux se conjugue au romanesque dans ce conte des Mille et une nuits qui tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière ligne.
    L'adaptation de Marie-Claire Baillaud rend ce texte accessible à un jeune public, tout en lui conservant toute sa saveur.
    EXTRAIT
    Au pied de la tour il y avait un puits, où habitait une fée nommée Maïmoune, fille de Damriat, grand roi des génies. Lorsque, vers minuit, elle sortit du puits pour aller faire un tour très haut dans le ciel, elle fut fort étonnée de voir de la lumière dans l'ancienne tour où dormait le prince. Elle entra et se trouva devant le serviteur endormi à la porte de la chambre. Elle s'avança jusqu'au lit, souleva la couverture qui cachait à demi le visage de Qamar az-Zaman, et vit le plus beau jeune homme qu'elle eût jamais vu sur la terre habitable. « Quel éclat, dit-elle en elle-même, quelle beauté, quelle grâce ! Une telle perfection est rare. Je me demande pourquoi ce jeune homme si merveilleux dort ici, dans cette tour en ruines. Sans doute est-ce ce prince que son père voulait absolument marier et dont tout le monde parle. Je ne laisserai personne, ni homme ni génie, lui faire du mal. »
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marie-Claire Baillaud est professeur agrégée de lettres classiques.
    Eric Puybaret est né en 1976 à Vichy. En 1994, il entre à l'atelier préparatoire de Penninghen. L'année suivante, il intègre l'école nationale supérieure des arts décoratifs, où il se spécialise dans l'illustration. En 1999, il devient lauréat du festival du livre pour enfants de Bologne. Son premier livre, Au pays de l'alphabet, a été publié en 1999 chez Gautier-Languereau. Il travaille pour plusieurs maisons d'édition dont Hachette et Flammarion. Il est l'auteur, notamment, de Cache-Lune, paru en 2002 chez Gautier-Languereau , et a illustré Graine de cabanes, son dernier livre, paru en 2005, chez Gautier-Languereau. Il pratique également la peinture et expose régulièrement ses toiles.

  • Trolls, hippocampes, élans, goélands, et bien d'autres...!
    Kristine Turlufine, mystérieuse petite créature qui voyage à travers le monde, conte des histoires merveilleuses des pays nordiques. Dans la contrée des animaux majestueux, des forêts luxuriantes et des mers immenses, il y a milles aventures étonnantes à vivre ! Kristine Turlufine en a choisi parmi les plus poétiques et les plus attachantes pour nous faire découvrir toute la magie des pays du Nord. Trolls, hippocampes, élans, goélands, et bien d'autres animaux invitent les petits comme les grands à un voyage fabuleux dans une Nature pleine de surprises.
    Grâce à ce recueil de contes, plongez dans l'univers poétique des pays du Nord, découvrez ses animauax majestueux, ses forêts luxuriantes, ses mers immenses et, surtout, ses histoires merveilleuses !
    EXTRAIT
    Il a crié si fort que les corbeaux surpris se sont envolés.
    Gull n'en revient pas. C'est bien ça ! Ils sont à Kiruna. Le but de leur voyage est atteint. Le but, c'est certain mais où vont-ils se diriger pour trouver le nid de la famille de Fiska ?
    -Si tu n'avais pas crié si fort, dit Gull à son ami, nous aurions pu interroger ces deux charbonniers. Ils savent peut-être où se tiennent les balbuzards-pêcheurs.
    -Écoute, lui répond Fiska, ma famille est sûrement installée non loin d'un lac. Elle en a besoin pour pêcher.
    -C'est vrai, mais je te fais remarquer que les lacs sont gelés. Ce n'est pas bien commode pour pêcher. Nous verrons demain, dormons pour l'instant, je suis épuisé !
    Les deux amis tentent de dormir mais la lumière est si forte qu'ils ont du mal à trouver le sommeil. La nuit ressemble au jour. En mettant leur tête sous leur aile, ils parviennent pourtant à trouver un peu d'obscurité.
    Quand ils se réveillent, ils ne savent pas dire si c'est le jour ou si c'est la nuit. Peu importe ! Ils franchissent d'un coup d'aile la distance qui les sépare de la ville. Ils se posent ensemble sur le toit de bois d'une maison si haute qu'elle dépasse toutes les autres. Kiruna est devant eux. Ses habitants, que le grand jour stimule, courent de tous côtés. Fiska aperçoit dans les rues des animaux étranges.
    -Regarde ça ! dit-il à Gull, je vois des bêtes qui portent sur la tête comme des branches d'arbres.
    -Ce sont des rennes, lui répond Gull, j'en ai vu à Stockholm dans le parc de Skansen.
    Au moment où Gull prononce ces mots, les deux amis entendent au-dessus d'eux une sorte de bruissement, un froissement d'ailes.
    Ils lèvent ensemble les yeux. Quatre oiseaux volent dans le ciel. On voit distinctement un couple et deux petits.
    A PROPOS DES AUTEURS
    Monique Ribis a écrit des contes et des histoires pour les enfants édités par les PEMF (Publications de l'Ecole Moderne Française) où elle était responsable de la rédaction d'une revue pour les plus jeunes après avoir été vingt ans dans l'enseignement. Aujourd'hui, elle continue à écrire pour la jeunesse et ses récits sont édités dans diverses maisons d'édition. Elle est cofondatrice de l'association Lire à Porquerolles qui a organisé de nombreuses fêtes du livre sur cette île.
    Barbara Martinez - Un jour, alors que je savais à peine lire et écrire, j'ai découvert un livre dans une librairie. Il s'agissait d'un album de Binette Schroeder : Ratatatam. Je garde encore ces illustrations gravées dans ma mémoire. Pour la première fois, je réalisais à quel point les livres et leurs illustrations pouvaient me faire voyager. Vers l'âge de dix ans, j'ai commencé à dessiner, à dessiner pour raconter mes histoires. Lorsque j'ai appris qu'il existait des écoles pour apprendre à dessiner, et surtout pour apprendre à illustrer et écrire des livres, j'ai tout fait pour réussir le concours d'entrée de l'école des Arts Décoratifs de Strasbourg. Depuis mon diplôme, d'autres expériences ont enrichi mon travail et mon univers.

  • Adaptation d'un conte originaire du Botswana.
    Masilo et sa femme cultivent leur champ, mais le soir, un bel oiseau commande au champ de se mélanger. Massilo et sa femme travaillent en pure perte, jusqu'au jour où Masilo capture l'oiseau. Celui-ci obtient la vie sauve ; en échange, il donne du lait à la famille de Masilo...
    Découvrez l'histoire surprenante de Masilo et sa femme, qui rencontrent un oiseau extaordinaire.
    EXTRAIT
    L'oiseau leur fit du lait. Ils le burent avec leurs compagnons, qui avaient très faim.
    Après quoi, ils le détachèrent et lui demandèrent de danser.
    L'oiseau se mit à danser. Mais l'un d'eux dit : « Il n'y a pas assez de place ici, allons dehors. »
    Ils portèrent l'oiseau dehors. Ils se mirent à chanter, à danser, à rire, quand tout à coup l'oiseau s'envola.
    Les enfants de Masilo eurent très peur. Sans perdre de temps, tous les enfants se mirent à sa poursuite.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Ce conte setchouana (Botswana), dont l'expresion ne nous est pas familière, est accompagné d'illustrations au crayon noir, réalistes, très accomplies.
    À PROPOS DES AUTEURS
    Sami a créé la collection « Je découvre les métiers » et en a imaginé les scénarios. Pour la collection « Premiers contes », il a adapté des contes traditionnels africains pour les enfants.
    Yann Lovato est né à Charleville-Mézières en 1972. Il se passionne dès son plus jeune âge pour le dessin. En 1995, diplômé des Beaux-Arts de Troyes, il s'installe en free lance dans la communication et l'illustration. Depuis il illustre des livres de jeunesse.

  • Le lièvre est-il à bout de ruses ?
    Ayant refusé de participer au nettoyage du puits du chef, le lièvre ne peut y puiser son eau. Grâce à une ruse dont il a le secret, il parvient à déjouer la vigilance des animaux chargés de surveiller le puit. Mais la rainette finit par le capturer. Le lièvre est-il à bout de ruses ?
    Découvrez en famille un conte attendrissant et enrichissant !
    EXTRAIT
    Quelques jours plus tard, le lièvre revint. Il s'approcha de l'antilope et la salua :
    - Bonjour, belle dame !
    - Ah ! tu veux me tromper comme tu as trompé la gazelle, l'autre jour.
    - Pas du tout, belle dame ! répliqua le lièvre ; je viens simplement demander de l'eau.
    L'antilope chercha à le frapper de ses cornes.
    Le lièvre trempa sa plume dans le miel et lui en enduisit la bouche.
    - Que c'est bon, s'écria-t-elle, donne-m'en encore !
    - Oui, si je t'attache les pattes. Et le goût du miel sera encore meilleur.
    L'antilope lui présenta ses pattes. Il les lia, puisa son eau, mais ne lui donna pas une seule goutte de miel ; bien au contraire, il la battit et lui dit : « Je t'ai remise à la raison, hein ! C'est ainsi que je vous ferai à tous, les uns après les autres. » Puis il s'en alla.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un conte bien mené où l'illustration joue sa participation avec un trait joyeux et une bonne humeur. - Takam Tikou
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Catherine Mondoloni a suivi les cours de l'école des beaux-arts, de l'école des arts appliqués et de l'école de l'Atelier du Mai. Elle travaille essentiellement pour la presse et l'édition. Catherine Mondoloni a illustré de nombreux contes pour enfants chez différents éditeurs. Par ailleurs, Catherine Mondoloni a travaillé avec la presse enfantine (Toboggan), dans le cadre de la publicité/communication avec la presse médicale (Santé Magazine) et l'association médicale humanitaire Médecins du Monde (conception et illustration des cartes de voeux de l'association depuis 2002), et dans la conception graphique et l'illustration de pochettes de disques.

  • De l'oiseau au babouin qui mange les fèves...
    Un enfant prend un oiseau. Sa mère mange l'oiseau et, quand l'enfant le lui réclame, elle lui donne du maïs. Les termites mangent le maïs et donnent à l'enfant des pots de terre. Et ainsi de suite jusqu'au babouin qui mange les fèves...
    Plongez dans un conte suprenant du Sierra Leone !
    EXTRAIT
    La chute d'eau brisa les pots de terre.
    L'enfant lui dit : « Cascade, donne-moi mes pots de terre !
    Cascade, donne-moi les pots de terre que les termites m'ont donnés.
    Les termites ont mangé le maïs que ma mère m'a donné.
    Ma mère a mangé l'oiseau que j'ai tué sous la racine,
    près de la cascade, sous la racine. »
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Le système de refrain fonctionne bien, avec le plaisir renouvelé de la répétition, telle que les enfants l'affectionnent, cela grâce à une narration claire et efficace. - Takam Tikou
    À PROPOS DES AUTEURS
    Sami a créé la collection « Je découvre les métiers » et en a imaginé les scénarios. Pour la collection « Premiers contes », il a adapté des contes traditionnels africains pour les enfants.
    Écrivain, peintre et poète, Philippe de Boissy habite une ferme en Isère. Il a publié une trentaine d'ouvrages : poésies, nouvelles et romans, aux éditions Flammarion et dans des revues (NRF, Esprit, Sud...). Il a obtenu la bourse Guy Levis Mano de poésie en 1985, avec la publication de La Lampe sous le boisseau.

  • Séedimwé, affamé, avale les pots, les gens et les maisons.
    Séedimwé est un grand animal qui vit avec les hommes. La nuit, il mange toute la viande qui est laissée dans des pots. Mais voilà qu'un soir, le lièvre le surveille et l'empêche de manger la viande. Le lendemain, Séedimwé, affamé, avale les pots, les gens et les maisons. Le lièvre réunit tous les animaux pour lui donner la chasse...
    Découvrez un conte étonnant originaire de Zambie !
    EXTRAIT
    Alors le lièvre rassemble tous les animaux pour donner la chasse à Séédimwé et le tuer.
    L'élan et le zèbre partent à sa recherche.
    Ils le cherchent partout, mais ne voient que de la poussière.
    Ils reviennent en disant :
    - Nous ne l'avons pas vu.
    Ensuite c'est le tour du lion et du léopard ; mais eux non plus ne le trouvent pas.
    Le gaon et le gaon blanc partent aussi à sa recherche, mais en vain.
    L'antilope et la gazelle n'ont pas plus de succès.
    À PROPOS DES AUTEURS
    Sami a créé la collection « Je découvre les métiers » et en a imaginé les scénarios. Pour la collection « Premiers contes », il a adapté des contes traditionnels africains pour les enfants.
    Écrivain, peintre et poète, Philippe de Boissy habite une ferme en Isère. Il a publié une trentaine d'ouvrages : poésies, nouvelles et romans, aux éditions Flammarion et dans des revues (NRF, Esprit, Sud...). Il a obtenu la bourse Guy Levis Mano de poésie en 1985, avec la publication de La Lampe sous le boisseau.

  • Des contes traditionnels orientaux joliment illustrés par Natacha de Molènes !
    Cinq contes traditionnels recueillis à Fez, au début du XX°siècle.
    Plongez sans plus attendre dans ces cinq contes marocains et partez à la découverte de la cité de Fez.
    EXTRAIT DE LALLA KHALLAL EL KHADRA
    Il y avait un ménage très riche n'ayant pour enfant qu'une seule fille. La mère vint à mourir et la fille fut placée comme mt`alma *, en apprentissage chez une voisine qui lui apprenait la broderie. Cette voisine était méchante et brutale, et elle n'épargnait pas les coups à la petite Lalla Khallal el Khadra *. Comme elle désirait, par avarice, épouser le veuf, elle engageait l'enfant à pousser son père à ce mariage, promettant de ne plus la battre. Mais, parvenue à ses fins, elle fut loin de tenir ses promesses.
    Cette marâtre avait une fille d'un premier mariage, très mal élevée, grossière et qui faisait des saletés au lit ; tandis que Lalla Khallal était intelligente et douce, et aussi propre que jolie. Louange à Celui qui la créa et la modela si belle ! Dans l'intention de détacher le père de sa fille, la méchante femme rejeta sur elle les incongruités de sa propre fille.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Ecrits dans une langue simple, émaillée de mots d'origine arabe qui en rehaussent la saveur, ces cinq contes sont accessibles à un large public. - Takam Tikou
    À PROPOS DES AUTEURS
    Né à Paris, élève de l'École des Chartes, licencié ès-lettres et archiviste paléographe, disciple du célèbre islamologue Louis Massignon, Emile Dermenghem avait abordé l'Afrique du Nord en 1925, comme correspondant de guerre pendant la campagne du Rif. Séduit par le Maghreb, entré en relations avec deux jeunes Marocains, le Dr Faraj et Si Mohammed el Fasi, il perfectionna sa connaissance de la langue arabe et commença de s'intéresser aux écrits spirituels musulmans. Après avoir traduit, avec son ami El Fasi, des contes marocains, puis l'admirable poème spirituel de Ibn Fâridh, L'Éloge du vin, qu'il accompagna d'un remarquable essai sur la mystique musulmane, il publia une vie de Mahomet en 1945, enfin un recueil Les Plus Beaux Textes arabes. Le chapitre de la littérature arabe lui fut confié pour l'Encyclopédie de la littérature.
    En 1989, Natacha de Molènes effectue une année préparatoire dans les ateliers privés Met de Penninghen et Jacques d'Andon (ESAG), à Paris. En 1992, elle suit une formation infographique (logiciels X-Press, Illustrator, Photoshop). En 1994, après avoir effectué des travaux de dessin architectural, elle rencontre Claude Touch, avec qui elle collabore pendant 3 ans. Sa palette de styles englobe tant l'illustration figurative ou documentaire (animaux, paysages étant ses sujets de prédilection, et parmi eux, le cheval en particulier qu'elle étudie depuis l'âge de six ans), comme par exemple les livres de la collection « A travers la fenêtre » des éditions Calligram, que des interprétations plus « graphiques » comme les contes orientaux publiés aux Éditions du Jasmin en noir et blanc et en ombres chinoises. En ce qui concerne la couleur, elle a un faible incontournable pour les personnages imaginaires, costumés le plus richement possible, le plus follement de préférence, avec une profusion parfois excessive de motifs de toute sortes. Travaillés à l'aquarelle ou à l'acrylique sur papiers colorés et filigranés, ils représentent ses rêves fous et l'abandon des limites qu'impose parfois le documentaire.

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