Éditions Slatkine

  • L'inspecteur Auer quitte son petit village des Alpes vaudoises pour retourner sur les traces de ses ancêtres en Suède.
    Après la révélation du lourd secret familial que sa soeur ne pouvait plus garder, Andreas retourne à Gotland sur les traces de son histoire personnelle.
    En arrivant sur l'île, il est loin de s'imaginer que ce passé qui le hantait va devenir un cauchemar. Andreas se retrouve dans le cimetière de Fide devant... sa propre tombe. Et, à côté, celle de ses vrais parents et de sa soeur. Que s'est-il passé ?
    La femme qui portait un masque de fer ne peut se permettre que la vérité éclate au grand jour. Une femme est retrouvée assassinée selon un ancien rite viking : sa cage thoracique est ouverte dans le dos, les côtes sectionnées et déployées comme des ailes...
    Retrouvez l'inspecteur Auer dans un polar haletant sur les traces de son passé en plein coeur d'anciens rites vikings.
    EXTRAIT
    Andreas se réveilla en nage. L'horloge indiquait 4 h 30. Il avait la sensation désagréable d'avoir été tenu en éveil toute la nuit par son cerveau qui générait des images troublantes et angoissantes. Ces rêves pouvaient être d'origine post-traumatique, selon les dires de son psychanalyste. Ces dernières années, il avait vécu une multitude d'événements éprouvants et douloureux qui alimentaient ses cauchemars. Il parvenait à saisir l'origine de la plupart d'entre eux, mais celui qu'il venait de faire restait un mystère. Ce rêve revenait à intervalles réguliers. D'une fois sur l'autre, les détails différaient, de nouveaux éléments apparaissaient. Les oiseaux étaient parfois des aigles blancs, parfois de sinistres corbeaux noirs. Cette nuit, pour la première fois, les volatiles avaient pris un visage humain : l'un d'eux avait celui de Mikaël.
    Avec le temps, Andreas avait l'impression que son rêve n'était pas seulement une représentation symbolique, mais qu'il renvoyait à un événement bien réel. Son inconscient tentait de faire remonter à la surface ce qui n'était sans doute pas qu'une chimère onirique, mais un souvenir tangible. Depuis que Jessica lui avait révélé son secret, il en était encore plus convaincu.
    Andreas entra dans la cabine de douche, régla le mitigeur sur froid. L'eau glacée stimulait son organisme. Il sentait, sous son épiderme, le sang s'activer dans ses veines. La sensation de fatigue et la tension de la nuit disparurent au rythme de l'eau qui s'écoulait sur sa peau. Il ferma ensuite les yeux et leva la tête pour que le jet d'eau se déverse sur son visage. Ses pensées le transportèrent alors trois ans plus tôt. Il avait l'impression de revivre tous les instants de cette journée qui l'avait marqué au fer rouge. C'était le vendredi 5 avril 2013. Il voyait tout comme dans un film.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    C'est une plongée saisissante au coeur des Vikings et de leurs moeurs. Thor, Odin, sacrifices et coutumes barbares, runes, rites... Oserez-vous connaître le rite de "L'aigle de sang" ? - Elodie, Au Chapitre
    L'écriture est fluide, le vocabulaire riche, il y a des fausses pistes et des rebondissements, bref, tout ce qu'il faut pour faire de polar un pur bonheur de lecture et un gros coup de coeur. - pat0212, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marc Voltenauer est né en 1973 à Genève d'un père allemand et d'une mère suédoise. Son premier roman, Le Dragon de Muveran, s'est vendu à plus de 60 000 exemplaires dans le monde francophone. En 2017, il poursuit les aventures d'Andreas Auer dans un second volume, Qui a tué Heidi ?, lui aussi numéro 1 des ventes en Suisse pendant plusieurs semaines.

  • Voyage au plus noir de l'âme humaine...
    Qu'a-t-il bien pu arriver à l'inspecteur Auer ?
    Un tueur à gages abat un politicien à l'opéra de Berlin, en plein milieu d'une représentation. Sa prochaine destination : Genève. Et puis, Gryon. Gryon où Andreas Auer, qui vient d'être suspendu par le commandant de la police, décide d'aider un ami paysan à la ferme pour sortir de sa déprime. Gryon, ce petit village si paisible. Paisible ? Pas si sûr...
    Dans la chambre de sa mère, un homme rumine ses fantasmes les plus fous. Il est prêt à passer à l'acte. Un chassé-croisé infernal se profile, et va tout balayer sur son passage. Andreas et les siens en sortiront-ils indemnes ?
    Après le succès du Dragon du Muveran, le nouveau polar glaçant de Marc Voltenauer vous entraîne au coeur des Alpes vaudoises.
    EXTRAIT
    Au volant de sa vieille BMW, Andreas enchaînait les virages et jouait avec les limites qu'imposait la route sinueuse. À la sortie d'une courbe, la voiture frôla le ravin. Il se fichait de se faire flasher par un radar, mais un accident n'arrangerait rien. Il décida de ralentir. L'autoradio diffusait encore la chanson de Mylène Farmer, À quoi je sers. Le refrain lancinant résonnait au fond de lui, comme un écho de son état intérieur.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Il est toujours bon de retrouver un roman policier où il faut monopoliser ces petites cellules grises, où le récit n'est pas architecturé façon cinéma à grand coup de rebondissements alambiqués, effets de surprise ou effets gore. Avec une écriture plaisante et fluide, Marc Voltenauer s'inscrit dans la lignée des Agatha Christie ou P.D. James, en apportant un brin de modernité. - Blog bepolar.fr
    Bref, tout en dégustant avec un réel plaisir Qui a tué Heidi?, on se réjouit déjà de découvrir la suite clairement annoncée par une fin ouverte digne des meilleurs feuilletons. - Mireille Descombes, Le Temps
    Une fois de plus Marc Voltenauer nous manipule avec brio dans un rythme à vous couper le souffle.C'est fluide, rapide, subtil et j'en passe. Les personnages : tous à leur place et là aussi zéro faute ! C'est une vraie caverne d'Ali Baba, il y en a pour tous les goûts. Bon vous l'avez compris, j'ai adoré et je le revendique haut et fort ! et puis je vous met au défi de trouver l'assassin avant la fin, c'est du lourd. Pour ma part, c'est succès assuré. Coup de coeur de l'été ! - Marie Noëlle, Collectif polar
    Une enquête qui tient la route, des rebondissements, de l'action et un personnage principal en tout point sympathique. Tout cela me semble parfait pour envisager de longues heures de plaisir ! - Blog Franck's books
    C'est frais (rien de le dire), c'est original et surprenant par endroit. Rien de mieux pour passer un agréable, mais angoissant, moment de lecture. - Blog Lettres it be
    Un très bon polar comme on les aime : un récit prenant riche en émotions et un suspens insoutenable. - Jean-Michel Dufour, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marc Voltenauer est né en 1973 à Genève, et a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie. Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l'église luthérienne de Suède. Après des études de Théologie à l'Université de Genève, Marc Voltenauer s'engage comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein d'une banque. C'est suite à un voyage autour du monde qu'il décide de se mettre à l'écriture, et trouve à son retour son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon. Grand amateur de films et de romans policiers, il se dirige tout naturellement vers le polar.

  • Le légendaire Trésor de Rommel refait surface un beau jour d'été, aux côtés d'un cadavre...
    La nouvelle enquête du procureur Feuz ! En 1943, alors que les Alliés s'apprêtent à libérer la Corse, un convoi SS quitte un couvent sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l'Italie, les caisses sont victimes d'un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse. Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises...
    Jusqu'à ce jour de l'été 2018 où un lingot d'or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d'un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d'une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l'inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.
    Accompagnez le procureur Norbert, sa greffière Flavie et l'inspectrice Tanja dans une enquête passionnante sur une série de meurtres commis entre la Suisse et la Corse. Un nouveau polar trépidant portant la signature du procureur Feuz !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Procureur de la République spécialisé dans le trafic de stupéfiants le jour, écrivain le reste du temps, il a de la matière... Avec son look gominé, ses tatouages tribaux et sa carrure baraquée, il a plus de l'acteur rebelle que d'un austère procureur de la République. Et pourtant, il excelle autant avec sa robe qu'avec sa plume... Ses deux précédents romans Le miroir des âmes et Horrora borealis ont été publiés en France. Depuis, sa notoriété a dépassé les frontières de sa Suisse natale. - Nadia Amar, Corse Matin
    Le rythme est soutenu et tendu, aidé par de courts chapitres. C'est rapide, ça court, ça tire, c'est très cinématographique et j'aime ça. (...) Le dénouement est à l'image des précédents romans de Nicolas Feuz, à savoir assez bluffant ! - Pascal K., Univers Polar
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est procureur de la République et auteur de romans noirs.
    Il a étudié le droit à l'Université et obtenu le brevet d'avocat, avant d'être élu en 1999 comme juge d'instruction, puis en 2008 comme président du collège des juges d'instruction, et enfin en 2011 comme procureur du canton de Neuchâtel. Depuis plus de 16 ans, il est spécialisé dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.
    Marié et père de deux enfants, il s'est lancé dans l'écriture de romans noirs en 2010.

  • Le mystère entoure un attentat, des meurtres sanglants et un personnage surnommé Le Vénitien.
    Un attentat sans commanditaire, des meurtres sans mobile apparent, l'auteur est à son affaire, il est procureur du Canton de Neuchâtel. Dans ce polar essouflant, il fait endosser à son personnage principal la robe d'un magistrat qui pourrait être son double si tout n'était précisément double et trouble dans ce Miroir des âmes : les flics, les filles, les politiques, les juges et jusqu'à ce mystérieux tueur en série que la police a surnommé Le Vénitien parce qu'il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Le style est au couteau, l'efficacité radicale. Implacable et précis, comme un détonateur.
    Qui est donc Le Vénitien ? La police parviendra-t-elle à mettre la main dessus ? Découvrez ce polar haletant sur les traces d'un attentat et de meurtres pleins de mystère...
    EXTRAIT
    En revenant du Locle, Justin Mollier avait profité d'un arrêt au Pit-Stop à Boudevilliers pour s'acheter un petit-déjeuner. Café froid, croissants et jus d'orange. Puis il avait rejoint Neuchâtel et la route des Clos à Auvernier.
    Luc Autier habitait une somptueuse villa sur les hauteurs. Entourée de vignes, elle offrait une vue plongeante sur le lac, avec vaste terrasse et piscine à débordement. Il se murmurait que le Secrétaire général de département avait hérité de cette propriété et qu'il y vivait seul. Un paradis avec ses défauts. La présence de l'autoroute en contrebas, dont le bruit montait jusqu'aux oreilles de Mollier, et la laideur des bâtiments de l'entreprise PMP SA - Philip Morris Products - à l'est, le poumon financier de la région.
    Assis dans sa voiture, Mollier était sur le point d'engloutir son troisième croissant, quand son téléphone sonna. Il décrocha.
    - T'es où ? demanda Kramer.
    - Devant chez Autier.
    - Il est chez lui ?
    - Oui. Sa voiture est là et je l'ai aperçu en jogging sur sa terrasse. D'allure svelte, le Secrétaire de Pierre Keppler devait s'adonner à la pratique régulière d'un sport. Cette hygiène de vie contribuait à le rendre encore plus antipathique aux yeux de Mollier.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    La lecture en est très fluide, les chapitres, plutôt brefs, rythment bien la progression de l'intrigue. On entre dans l'histoire très vite, et on n'en sort qu'une fois le livre refermé. - Ô Grimoire !
    Nicolas Feuz impose son style aiguisé, incisif, déchirant, haletant. Les chapitres ultra-courts se succèdent plus vite encore que nos respirations, et la chasse au Vénitien montre crescendo jusqu'à un final brûlant à mi-chemin entre Stephen King et Dennis Lehane. Quelle force de caractère dans une plume qui témoigne déjà d'une très grande expérience en la matière ! - Lettres it be
    Enquête parfaitement menée par l'auteur, pleine de rebondissements. La fin m'a laissée sans voix, je ne m'y attendais pas. Style direct, sans accrocs, précis. Les chapitres sont courts, efficaces et détonants. - polar.zonelivre.fr
    Action, rebondissements et rythme effréné sont les éléments moteurs de cette intrigue. Impossible de s'ennuyer, impossible de le lâcher, Nicolas Feuz est un auteur à suivre à tout prix ! - Anaïs serial lectrice
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1971 à Neuchâtel, en Suisse, Nicolas Feuz a étudié le droit à l'université et obtenu son diplôme d'avocat, avant d'être élu juge d'instruction en 1999, puis président du collège des juges d'instruction en 2008 et, enfin, en 2011, procureur de cette petite République helvétique. Il s'est lancé dans l'écriture de romans noirs en 2010. Le Miroir des âmes est son neuvième polar, le premier publié par Slatkine & Cie.

  • Bleu calypso

    Charles Aubert

    En un instant, la vie de Niels bascule.
    Écrit à l'ombre du paradis simple et sauvage d'un Sud où l'auteur a lui-même planté sa cabane, ce polar doux se déroule dans une partie secrète de l'étang des Moures où ne vont jamais les touristes, entre sel et mer, pas très loin de Sète, un peu en-dessous de Montpellier. Niels s'est retiré là pour refaire sa vie, au calme, loin de la ville qui s'essouffle. Il fabrique des leurres pour la pêche et les vend sur internet. Un matin, il découvre par hasard un cadavre. Tout l'accuse, tout bascule.
    Plongez-vous sans plus attendre dans ce thriller à l'intrigue envoûtante, dans une région du sud de la France en apparence paisible...
    EXTRAIT
    /> On voyait clairement les traits du visage. le nez, la bouche, le menton, les yeux vitreux. les cheveux se mélangeaient avec les algues. la peau était verte, de la couleur de l'eau. Comment avais-je fait pour ne pas le voir tout de suite? on aurait dit ces dessins pour enfants, ces illusions d'optique qui, à force de les regarder, laissent apparaître un cheval au milieu des branches d'un arbre. Je devinais qu'il s'agissait d'un homme. les chairs étaient gon?ées. J'ai véri?é sur les autres photos, le visage n'apparaissait pas.
    le capitaine de la brigade de gendarmerie est arrivé dans la matinée, un colosse de plus d'un mètre quatre-vingt-dix, avec un physique de deuxième ligne de rugby. il s'appelait Franck Capel. C'était un pêcheur lui aussi, issu d'une vieille famille du cru. il possédait une barque qu'il laissait à l'amarre près des cabanes du pilou. Je le connaissais bien, c'était un lient ?dèle. il faisait partie de ceux qui venaient régulièrement à la chasse aux informations. Ça faisait partie du jeu. Je leur vendais des leurres et je leur indiquais le spot où ils pourraient faire une bonne pêche. Je leur expliquais les animations du moment, les couleurs qui marchaient bien. Je n'étais jamais avare de conseils avec les bons clients. Ceux qui ne m'achetaient jamais rien, je leur re?lais les coins et les recommandations les plus improbables. J'avais quand même un business à faire tourner, il ne fallait pas l'oublier. Franck s'est pointé avec un homme en costume gris que je ne connaissais pas.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Charles Aubert était directeur commercial d'une société d'assurances. A la faveur d'un plan social, il décide de quitter la ville et s'installe au sud de Montpellier, avec femme et enfants. Il choisit une cabane au bord de l'étang des Moures, où il fabrique des bracelets-montres, à son rythme, en écrivant la suite de Bleu Calypso.

  • L'inspecteur Andreas n'a que quelques heures pour découvrir l'identité des ravisseurs et leurs motivations !
    « Saler sa propre vie était une exhortation à être en paix avec soi-même et avec les autres. Saler sa vie signifiait s'élever contre toute forme d'injustice, de discrimination et d'intolérance. Saler sa vie, c'était mettre au coeur de son existence une exigence morale d'amour qui dépasse frontières et différences. Pourtant, ils étaient allés trop loin. »
    Le 16 mai 1826, Aaron Salzberg descend d'une diligence sur la place de Bex. Il a quitté sa Pologne natale pour travailler dans les mines de sel qui font la notoriété de la petite ville suisse. Son exil dans les Alpes vaudoises va tourner à la tragédie. Près de deux siècles plus tard, l'inspecteur Andreas Auer est appelé en urgence : un homme, déguisé en Charlot, retient des otages dans la mine. Parmi eux, les élèves d'une classe de l'enseignement secondaire. Le compte à rebours commence.
    Une enquête surprenante qui conduira le lecteur à remonter le passé...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après le succès de ses trois premiers polars, Le Dragon du Muveran, Qui a tué Heidi ? et L'Aigle de sang, publiés chez Slatkine & Cie et repris en poche chez Pocket, Marc Voltenauer est de retour avec une nouvelle enquête de l'inspecteur Andreas Auer.

  • La double vie du Collectionneur : dans l'une, il est comme vous et moi, dans l'autre, il est le gardien d'un musée de famille très particulier.
    Le Collectionneur a tout organisé et mène une double vie. Dans l'une, il est comme vous et moi. Dans l'autre, il est le gardien d'un macabre musée de famille : une collection d'ossements humains. Les collectionneurs cherchent toujours la rareté, l'objet unique. Deux enfants, Jakey Frith et Clara Foyle, souffrent l'un et l'autre d'une maladie génétique orpheline (une centaine de cas en France) qui fait se dédoubler les cartilages puis pousser les os jusqu'à l'étouffement, la maladie de l'homme de pierre. Le Collectionneur se doit d'avoir ces deux pièces rarissimes que sont deux petits squelettes au tout début de leur déformation. Dans sa traque éperdue, il déjoue la vigilance du père de Jakey et celle d'un détective trouble, Etta Fitzroy, qui enquête sur une série d'enlèvements.
    Avec un style cutter aussi efficace que glaçant, Fiona Cummins plonge et fouaille dans les pensées du psychopate. Les Anglais ont adoré.
    Suivez la traque éperdue du Collectionneur à la recherche de l'objet rare et unique et vivez une plongée glaçante dans les pensées de ce psychopathe avec ce thriller !
    EXTRAIT
    « Tu as entendu ? »
    Elle frissonne, alors que le chauffage est au maximum.
    C'est l'enquêtrice qui s'exprime maintenant, l'inspectrice Etta Fitzroy.
    Il introduit une autre cuillerée dans la bouche de sa femme.
    « Oui, nous recherchons le même suspect dans les deux affaires, mais je me refuse à tout autre commentaire dans l'immédiat. Les familles vivent un moment extrêmement difficile. N'oubliez pas, je vous prie, que les spéculations de toutes sortes ne sont d'aucun secours. »
    Il détecte un frisson de panique sous la surface, et il sourit. Cela lui ouvre l'appétit. Il a presque de la peine pour elle. Ce soir, quand il se sera emparé du garçon, la panique aura pris le dessus.
    Peut-être qu'il lui enverra un petit quelque chose. De personnel. Un cadeau pour attiser les flammes. Faire monter les enchères. Se moquer de son échec.
    Il hoche la tête intérieurement. Oui, il prendra plaisir à la voir cavaler dans tous les sens comme un de ses insectes.
    Il dépose le bol sur la chaise et zappe sur la chaîne d'infos en continu. Même reportage, même inspectrice, mais il perçoit la tension maintenant, visible dans la crispation de la mâchoire, les poches sous les yeux.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Après une nuit blanche, je peux vous affirmer que Le Collectionneur est à la hauteur des meilleures histoires de Stephen King. Fiona Cummins crée des personnages tourmentés dans leur quotidien et criant de sincérité. -Abracada Books
    Il s'agit donc d'un thriller qui ne s'appuie pas que sur du «gore»: bien qu'il contienne évidemment tous les ingrédients morbides pour faire plaisir aux amateurs de ce genre dont nous faisons partie, il permet de suivre une intrigue réellement palpitante en compagnie de personnages montrés dans leur faiblesse humaine. - Le regard libre
    Je vous conseille ce thriller si vous voulez un roman "page turner" empreint d'horreur et plein de rebondissements à chaque chapitre. - Tassa dans les Myriades
    La douleur imprègne chaque page, laisse une empreinte, une marque et donne à ce récit cette touche particulière. Tout est aussi touchant que terrifiant. À lire, c'est certain !! - Sangpages.com
    Si vous êtes à la recherche d'un thriller macabre de par son histoire et son personnage, je vous invite à foncer en librairie. - Tomabooks
    Pour son premier livre « Le collectionneur », Fiona Cummings nous offre un thriller hors du commun et atypique. - Blog Les lectures du Chapitre

  • Tandis que les parents de la petite Clara Foyle s'accrochent à l'espoir de la revoir en vie, Ella Fitzroy se démène pour retrouver l'homme suspecté de l'avoir enlevée.
    Clara Foyle, cinq ans, a été enlevée il y a bientôt trois mois. La petite fille est atteinte d'ectrodactylie, une maladie osseuse aussi appelée syndrome des mains en « pince de crabe ».
    Le principal suspect, Brian Howley, est toujours en fuite après avoir échappé à la surveillance de la police. Sa collection d'ossements humains a disparu dans l'incendie de sa maison. Pour la recommencer, il a besoin d'une pièce unique : Clara. Malgré la ténacité de l'inspectrice Ella Fitzroy, la petite fille demeure introuvable. Un terrible compte à rebours commence. Avec un style-cutter aussi efficace que glaçant, Fiona Cummins plonge dans l'âme du psychopathe. Vous ne laisserez plus jamais vos enfants revenir seuls de l'école.
    Le Collectionneur, quant à lui, s'est remis en traque...
    EXTRAIT
    Arrivée à quelques mètres des marches en béton qui, de la plage, remontent la pente herbeuse menant à leur logement, Gloria arrête un bref instant de courir. Sa chaussure a heurté un caillou et cette brutale interruption du mouvement lui fait perdre l'équilibre. Elle s'affale sur l'étroite bande de sable. Saul attend de la voir se relever, à quatre pattes, puis se redresser et tituber jusqu'à la maison, ainsi qu'elle l'a fait d'innombrables fois.
    Mais sa mère demeure immobile dans le sable, bouche entrouverte, ses longs cheveux noirs étalés comme des algues.
    Comme des brins de laine.
    La marée, presque haute maintenant, vient lécher l'ourlet de son manteau, telle une amie trop familière. Le temps que Saul lace ses chaussures, dévale l'escalier de la maison, traverse la route, passe devant les bancs ornés de plaques commémoratives et les bacs de roses à l'agonie, qu'il descende les marches pentues conduisant à la plage, les poumons de sa mère vont se remplir d'eau salée.
    Toutefois, peut-être que s'il fait un gros effort, il arrivera juste au moment où le filet de liquide saumâtre pénètrera dans sa bouche.
    Mais Saul s'aperçoit que ses pieds restent collés à la moquette tachée, et même si ses yeux sont rivés sur la silhouette de sa mère, il est incapable de bouger.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Fiona Cummins est journaliste. Après Le Collectionneur, désormais disponible au Livre de Poche, L'Ossuaire est son deuxième roman. L'un et l'autre sont en cours d'adaptation.

  • Quatre hommes se réveillent et découvrent qu'ils sont séquestrés. Quel lien peut bien les unir ? Ils vont devoir le découvrir rapidement...
    Une fin d'été caniculaire qui transpire la vengeance, un mois de janvier polaire où la justice relève les compteurs. Entre ces deux temps s'installe un aller-retour oppressant, réglé comme une montre suisse à complication. La scène se passe entre Lausanne et La Chaux-de-Fonds. Quatre hommes sont enlevés et séquestrés dans des moulins souterrains désaffectés. Ils ne se connaissent pas et pourtant tout les réunit.
    Le nouveau roman du procureur Feuz a l'échappement inquiétant d'un barillet dont on armerait le remontoir à vide. Implacable, impeccable. De la très grande horlogerie.
    Un thriller oppressant, signé d'une main de maître.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Le meilleur des trois tomes de la série. [...] Cela démarre sur les chapeaux de roues, puis se déroule à fond la caisse, les actions et les meurtres s'accumulent, comme dans un épisode de 24h/chrono... - cathjack.ch
    Tout pour bien faire dans ce troisième tome qui se veut plus émotionnel, plus fort avec des personnages beaucoup plus développés qui prennent corps, qui prennent substance. - Valérie, Sangpages.com
    Comme toujours avec Nicolas Feuz, il y a nombre de rebondissements, le suspense reste constant jusqu'à la fin, impossible à deviner. [...] Le côté régional de ces polars les rend encore plus agréables et intéressants pour les habitants du coin. - PAT0212, patpolar48361071.wordpress.com
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • Première enquête pour Andreas Auer, qui vient tout juste d'emménager dans son chalet avec son petit ami...
    Sur l'autel, le corps nu d'un homme, bras en croix, orbites vides, un verset de la Bible planté au coeur. C'est le premier des meurtres rituels et Andreas Auer le sait. Son enquête commence, s'accélère, s'enlise. Et lentement, comme l'eau sous la glace, les mauvais souvenirs affleurent. Tout ce qu'on voulait oublier refait surface. Tout ce qu'on croyait mort.
    Ce pourrait être à Stockholm, Reykjavik, Fjällbacka ou Ystad, c'est à Gryon, un petit village trop tranquille des Alpes vaudoises où s'invente un nouveau genre de polar nordique.
    Un polar glaçant et plein de rebondissements au coeur des Alpes Suisses.
    EXTRAIT
    Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l'aide d'une corde. C'était l'image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans son coeur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu'à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. À l'extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants :
    « Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! »
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Sans fard, efficace, [Marc Voltenauer] déroule son histoire en multipliant les rebondissements et les fausses pistes. Son écriture est précise, pointue, les dialogues sonnent juste et ses personnages sont tous crédibles. On se prend vite au jeu, baigné dans le malaise terrible qui imprègne ce village, attendant le prochain crime ou la certitude suivante en sachant qu'elle n'est que temporaire. -PsychoPat, Quatre sans Quatre
    Un roman policier qui offre un huis clos haletant ! - Le Dauphiné Libéré
    Premier roman pour l'auteur suisse Marc Voltenauer qui s'essaie au polar avec un récit noir et étouffant. - Didier Zacharie, Le Soir
    Marc Voltenauer, dévoreur de thriller venus du Nord, signe un premier roman haletant. Redoutable page turner, Le Dragon du Muveran a tous les atouts pour devenir un best-seller. - Isabelle Monnart, La Dernière Heure
    L'auteur helvète livre, avec son premier ouvrage, une enquête redoutable dont la toile de fond est un village montagnard suisse. Le dragon du Muveran offre un huis clos policier haletant. - Direct Matin
    Un suspense mené de main de maître où des crimes rituels viennent troubler la quiétude apparente de Gryon, un petit village des Alpes vaudoises. Un thriller redoutable dans la veine des polars nordiques. - Frédéric Seront, Ciné Télé Revue
    Le Dragon du Muveran est un palpitant polar sur fond théologique. - Michel Paquot, L'Avenir
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marc Voltenauer est diplômé de théologie de l'Université de Genève. Le dragon du Muveran est son premier roman. Qui a tué Heidi ?, la suite des aventures de l'inspecteur Auer, est parue en août 2017.

  • Ravie de s'extraire de son quotidien monotone, Doro accepte sans hésiter de travailler sur une affaire classée. Mais elle s'apercevra bien vite que les apparences sont trompeuses, et que l'affaire est peut-être bien plus complexe qu'il n'y paraissait au départ...
    Doro Kagel est journaliste à Berlin ; son fils est parti à l'université, elle peine à joindre les deux bouts, vivant du maigre salaire que lui rapportent ses piges et de quelques cours qu'elle donne à l'université, elle est célibataire depuis trop longtemps, et n'a même plus envie de sortir de chez elle.
    Jusqu'au jour où sa rédaction lui propose d'écrire un article sur une affaire classée, la "nuit sanglante d'Hiddensee" : deux ans auparavant, trois personnes avaient en effet été retrouvées assassinées sauvagement dans la belle maison de verre de l'architecte Philipp Lothringer, sur la petite île paisible d'Hiddensee, un lendemain de tempête. Et la meurtrière présumée est quant à elle dans le coma, ce qui rend tout procès impossible. Un réunion d'anciens camarades de lutte qui aurait mal tourné ?
    L'investigation menée par Doro Kagel est ponctuée par des flashbacks narratifs, et on découvre en même temps qu'elle - parfois même avant elle - ce qui est vraiment arrivé cette nuit-là, dans la Maison des brouillards.
    Eric Berg signe un premier thriller policier qui prend aux tripes, et nous transporte loin, bien loin, sur cette petite île d'Hiddensee, tant et si bien qu'on se croirait presque plongé dans l'univers de Shutter Island.
    EXTRAIT
    Trois morts, une personne dans le coma, tel était le bilan de la « nuit sanglante de Hiddensee », qui, deux ans plus tôt, avait secoué cette petite île de la Baltique. La nouvelle du massacre était passée au journal télévisé national juste avant le sport, et l'expression « nuit sanglante » avait été définitivement consacrée par le reportage d'un quotidien à sensation. À la une, les photos des victimes en noir et blanc, style passeport, flottaient sinistrement entre des titres en capitales énormes. En page deux, c'était la consternation, le choc pour les survivants, les familles des victimes, les voisins, avec, tout en bas, un zeste de colère : Pourquoi ces meurtres ? Le drame aurait-il pu être évité ? Y avait-il eu négligence, imprudence ? Aussitôt après les obsèques, le silence était retombé, principalement parce qu'il n'y aurait pas de procès. Car la personne dans le coma était l'auteur supposé des faits, et, tant qu'elle demeurerait inconsciente, l'affaire dormirait avec elle.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un dénouement fracassant, une intrigue bien menée de bout en bout. Des personnages bien travaillés. Un style fluide. - Blog Sangpages
    L'histoire, aux multiples rebondissements, ne vous laissera pas fermer l'oeil avant d'en avoir terminé avec elle. - Marine Stisi, Toute la culture
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Eric Berg est un auteur allemand, né en 1967, et dont le vrai nom est Eric Walz. C'est de ce nom qu'il signe ses romans historiques et qu'il est connu en Allemagne. La Maison des brouillards est son premier polar, d'où le choix d'un pseudonyme.

  • Coupable ?

    Laurent Loison

    Deux cambriolages tournent mal, l'un aux États-Unis, l'un en France. Ils sont liés. Mais par quoi ?
    Garges-Les-Gonesse, France - Un jeune voyou est prêt à tout pour intégrer le gang des Frères de Sang. Pour prouver son courage, il décide de cambrioler le pavillon d'un ancien légionnaire. Tout ne se passe pas comme prévu.
    Scottsdale, Arizona - À la suite d'un cambriolage qui tourne au drame, un père de famille succombe à ses blessures. Sa femme est prête à tout pour faire condamner à mort le coupable. Une lutte sans merci s'engage entre la veuve déterminée à obtenir justice et la jeune avocate qui veut sauver son client.
    Quel est le lien entre ces deux affaires, ces deux destins brisés ? Les intrigues s'entrecroisent et s'emmêlent dans une surenchère de rebondissements et de coups bas bien tordus.
    Un vrai polar à la française. Éparpillé façon puzzle.
    Le mystère vous tiendra en haleine jusqu'aux dernières pages de ce polar rondement mené !
    EXTRAIT
    Julia secoua son mari. Le visage poupon, une esquisse de sourire aux lèvres, Mark rêvait à plein régime.
    Il bougonna.
    - Mark, bouge-toi, s'énervait Julia. La petite a entendu du bruit. Il y a quelqu'un dans la maison.
    Mark se leva. Il ne se souvenait plus du nom de l'auteur de la citation qu'il avait adoptée et portait en devise : «Trois filles et la mère sont quatre diables pour le père. »
    Ses pieds trouvèrent machinalement le chemin de leurs Birkenstock, et il s'extirpa à grand regret du lit conjugal. Il se dirigea vers le couloir. Arrivé au sommet de l'escalier, il stoppa tout net.
    Il le sentit. Il n'aurait su dire comment, ni pourquoi. Mais il perçut très précisément sa présence. Mark fit demi-tour et retourna dans la chambre.
    - Elle a raison! Appelle les flics ! Prends le téléphone et planquez-vous toutes les deux dans le dressing, sous une grosse pile de linge !
    Le ton était sec et ferme. La mère et la fille s'exécutèrent sans broncher, les traits tiraillés par l'angoisse. Julia ordonna à Audrey de s'allonger sous les costumes de Mark. Elle jeta sur elle tout un tas de chemises que, par chance, Marcella n'avait pas encore repassées. La petite tremblait. Julia se dépêcha d'aller chercher Nicola et Taylor, et en un temps record, elles se retrouvèrent toutes les trois collées les unes aux autres, à grelotter sous les vêtements de leur père. Julia composa alors le 911, avant de s'enfouir elle aussi sous un monceau de t-shirts et de jupes.
    La peur s'empara véritablement d'elle quand elle vit Mark se diriger vers sa coiffeuse et ouvrir un faux tiroir dont elle ignorait l'existence - en tout cas, elle ne l'avait jamais décelé - et se saisir d'un revolver et de son chargeur.
    Mark comprit, à l'écarquillement des yeux de sa femme, qu'il lui faudrait être sérieusement inventif pour trouver une excuse valable à la présence de cette arme.
    L'instant de stupeur passé, Julia entendit enfin la voix d'un interlocuteur dans le téléphone.
    - Officer, il y a quelqu'un chez nous !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Laurent Loison est né dans une famille paysanne du Val d'Oise en 1968. Après de nombreuses années passées en Arizona, il est revenu en France pour écrire. Il est déjà l'auteur de quatre polars, dont le remarqué Cyanure.

  • Rouge tango

    Charles Aubert

    Des cadavres, des tornades et de dangereux personnages viennent troubler la recherche de calme de Niels Hogan...
    Niels Hogan s'est retiré loin du monde, dans une cabane de pêcheurs, au coeur d'un Sud encore sauvage. Quarantenaire bourru, il n'a que peu d'amis : son voisin Vieux Bob, pêcheur lui aussi, la fille de Bob, la détonante Lizzie, et le jeune geek Malik.
    Alors, quand ce dernier est porté disparu, il n'en faut pas plus pour que notre héros ordinaire reprenne du service. Son enquête le conduira sur la piste d'une vieille affaire liée au grand banditisme marseillais. De dangereux personnages viendront s'inviter à la fête, et troubler la vie si paisible que Niels s'est choisie.
    Après le succès de Bleu Calypso, plongez dans le doux polar de Charles Aubert, qui mêle avec brio suspense, rebondissements, paysages magnifiques et philosophie poétique...
    EXTRAIT
    À l'intérieur, tout était sens dessus dessous. Le vrai Terminator avait dû passer juste avant moi. Ça m'a rappelé instantanément la scène que nous avions découverte, Lizzie et moi, l'année précédente chez la veuve Lazare*. Depuis cette histoire, je gardais une certaine fragilité, quelque chose comme une fêlure à l'âme. J'avais vu beaucoup trop d'horreurs. Je faisais des cauchemars récurrents dans lesquels des cadavres à moitié décapités dansaient le menuet avec des noyés à la peau laiteuse et translucide
    J'ai respiré un bon coup et je me suis avancé au milieu des meubles fracassés et des tiroirs retournés. On aurait dit qu'une tempête tropicale était passée par-là. Plus loin, il y avait un espace curieusement vide. J'ai soudain réalisé que la rangée d'ordinateurs avait disparu. Je me suis encore avancé et je suis tombé sur ce que je redoutais. Sur le plancher, il y avait une tache de sang. Aussitôt quelque chose a disjoncté à l'intérieur de mon cerveau. Impossible de réagir. Je suis resté figé. Une idée saugrenue venait et revenait sans cesse, comme un diamant d'électrophone qui bute sur la rayure d'un vinyle. Je trouvais que la tache ressemblait aux contours des États-Unis d'Amérique.
    Et puis, j'ai remarqué la casquette en tweed que Malik ne quittait jamais. Elle était positionnée exactement à la place où aurait dû se trouver l'Alaska
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    "Rouge Tango vient de faire chavirer mon coeur. C'est beau, c'est doux, ça fait du bien." - Sushis and books
    "J'ai apprécié chaque minute de ce polar parce qu'il est maîtrisé, surprenant, rythmé jusqu'au final..." - Stelphique
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Comme ses personnages, Charles Aubert s'est retiré dans une partie secrète de l'étang des Moures où ne vont jamais les touristes, entre sel et mer, pas très loin de Sète, un peu en-dessous de Montpellier.
    Rouge Tango est son deuxième roman. Le premier, Bleu Calypso, est désormais disponible chez Pocket.

  • Anamnèse

    Salvatore Minni

    Ses cauchemars empirent, les meurtres se multiplient et Marie verra sa vie se décomposer petit à petit...
    ANAMNÈSE, n.f. (du grec anamnêsis) o 1° Psychiatrie : Évocation de son passé par le patient o 2° Liturgie : Prières à la mémoire.
    Chaque nuit, elle fait le même rêve d'une femme en sang qui la supplie. Le lendemain, elle reçoit ses patients. Marie est psychanalyste. En écoutant l'inconscient des autres, elle tente de convoquer son passé. Mais quel est ce secret qu'elle ne veut plus entendre ? Un polar glaçant, aux frontières de l'inconscient.
    Ce roman psychologique mêlant suspense, crimes morbides et enquêtes policières ne vous laissera pas de marbre !
    EXTRAIT
    Des cendres étaient tombées sur le carrelage. Elle humecta son index et se baissa pour les ramasser. Elle n'eut pas le temps de se relever. Une douleur lui avait brûlé la joue. Une gifle.Puis une masse sourde dans son dos. Un coup de poing qui la fit s'agenouiller. Le goût du métal envahit sa bouche. Avec le choc, elle s'était mordu la lèvre. La vue de Rosalie se brouilla, elle ne parvenait pas à voir la silhouette, mais sentait très précisément son odeur. L'haleine de son assaillant était répugnante, un mélange de tabac et d'alcool. Elle eut l'impression que la pièce était devenue plus petite, comme si le couvercle d'un cercueil se refermait lentement sur elle. Elle tenta de reculer, mais sentit la porte froide du placard. Piégée.
    L'homme ricanait. Un rire venu de l'au-delà, qui glaçait le sang. Rosalie tenta de s'agripper à une jambe de pantalon, mais reçut un coup de pied à la gorge qui lui coupa la respiration. Elle rassembla toutes ses forces dans son poing mais frappa dans le vide.
    L'inconnu s'assit sur elle. Rosalie, qui était une femme tenace, lui sourit pour lui montrer qu'elle n'avait pas peur. Il la gifla une nouvelle fois et la réduisit au silence à l'aide d'un torchon de cuisine. Le tissu s'imbiba rapidement de sang.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Salvatore Minni vit et écrit à Bruxelles. Anamnèse est son deuxième roman.

  • Le calendrier de l'après Nouv.

    Nous sommes dix-huit ans après l'apparition du virus et le monde tel que nous le connaissons est bien loin... Alexis est un des douzes élus chargé de la survie de l'humanité !
    Après l'immense succès de Restez chez vous, offert quotidiennement en ligne durant le premier confinement sous la forme d'un feuilleton gratuit qui est ensuite devenu un livre, Nicolas Feuz imagine ce que sera le monde d'après l'épidémie.
    Dix-huit ans se sont écoulés depuis l'apparition du virus Verna. Le monde a sombré dans le chaos. Les pays, les gouvernements, les médias, Internet, les hôpitaux, l'armée, la police et bien d'autres vestiges du monde de l'avant ont disparu. La mondialisation n'existe plus et l'absence de moyens de communication empêche de savoir ce qui se passe de l'autre côté de ce qu'était naguère une frontière.
    Dans ce monde de l'après, il y a, d'un côté, les immunisés, de l'autre les contagieux, d'un côté les bien-pensants, de l'autre les inutiles. Alexis, un des douze élus chargés de la survie de l'humanité, s'aventure dans le monde des inutiles, à la recherche
    de la femme qu'il aime.
    De Genève à Neuchâtel, en passant par Lausanne, la Riviera vaudoise et la Broye fribourgeoise, un thriller dystopique inquiétant.
    Découvrez ce thriller dystopique palpitant faisant suite au roman feuilleton du confinement "Restez chez vous" !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    -Un nouveau polar de Nicolas Feuz est toujours une découverte surprenante et agréable, et celui-ci n'y fait pas exception, un grand merci ! On y retrouve un retournement de situation complètement inattendu, ce qui est la marque de fabrique de l'auteur, quelques scènes bien sanglantes comme on aime, un hommage à d'autres auteurs de polars et des personnages récurrents. Nicolas Feuz nous offre un roman extra qui raconte notre région dans vingt ans, devenue une dictature sanitaire, mais le vent de la résistance se lèvera. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un polar, mais plutôt d'une dystopie, qui devrait nous remonter le moral. Comme toujours, un roman de Nicolas Feuz permet de passer un très bon moment et celui-ci, inspiré par l'actualité, tombe à pic. - Pat0212, Babelio
    - On se retrouve immédiatement en pays connu. J'ai retrouvé avec plaisir les personnages de « Restez chez vous », le polar du 1er confinement de l'auteur, à commencer par Elise Marval. Habitante de Genève, c'est un plaisir de me retrouver au Quai Ernest Ansermet, au seizième étage de la Tour de la Télévision et c'est toujours sympa d'évoluer dans des lieux familiers, même si ma pauvre région est méconnaissable ! - Selkis, Babelio
    - La lecture d'un Nicolas Feuz est une vraie saga ! Si on connait la Suisse-Romande, entre Genève, Lausanne, Fribourg et Neuchâtel ou même Sion (chef-lieux des terres gelées), certaines descriptions du monde d'avant (actuel) font bien rire! Bref, a quand la Trilogie ? - chrisantem, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est procureur du canton de Neuchâtel. Le Calendrier de l'après est le cinquième polar qu'il publie chez Slatkine & Cie. Toute la série du procureur Jemsen est disponible au Livre de Poche.

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce premier épisode !
    EXTRAIT
    Sa vision se brouilla, il remarqua à peine les voyageurs qui échangeaient leurs places devant l'usine Philip Morris, que tout le monde s'accordait à définir comme le poumon économique de la région. Son état s'aggrava encore entre Serrières Ruau et le Port-de-Serrières. Il commença à tousser sèchement, puis de façon répétée. Il hésita à interrompre sa course, à appeler à l'aide. Il n'était plus très loin du terminus, il ne pouvait pas risquer une paralysie du réseau pour une simple grippe. Achard redémarra, poussa à pleine vitesse pour gagner du temps, remercia le ciel que personne ne demande l'arrêt à Champ-Bougin.
    Sa cage thoracique se comprimait, il avait de la peine à respirer. Que lui arrivait-il? Quelle saloperie avait-il chopée? Tenir, il devait tenir. Courage mon Céd, tu vas y arriver... Ce fut sa dernière pensée. À hauteur du Bain-des-Dames, un voile noir tomba devant ses yeux, l'obscurité l'envahit et il perdit connaissance.
    Dans les wagons, les passagers ne comprirent pas tout de suite, ils s'étonnèrent que le tram ne ralentisse pas à hauteur du dépôt, s'offusquèrent qu'il ne marque pas l'arrêt à l'avant-dernière station et se mirent à hurler quand les roues droites se soulevèrent dans la courbe de la baie de l'Évole. Ceux qui étaient debout n'eurent même pas le temps de saisir une poignée, ils s'effondrèrent sur ceux qui étaient assis. Il y eut des cris stridents. La rame manqua dérailler, mais les roues finirent par regagner les rails à la fin de la courbe. Nouveau choc, nouvelles pertes d'équilibre, nouvelles clameurs. En voyant arriver le tram fou, les gens qui attendaient au terminus de la Place Pury se dispersèrent dans un vent de panique. Il frappa la butée à sa vitesse maximale, soixante-quinze kilomètres-heure.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE 
    Je l'ai lu d'une traite sans m'arrêter, il est vraiment palpitant.  - Pat0212, Babelio
    Un roman publié en feuilleton tous les soirs du confinement, qui sait habilement croiser épisodes de la pandémie actuelle et de celle de Verna, personnes réelles (Alain Berset, Emmanuel Macron ou Darius Rochebin) et fictives, pour mieux tenir le lecteur en haleine face à un thriller policier court et percutant. - Steph_K, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR 
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • Le nouveau polar helvétique de Slatkine & Cie, un premier thriller glaçant.
    Une nuit de novembre à Genève, un jeune écrivain en vogue, Benjamin Novelle, est torturé et tué au retour d'une soirée littéraire.
    Le lendemain, des promeneurs découvrent son corps, un texte est gravé dans le dos en lettres de sang avec une précision spectaculaire. C'est une liste des "Sept Commandements de l'Écriture" que Novelle a enfreints.
    Le meurtre fait la une des journaux et la peur s'installe dans la ville, d'autant qu'un éditeur et un agent littéraire célèbres sont aussi retrouvés assassinés au cours des semaines qui suivent. Sur leurs dos, d'autres commandements ont été inscrits à l'aide d'une machine d'exécution semblable à celle de La Colonie Pénitentiaire de Kafka.
    L'objectif du tueur est maintenant clair : par ses actes de terrorisme littéraire, il veut restaurer la grandeur passée du livre et l'empêcher de devenir un vulgaire objet de consommation. Reste à déterminer le coupable parmi les écrivains genevois suspectés...
    Quel écrivain se cache derrière cette série de meurtres sordides ? Plongez-vous sans plus attendre au coeur d'une intrigue menée tambour battant dans un thriller sur fond de terrorisme littéraire.
    EXTRAIT
    Mon bras était tendu devant moi, l'index sur la détente. J'avais déjà imaginé ce moment tant de fois qu'il me faisait l'effet d'une répétition. Novelle ne m'échapperait plus. Il avançait à grandes enjambées, droit dans le piège. Plus qu'une dizaine de mètres. Dans sa hâte, il pataugeait, perdait parfois l'équilibre, mais s'entêtait à avancer au petit trot. Je ne distinguais aucun de ses traits. C'est seulement à l'instant où il me dépassa que je vis le contour de ses grandes oreilles.
    Le tir partit, presque inaudible. Les crochets métalliques du taser se plantèrent dans le cou de Novelle et le foudroyèrent. Son corps se révulsa instantanément et s'écroula dans la boue, pris de convulsions. Un râle sortit de sa poitrine paralysée. Je m'agenouillai au-dessus de lui, immobilisai ses avant-bras, sortis la seringue remplie de propofol et plantai l'aiguille dans la saignée de son coude droit. Le liquide crémeux pénétra dans la veine et se propagea dans son corps. Novelle se débattit encore un peu pendant une vingtaine de secondes, le cou tendu, les yeux fixés sur sa villa dont on devinait la façade pâle au bout du chemin, juste à l'orée des champs. Ensuite ses muscles se relâchèrent. Je l'attachai et le bâillonnai avant de le porter jusqu'à la voiture, le mis dans le coffre et lui réinjectai un autre flacon de propofol, le tout en moins de cinq minutes. Les heures d'entraînement sur des mannequins m'avaient transformé en machine.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né à Jérusalem, Jérémy Ergas a passé son enfance aux États-Unis avant d'arriver en Suisse à l'âge de dix ans. Il a étudié la littérature anglaise et la philosophie aux Universités de Genève, Sydney et Oxford. Son premier roman, Aliscyllation, est paru aux Éditions de la Baconnière en 2009 et le deuxième, L'Amitié, a été édité aux Éditions Clinamen en 2016.

  • Chimaeris

    Eric Tourville

    Dans une maison abandonnée, quatre cadavres de fillettes sont découverts...
    Burlington, Vermont. Le lieutenant Frémont s'apprête à passer une journée comme les autres dans sa petite bourgade de province, lorsque son téléphone sonne. Dans l'hiver glacial du Vermont, pas très loin de Salem, une maison abandonnée, quatre cadavres de petites filles carbonisés, la cinquième a disparu... l'enquête commence. La presse joue la piste pédophile, la police, celle de la sorcellerie. Et si ce n'était qu'une chasse à l'homme dont le gibier était l'Homo sapiens ?
    Un thriller haletant aux frontières du réel !
    EXTRAIT
    Voilà maintenant dix ans que la bâtisse était inhabitée. Solitaire et grise, elle se dressait en lisière de la forêt sans fin qui recouvre le Vermont. Ceux qui l'avaient construite avaient choisi un lieu éloigné de la route dont la séparait une végétation retournée à l'état sauvage.
    À part quelques chasseurs à l'automne, personne ne s'aventurait dans les parages, non que l'endroit manque de gibier, mais rien n'éloigne autant un promeneur solitaire qu'une maison inhabitée. Les gamins du village avaient bien entrepris de casser quelques carreaux aux fenêtres, mais ils avaient fini par se lasser du silence qui, seul, faisait écho au fracas du verre brisé.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Rarement une lecture du genre n'a paru aussi fluide et captivante, comme au meilleur de l'oeuvre de Stephen King ou d'autres encore. Lettres it be pose son pronostic : ce livre est une merveille qui va taper fort dans les librairies hexagonales. Soyez prêts pour l'impact ! - Lettres it be
    J'ai adoré tout ce qu'on apprend dans ce roman, des recherches scientifiques et historiques locales en passant par la fascination qu'ont les chercheurs pour le domaine de l'inexplicable, de la métaphysique et de l'occultisme. Captivant n'est-ce pas ? Un premier thriller réussi, dont la complexité de l'intrigue n'a d'égale que son contenu hautement fascinant qui en fait un thriller fiction hors normes ! - Blog Sous le feuillage
    Un Suspense terrible, des personnages principaux attachants, du mystère, de la science, des légendes ; Chimæris est un heureux mélange de tout ce qui fait un roman à succès ! - Blog Abracada books
    On a droit à une galerie de personnages plus vrais que nature, à un thriller haletant qui fait la part belle à la psychologie et à la réflexion tout en ouvrant une fenêtre sur le futur que nous concoctent les scientifiques à l'abri des murs de leurs laboratoires, sous la haute surveillance des états. Cela faisait longtemps qu'un polar ne m'avait accrochée à ce point. Passionnant et efficace ! - Nicole Grundlinger, motspourmots.fr
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Éric Tourville est agrégé et docteur en biologie moléculaire. Chimaeris est son premier roman.

  • Au bord de la mer Baltique, une jeune femme part à la recherche de ses souvenirs disparus.
    Sortie de l'hôpital partiellement amnésique, une jeune femme retourne sur les lieux de son accident. Sa soeur y a perdu la vie à ses côtés.
    Sur cette petite île de la Baltique, paradis perdu de leur adolescence, elle mène l'enquête, retrouve un à un ses amis et cherche à reconstituer la bande, le clan des sept. Ils ont changé, vieilli. Et à remuer l'écume des amours enfantines, les souvenirs remontent. Tout ce qu'on a enfoui. Tout ce qu'on aurait dû oublier. La mémoire des morts.
    Un roman sombre qui livre une réflexion intéressante sur l'oubli, les souvenirs et la mémoire que l'on doit aux disparus.
    EXTRAIT
    J'allais retourner me coucher quand la lune est soudain apparue entre deux gros nuages, dans le ciel clair. Pendant quelques secondes, la lumière a inondé le jardin et découvert ce qui n'était jusque-là qu'une forme vague.
    Il y avait quelqu'un sous ma fenêtre, dans la clarté laiteuse, un homme mince à la peau pâle dont les cheveux blonds flottaient au vent, et qui me regardait, bras tendus, comme pour me faire un signe ou pour me supplier.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Eric Berg est un auteur allemand, né en 1967, et dont le vrai nom est Eric Walz. C'est de ce nom qu'il signe ses romans historiques et qu'il est connu en Allemagne. La Maison des brouillards est son premier polar, d'où le choix d'un pseudonyme.

  • Nora

    Louise-Anne Bouchard

    Une nouvelle enquête pour la journaliste Helen Weber.
    À Lucerne, Helen Weber, jeune journaliste, s'intéresse à un meurtre commis sur les hauteurs du Rigi.
    La disparition de Paul Mutter ne surprend personne, étant donné le passé trouble de ce trentenaire. Mais il va manquer à ceux qui l'ont aimé: Jackson, le policier démis de ses fonctions, et Inana Santini, l'amoureuse discrète qui tient boutique le long de la Reuss.
    Ces protagonistes nous mènent vers un accident plus ancien et tout aussi mystérieux : celui de la jeune Nora. Helen Weber enquête, rivalise d'astuces pour élucider ce crime, nous promène dans la ville, croise des personnages tous plus suspects les uns que les autres... Jackson suit Helen dans ses recherches, surpris par les méthodes de cette jeune femme ambitieuse pour trouver un coupable.
    Non, Lucerne n'est pas une ville tranquille.
    Découvrez sans plus attendre cette enquête policière particulière et sombre, dont le passé des personnages devient un élément clé pour résoudre l'énigme d'une disparition.
    EXTRAIT
    Une lune coupante et froide allume un versant du Pilate, point de mire de toute la Suisse et au sommet duquel des touristes du monde entier peuvent observer, à l'aide de lunettes grossissantes, l'entièreté de ce si petit pays. En plein jour, on verrait le col ciselé de cette montagne, ses côtés escarpés, les nuages qui se forment avant l'extrémité du pic. On observerait que toute la face nord de ce roc projette son calme dans l'eau du lac des Quatre-Cantons. Mais, sur ce ciel sombre, on n'aperçoit que le profil du Pilate. La ligne pâle qui dessine sa silhouette brute, coupée en deux par l'eau du lac, descend pour indiquer une ville, signalée par un petit bouquet de lumières. Il fait chaud, c'est la nuit, et voici Lucerne. Et dans cette ville il y a Helen Weber. Qui est assise, lasse, ou qui fait semblant de l'être, dans un fauteuil de velours cordé, au milieu d'une aire qui ne fait pas plus de quinze mètres carrés. Elle balance sa jambe par-dessus un des bras du fauteuil. On dirait un scanner. Son mouvement est embarrassé, nerveux. Tension des derniers jours ? Stress du scoop qu'elle ne parvient pas à décrocher ? Possible. Le journal qui l'emploie attend qu'elle redresse (à elle seule) les ventes hebdomadaires. Facile à dire ! Soixante-quinze mille habitants, presque jamais rien qui se passe, sauf des mouvements de masse d'Américains ou de Japonais qui ne cessent de bombarder la ville de clichés... Rien ? Pas tout à fait. Parfois, au bord de la rivière, un jeune homme ou une très jeune femme meurt : ils font partie des paumés qui tiennent lieu d'escadron à la Reuss, les yeux hagards, fixés sur quelque chose connu d'eux seuls, une aiguille plantée dans une veine, des résidus de came au fond d'une cuillère sale.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Une excellente surprise pour un récit parfaitement orchestré dans sa brièveté et dans son ambiance trouble où l'émotion et les souvenirs de l'auteur affleurent à chacune des pages de ce roman policier singulier. - Bibliosurf
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Canado-suisse, Louise Anne Bouchard habite en Europe depuis vingt-cinq ans. Photographe de formation, scénariste, elle a publié douze romans et de nombreuses nouvelles. Elle a reçu le Prix Contrepoint de la Littérature (Paris) en 1994 pour son roman, La Fureur.

  • Dans un lycée chic de Berlin, les évènements étranges se succèdent...
    Joachim Vernau, avocat désabusé et sans le sou, est invité à donner des cours de plaidoirie dans un des lycées les plus chics de Berlin pour arrondir ses fins de mois. Mais quelques jours après sa prise de fonction, l'une des élèves disparaît dans des circonstances obscures. Au même moment, il s'aperçoit que tous les élèves s'adonnent à des jeux macabres, et commencent à recevoir de mystérieux SMS d'une certaine « Reine noire ». Joachim va se retrouver à enquêter, bon gré mal gré, sur cette disparition et sur ces pratiques estudiantines pas si bon enfant...
    Un thriller psychologique angoissant, qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière page !
    EXTRAIT
    C'était un immeuble en préfabriqué, typique de la RDA des années 1970, avec des façades gris délavé, des encadrements de fenêtres orange et des ruisselets
    noirs de crasse qui se déployaient sous les corniches et les rebords de fenêtres. les plates-bandes mal entretenues et ensauvagées étaient jonchées des restes de déchets qui avaient été jetés là, et sur l'escalier en béton qui menait aux portes d'entrée en verre, des jeunes se saluaient en poussant des braillements incompréhensibles. Des adultes désespérés se faufilaient au milieu de cette cohue, à la recherche de leurs enfants qui fumaient une dernière cigarette en cachette. Un groupe de filles enjouées faillit me renverser. Je décidai de suivre le mouvement et atterris finalement, avec quelque trois cents élèves et parents, dans un grand amphithéâtre. Je regardai autour de moi dans l'espoir de trouver de l'aide.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Entre Gossip Girl et Connelly, Jeu de massacre à Berlin satisfera votre appétit de détective pendant ces longues soirées d'hiver. - Blog Collibris
    C'est La Vague revisité par Connelly. - RTL
    Ce récit est un thriller psychologique très original, aux accents parfois gothiques, dont l'intrigue souvent touffue flirte parfois avec le fantastique, sans jamais vraiment tomber dans le surnaturel ou l'invraisemblable. - Norbert Spehner, LaPresse.ca
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Élisabeth Herrmann a travaillé comme journaliste de radio et de télévision. Elle a réalisé des documentaires pour la télévision. Elle est l'auteur de plusieurs romans policiers dont certains ont reçu de prestigieux prix outre-Rhin. Hier ou jamais, son premier roman, est paru en France en 2016 chez Slatkine & Cie.

  • Les deux polars glaçants de Marc Voltenauer réunis en un seul ouvrage !??
    Cette édition spéciale s'ouvre avec Le Dragon du Muveran, la première enquête d'Andreas Auer : dans le petit village suisse de Gryon, l'inspecteur se retrouve confronté à une sombre affaire de meurtriers rituels, qui ne manquera pas de réveiller souvenirs et secrets enfouis depuis des siècles...
    Retrouvez ensuite Andreas Auer pour une seconde enquête tout aussi palpitante: Qui a tué Heidi ? nous fait voyager à Berlin et à travers la Suisse, au gré des meurtres et des soucis rencontrés par l'inspecteur...
    Un tueur à gages abat un politicien à l'opéra de Berlin, Auer est suspendu par le commandant de la police, et dans la chambre de sa mère, un homme rumine ses fantasmes les plus fous, prêt à passer à l'acte. Un chassé-croisé infernal se profile, et va tout balayer sur son passage... Andreas et les siens en sortiront-ils indemnes ?
    Suspense, angoisse et enquêtes au coeur des Alpes vaudoises...Voilà les ingrédients de ces polars haletants qui se dévorent avec le plus grand plaisir !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Le Dragon du Murevan
    Sans fard, efficace, il [Marc Voltenauer] déroule son histoire en multipliant les rebondissements et les fausses pistes. Son écriture est précise, pointue, les dialogues sonnent juste et ses personnages sont tous crédibles.
    On se prend vite au jeu, baigné dans le malaise terrible qui imprègne ce village, attendant le prochain crime ou la certitude suivante en sachant qu'elle n'est que temporaire [...] Une belle réussite pour un premier roman donc pour Marc Voltenauer, qui plus est dans une collection nouvelle venue dans le paysage de l'édition, Slatkine & Compagnie, incontestablement à découvrir.
    Il n'y a donc pas que le chocolat et les banques en Suisse, on y trouve, de plus en plus, une vraie bonne littérature noire. - PsychoPat, Quatre sans Quatre
    Qui a tué Heidi ?
    Un très bon polar comme on les aime : un récit prenant riche en émotions et un suspens insoutenable. - Jean-Michel Dufour, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marc Voltenauer est né en 1973 à Genève, et a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie. Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l'église luthérienne de Suède. Après des études de Théologie à l'Université de Genève, Marc Voltenauer s'engage comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein d'une banque. C'est suite à un voyage autour du monde qu'il décide de se mettre à l'écriture, et trouve à son retour son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon. Grand amateur de films et de romans policiers, il se dirige tout naturellement vers le polar.

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Chaque semaine, un nouvel épisode. Découvrez cette semaine le cinquième de ce premier polar du confinement !
    EXTRAIT
    Fournier retourna vers la fosse à purin. À côté de la brouette, la trappe en bois était ouverte. Le lisier dégageait une odeur abominable, mais le danger provenait surtout des quatre gaz dégagés par le fumier en décomposition, l'hydrogène sulfuré et l'ammoniaque très odorants, le méthane et le dioxyde de carbone inodores. Comme dans les cuves à vin, ce dernier gaz est potentiellement asphyxiant selon sa concentration.
    Aucun humain, aucun animal ne peut nager très longtemps dans le purin sans risquer de mourir.
    Retenant son souffle, Fournier se pencha pour regarder dans la fosse. L'intérieur était plongé dans l'obscurité. On devinait à peine, à la surface, les reflets huileux des déjections bovines. Il retira l'outil planté dans le tas de fumier, une fourche à cailloux, neuf dents serrées, et s'en servit comme d'une épuisette. Il la plongea dans la fosse et brassa le lisier. Tantôt les dents glissaient dans le liquide brun, tantôt elles heurtaient des corps solides.
    Le journaliste se servit du manche de l'outil comme bras de levier, l'appuya contre le bord de la fosse et sortit une première fourchée de chauves-souris. Il déposa les cadavres au pied du tas de fumier et répéta l'opération plusieurs fois. Il y en avait des centaines.
    La fourche plongea une nouvelle fois dans le lisier, heurta quelque chose de
    plus gros. Intrigué, Fournier se servit de l'application lampe de poche de son portable pour éclairer la fosse. Il frissonna en reconnaissant le tissu d'un bleu de travail, un corps humain flottait sur le ventre dans le purin.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce deuxième épisode !
    EXTRAIT
    - On en sait plus sur cette saloperie ? demanda l'inspectrice.
    - Pas encore.
    - Il y a de nouvelles contaminations ?
    - Ce n'est pas officiel, mais... Le Dr Rolland hésita.
    - Mais ?
    - Tu le gardes pour toi, mais il y a eu d'autres morts. Le pompier qui a extrait le corps d'Achard de la motrice et un des deux employés des pompes funèbres chargés de le transporter jusqu'ici. Sa collègue est en isolement, son cas est moins préoccupant. Les contaminés arrivent par dizaines, en majorité du Val-de-Travers. On a même dû ouvrir l'hôpital de crise.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

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