Alire

  • 17 septembre 1894...   La grande salle de l'hôtel Windsor est bondée de notables. Tous sont venus entendre Georges Villeneuve, médecin-expert à la morgue de Montréal, et son collègue, le docteur Wyatt Johnston, exposer les raisons qui les poussent à demander la construction d'une nouvelle morgue. Villeneuve a à peine terminé son discours quand surgit le lieutenant Bruno Lafontaine : une atrocité s'est produite dans un taudis de Griffintown et il a besoin de son expertise.   Sur la scène du crime, une jeune femme gît dans son sang, littéralement éventrée à la suite d'un avortement clandestin. Villeneuve, qui tente d'inculquer aux forces de l'ordre des méthodes d'analyse modernes, dé­couvre bien peu d'indices en raison de l'incurie des agents. L'enquête sera longue et laborieuse.   Villeneuve n'en poursuit pas moins ses autopsies à la morgue, ses cours aux étudiants en médecine et, depuis peu, son travail d'assistant-surintendant à l'asile Saint-Jean-de-Dieu, car il a enfin obtenu le poste d'aliéniste qu'il convoitait. Or, quand une deuxième, puis une troisième boucherie sont découvertes, la presse s'enflamme et la pression pour que soit arrêté le fou meurtrier devient intenable. Pour Villeneuve, à cette obligation de résultat immédiat s'ajoute une terrible responsa­bilité : celle de l'aliéniste, dont le devoir est de protéger à tout prix les personnes atteintes de maladie mentale !

    1 autre édition :

  • Paris, juillet 1889...
    À vingt-sept ans, Georges Villeneuve a terminé ses études en médecine. Désireux de se spécialiser en médecine légale des aliénés, il quitte le Québec pour se rendre à Paris où il aura la chance d'étudier avec les plus grands aliénistes de l'époque, Valentin Magnan à l'asile Sainte-Anne et Jean-Martin Charcot à la Salpêtrière. Le jeune Montréalais en profitera aussi pour assister aux cours réputés de Brouardel, à la morgue de Paris, et pour suivre une formation avec Mégnin, le pionnier de l'entomologie judiciaire.
    Mais dès la première journée du Congrès international de médecine mentale de Paris, qui se tient à l'asile Sainte-Anne, Villeneuve est témoin de l'admission dramatique d'un patient atteint d'une sévère intoxication à l'absinthe. Quand Magnan apprend que la police croit ce malade dangereux et veut s'en emparer pour l'accuser de meurtre - ce serait le fameux « coupeur de nattes » dont la presse parle tant depuis des mois -, il demande à son jeune élève de veiller sur lui, mais aussi de mener sa propre enquête. Or, les recherches de Villeneuve l'amènent très vite sur une tout autre piste, celle d'un étrange dandy au passé trouble et qui entretenait de bien curieuses accointances avec son patient...

    PRIX ARTHUR-ELLIS 2011

  • Toutes les peurs

    Rick Mofina

    • Alire
    • 29 Août 2019

    Contre toute attente - les médecins jugeaient la possibilité plus qu'improbable -, Lee et Maria Colson ont réussi à concevoir un enfant, qu'ils ont prénommé Dylan. Mais le bonheur de la nouvelle famille tourne au cauchemar quand, au matin d'une journée qui s'annonçait sans histoire, leur petit trésor est kidnappé. Et pour ajouter au malheur de Lee, Maria, gravement blessée pendant la fuite des ravisseurs, a sombré dans un coma profond.
    Devenu journaliste permanent au Seattle Mirror, Jason Wade est dépêché sur les lieux de l'enlèvement où il constate que Grace Garner, l'inspectrice chargée de l'affaire, dispose d'un seul indice pour lancer son enquête : l'image floue, captée par la caméra de sécurité d'un commerce voisin, de l'arrière d'une fourgonnette sur lequel on distingue un décalque représentant un palmier.
    Or, quand le père de Jason, détective privé, apprend à son fils que cette fourgonnette a été impliquée le même jour dans un accident de la route avec délit de fuite et qu'il en connaît le numéro de plaque, Jason comprend qu'il possède une longueur d'avance sur la compétition - et la police ! Avec l'aide de son père, il décide aussitôt de se lancer à la poursuite des ravisseurs.

  • Neiges rouges

    François Lévesque

    • Alire
    • 18 Octobre 2018

    Soupçonnant un trafic de stupéfiants, le poste de la Sûreté du Québec de Nottaway dépêche Vincent Parent et son partenaire Antoine Lemay au domicile d'Anna Wabanonik, dont le dossier criminel est vierge. Mais à leur arrivée, l'Autochtone et Kanti, sa fille de quatorze ans, surprennent les policiers en s'enfuyant en raquettes à travers les forêts enneigées.
    À la suite d'une pénible poursuite - le froid est mordant et les agents sont mal chaussés -, le drame survient : sans l'ombre d'un geste menaçant de la part d'Anna, Lemay pointe une arme sur elle et l'abat. Horrifié, Parent, qui a remarqué que le revolver utilisé n'est pas le Glock de service de son collègue, exige des explications. « Écoute, Vincent. J'ai une femme, j'ai deux beaux p'tits gars... Y'est pas question qu'une guidoune vienne scraper ça », lance-t-il en redirigeant son arme vers Parent.
    Une semaine plus tard, Vincent Parent, qui a été plus rapide - et précis ! - que Lemay, se remet de ses blessures. Or, si l'enquête menée par le sergent-détective Jean-Pierre Vadeboncoeur, du Service de police de la Ville de Montréal, confirme qu'il a agi en situation de légitime défense, deux questions monopolisent son esprit : que signifient les dernières paroles de Lemay, et où diable, en plein hiver, a pu se réfugier la jeune Kanti, dont on a perdu la trace depuis la mort tragique de sa mère ?

  • Sans retour

    Rick Mofina

    • Alire
    • 13 Avril 2017

    Au San Francisco Star, le journaliste vedette Tom Reed ne sait plus sur quel pied danser. Alors qu'il était prêt à annoncer sa démission à Bob Shepherd, son nouveau patron, une discussion entre eux révèle que les deux hommes ont de nombreux atomes crochus. Au même moment, au centre-ville, un vol de bijoux tourne au drame. Une femme est prise en otage et un policier abattu. Shepherd demande à Reed d'aller couvrir l'événement et de lui pondre un article à la Joyce. Tom n'en croit pas ses oreilles : et s'il pouvait enfin travailler pour un chef de rédaction compétent et sensible à sa fibre littéraire ? Du côté des cambrioleurs, le plan est simple : il faut éliminer l'otage, témoin gênant, et foncer à toute vitesse vers le Texas, où les attend le receleur qui fera d'eux des millionnaires. Mais quand un membre du groupe réalise que le hasard a mis sur son chemin la femme de Tom Reed, le salaud de journaliste qui, d'un seul article, a gâché sa vie, il décide de faire d'une pierre deux coups... Très vite, une chasse à l'homme effrénée s'enclenche, mais aussi une course à la nouvelle puisqu'un nouveau joueur a fait son apparition sur la scène médiatique de San Francisco : Worldwide News. Or, pour Tia Layne, sa pétulante animatrice, tous les coups, même les plus bas, sont permis pour obtenir un scoop !

    1 autre édition :

  • Le jeu de la passion

    Sean Stewart

    • Alire
    • 16 Mai 2012

    Dans une Amérique contrôlée par l'extrême droite et le fanatisme religieux, et où toute utilisation des technologies avancées est considérée comme une perversion, Diane Fletcher est une Chasseuse, c'est-à-dire une détective privée qui a la capacité de voir et de sentir les émotions de ses semblables. C'est pourquoi la police, dans certains cas difficiles, lui demande son aide.
    Lorsque Jonathan Mask, tenu pour le plus grand acteur des États-Unis, est trouvé mort dans sa loge, électrocuté par un machiavélique costume de scène, on demande à Fletcher d'user de son talent particulier : s'agit-il d'un accident, d'un suicide ou d'un meurtre ?
    Or, même pour l'empathe, les circonstances de la mort de Mask demeurent nébuleuses. Pourtant, à mesure que l'enquête progresse, Diane Fletcher se convainc d'une chose : les relations extrêmement troubles qu'entretenait Mask avec ses collègues, mais aussi avec les hautes sphères religieuses et politiques, n'ont pu que le conduire tout droit vers ces zones d'ombre où la justice fait souvent office de vengeance... et vice-versa !

    PRIX ARTHUR-ELLIS 1993 PRIX AURORA 1993

  • Elle était admirée pour son inlassable dévouement envers les plus démunis de la société, et c'est pourquoi la population de Seattle est secouée par une vague d'indignation en apprenant la mort de soeur Anne Braxton, lâchement égorgée dans sa chambre. Pour Grace Garner, chargée de l'enquête, l'affaire ne sera pas de tout repos, car la pression médiatique exigera des résultats quasi immédiats.
    Au Seattle Mirror, Jason Wade est le premier à sauter sur l'histoire malgré la mauvaise passe dans laquelle il se trouve. De fait, outre son patron qui le tient injustement pour responsable d'un reportage qui a mal tourné, il s'inquiète pour son père, qui vit des moments difficiles. Mais le pire, c'est qu'il accepte mal la rupture abrupte que lui a infligée celle avec qui il croyait entretenir une relation idyllique, une certaine... Grace Garner !
    Or, pendant que l'inspectrice cherche un coupable parmi la clientèle du refuge où oeuvrait soeur Anne - n'est-elle pas composée d'individus au passé parfois violent, voire criminel ? -, Wade reçoit la visite surprise d'une religieuse qui habitait avec soeur Anne. Et l'étonnante découverte dont elle lui fait part permet soudain à Jason de voir comment il peut prendre une longueur d'avance sur ses concurrents... mais aussi sur Grace !

  • Montréal, 1942...
    Marié avec Simone, son amour de jeunesse, Frank Bélair est depuis peu le papa d'un charmant petit garçon mais surtout, grâce à Alan Rourke, un malfrat qui l'a récompensé pour sa loyauté dans une vieille affaire, il est le propriétaire du Blue Dahlia, le cabaret à la mode à Montréal.
    Chaque soir, entre deux floor shows, il boit du whisky, accueille les clients ou expulse ceux qui sont éméchés et, en bon maître des lieux, prend son pied à souhait avec Béatrice, sa préférée du moment. La vie rêvée, quoi ! Tant qu'il paie sa cut à monsieur Rourke...
    Mais en ces années de guerre, le passé vous rattrape rapidement dans la métropole du vice et Frank comprend trop tard que les ficelles qui le lient à la famille Rourke tissent autour de lui une toile solide dont il doit à tout prix s'extirper...
    La Vie rêvée de Frank Bélair : le vibrant hommage de Maxime Houde, le créateur de Stan Coveleski, aux films noirs des années 40 et 50.

    1 autre édition :

  • Il y aura des morts

    Patrick Senécal

    • Alire
    • 9 Novembre 2017

    À huit heures vingt-quatre, ce vendredi 12 août 2016, Carl Mongeau émerge du sommeil sans se douter qu'aujourd'hui, sa vie basculera dans un cauchemar paranoïaque. Même si, comme tout le monde, il connaît son lot de petits problèmes et d'irritations diverses, il mène une existence somme toute frappée par les sceaux de la quiétude et de la sérénité, mais dans moins de neuf heures, ceux-ci disparaîtront, et ce, de façon définitive.
    Pourtant, la journée de Carl, propriétaire du bar Le Lindsay à Drummondville, s'annonce normale. Le seul événement vraiment étrange est la visite de cette inconnue qui lui annonce quelque chose de troublant. Mais comme il s'agit sans doute d'une blague de mauvais goût, Carl se concentre plutôt sur les festivités du 20e anniversaire de son établissement qu'il prépare avec minutie. Car l'homme de cinquante et un ans, malgré quelques déceptions (comme sa séparation après vingt-huit ans de vie en couple) a toujours contrôlé son existence et aujourd'hui, il considère qu'il mène la vie presque parfaite qu'il mérite.
    ... sauf qu'à partir de 17:05, l'anniversaire de son bistrot sera le dernier de ses soucis. Comme tout ce qui concerne l'organisation de son quotidien, d'ailleurs.

  • Policier à la carrière peu exemplaire, Marcel Banville, un célibataire endurci qui ne s'est guère fait d'amis au fil des ans, a repoussé à l'extrême limite le moment de prendre sa retraite tant il appréhende l'ennui qui s'ensuivra. Or, c'est à quelques semaines de la date fatidique qu'il hérite de l'enquête sur les meurtres sordides de prêtres associés à des actes pédophiles, enquête qu'il sait ne pouvoir résoudre avant de remettre son insigne.
    C'est donc en toute illégalité que Marcel décide de reprendre son rôle quand, en feuilletant par désoeuvrement les albums photos de sa mère - dont le suicide en pleine force de l'âge constitue le douloureux mystère de sa jeunesse -, il réalise que de nombreux religieux gravitaient à cette époque autour de sa mère.
    Avec un sentiment d'urgence qu'il n'avait pas ressenti depuis ses années folles de petit délinquant dans ce quartier Limoilou qu'il habite toujours, Banville s'associe avec des gens possédant un sens tout aussi personnel que lui de la justice, comme Charles McNicoll, un tueur à gages mélomane de son état.
    Et les voilà sur la piste d'un véritable panier de crabes de religieux sans scrupules... et d'un lugubre prédateur qui, étrangement, semble poursuivre les mêmes objectifs qu'eux !

  • Pour Francis Pagliaro, l'affaire débute quand l'un de ses proches collègues, le policier expert en informatique Nicolas Turmel, est froidement assassiné chez lui d'une balle en pleine tête. Le jeune père de famille était assis devant son ordinateur, casque d'écoute sur la tête. Motif de l'agression : inconnu.
    Pour Louis Collard, professeur de musique à l'Université Laval, l'affaire s'enclenche le lendemain quand il apprend que sa femme Geneviève, une décoratrice de théâtre, vient d'être tout aussi froidement tuée d'une balle en plein coeur. Motif de l'agression : inconnu.
    Très vite, les enquêteurs de Montréal et de Québec découvrent qu'un élément relie ces deux meurtres sordides : l'arme du crime. De fait, tout indique qu'un pistolet de fabrication russe, dont la possession est interdite au Canada, a été utilisé. Pour Pagliaro, il ne fait aucun doute qu'un « professionnel » est à l'origine de ces meurtres, et qu'il faudra découvrir ce qu'il cherchait avant de pouvoir même penser l'appréhender !
    C'est pourquoi il décide de creuser dans le passé de Louis Collard. Or, le saxophoniste, dévasté par la mort de sa femme, n'a jamais porté les policiers dans son coeur, et sa collaboration est loin d'être acquise. C'est pourtant Collard qui, sans le savoir, détient la clé de l'affaire, ce dont il commence à se douter quand il découvre qu'une de ses vieilles connaissances a elle aussi été victime du tueur...

  • Au coeur d'un printemps parisien tardif, le frêle cadavre de Vincent Guyon est trouvé nu devant la résidence de son père, un riche banquier. Pour éviter le salissage de la réputation de son fils - et surtout de la sienne ! -, l'homme d'affaires, qui réside dans le Ier arrondissement, fait jouer ses contacts pour que la DGSI, plus discrète que la Police judiciaire, soit chargée de l'enquête.
    Or, face à la pression médiatique, Gonzague Leclercq, à qui la tâche a été confiée, doit vite la céder à la PJ. Il pourra cependant poursuivre officieusement ses recherches, mais avec un seul homme et un budget ridicule ! Il s'entoure donc de consultants non rémunérés comme son ami Théberge - l'autre Gonzague -, en vacances dans la ville lumière, et Victor Prose, l'écrivain dont les théories littéraires tissent des parallèles entre les mécanismes de la narration fictionnelle et ceux de crimes bien réels.
    Quand, à la suite de la découverte de deux corps de petit gabarit dans le IIe arrondissement puis de trois autres dans le IIIe, l'opinion publique s'embrase sur les réseaux sociaux, l'équipe de Leclercq - pas plus avancée que la PJ - sait néanmoins qu'elle doit avant tout répondre à une question primordiale : quelle histoire raconte-t-on à travers ces crimes sordides et, surtout, qui en est le narrateur ?

  • Machine god

    Jean-Jacques Pelletier

    • Alire
    • 31 Octobre 2019

    La crucifixion d'un archevêque, diffusée en direct sur les écrans géants de Times Square, puis un imam retrouvé décapité, sèment l'inquiétude parmi la population : est-ce le début d'une série de meurtres à caractère religieux ou le second n'est-il qu'une réponse au premier ?
    Le lieutenant Calvin Chase se pose ces questions quand il est approché par une agente de la DGSI française, Laurence Parraud. Malgré ses réticences, il accepte sa collaboration, car ses sources se révèlent trop fiables pour être ignorées.
    Or, plusieurs des indices recueillis pointent vers un seul suspect : Victor Prose, un écrivain disparu depuis deux ans et connu pour avoir collaboré avec les services secrets français. Mais, aux yeux de Parraud, tout ça paraît trop facile et elle a l'impression, tout comme Chase, qu'on cherche à téléguider l'enquête.
    Ce que l'officier new-yorkais ignore, c'est que sa nouvelle consoeur porte plusieurs noms, dont celui de Natalya Circo, une tueuse à gages qui a des raisons particulières de s'intéresser à Prose. Et si elle a presque réussi à convaincre Chase de son innocence, la résurrection du blogue de son « ex » et les propos acides qu'il y publie la poussent à douter : et si, de philosophe lucide, Victor s'était métamorphosé en idéaliste malsain ?

  • On tue...

    Jean-Jacques Pelletier

    • Alire
    • 14 Novembre 2019

    « On tue... On tue... Tous... On tue les vaches... les rhinocéros... On tue... On tue... On tue les papillons... Les grenouilles... On tue... On tue les requins... On tue... On tue le bleu... On tue... »
    Cette ritournelle est répétée par un des rares survivants de ce qu'il faut bien appeler un massacre dans une résidence pour personnes âgées. Car comment décrire autrement l'état dans lequel les victimes ont été retrouvées ? Rachitiques, sous-alimentées, le corps couvert de blessures mal soignées, vivant dans des conditions d'hygiène épouvantables...
    Or, pour l'inspecteur Henri Dufaux, qui est chargé de l'enquête, tout va mal. Son équipe se dépeuple, un « zélé » des Affaires internes se met sur son cas et c'est sur fond de chantage politique et d'interventions du SCRS qu'il devra résoudre cette série de meurtres horribles que certains qualifient de « petites cruautés éparpillées » et de « crimes pédagogiques ».
    Parmi les suspects : le crime organisé, un tueur en série... sans oublier un groupe de sauveurs autoproclamés de la planète, les Ultravéganes. Et comme si ce n'était pas assez, Dufaux comprend petit à petit que l'auteur de toutes ces atrocités entretient une vendetta personnelle contre lui !

  • Daniel Martineau joue gros. Trop gros. En échange d'une réduction substantielle de sa dette de jeu, il accepte, pour le compte de Big Ed Sachetti, d'enquêter sur la disparition de Sam Costa, un des hommes de confiance de Sachetti que celui-ci avait chargé d'une ambassade auprès de Vicenzo Blanco, son éternel rival. Quand Blanco, à son tour, demande à Martineau de fouiner dans les affaires de Sachetti, Daniel accepte encore. Les conditions sont identiques à celles de son entente avec Big Ed : réduction de sa dette de jeu.
    Côté femmes, Daniel en a aussi plein les mains. Il y a d'abord son épouse, Carmen, de qui il s'éloigne un peu plus chaque jour depuis la mort de leur fille unique. Puis Angie, une junkie qui se prostitue pour payer ses fix et que Dan a pris en affection. Afin de lui épargner un client ou deux, Martineau n'hésite pas à lui payer sa dope et à remplir son frigo. Et il y a finalement Catie, pour qui il serait prêt à tout lâcher. Son ex-maîtresse est désormais la femme de Joe Campana, étoile montante du clan Blanco et directeur de casino. À lui aussi, Daniel doit plusieurs milliers de dollars.
    Quand Martineau comprend enfin pourquoi Costa a été tué - et quelles informations il possédait -, il réalise qu'il a tous les atouts en main pour tenter un grand coup : empocher le jackpot et se pousser avec Catie. Et s'il est persuadé qu'il va bluffer tous les joueurs dans cette ultime ronde, c'est que Daniel n'est pas un petit truand comme les autres, il est enquêteur au SPVM !

    1 autre édition :

  • Être consultant sur un plateau de tournage et chercher à y débusquer le plaisantin qui met des bâtons dans les roues à la production du film, voilà qui change Charlie Salter de sa routine. Après tout, il y a pire dans la vie que de côtoyer des stars du cinéma et d'en parler au souper à sa famille ! Mais si Charlie est fasciné par ce qui se passe devant et derrière la caméra, sa présence ne freine pas les incidents, qui deviennent de plus en plus sérieux - fausse alerte, bris de matériel, graffiti haineux...
    Salter est conscient que le sujet de ce thriller - la poursuite d'un criminel de guerre nazi dont on retrouve la trace à Toronto - pourrait déplaire à des groupuscules d'extrême droite. Par ailleurs, l'amour ne règne pas en maître sur le plateau : le scénariste est à couteaux tirés avec l'un des acteurs principaux, le producteur a des problèmes financiers et l'équipe de tournage est de plus en plus tendue. Or, son enquête n'en piétine pas moins... jusqu'à ce que la mort frappe. Dès lors, Salter n'a plus le choix : il doit trouver le coupable, et vite.

  • Brouillard d'automne

    Lionel Noel

    • Alire
    • 17 Octobre 2013

    Septembre 1944. Dans le giron de l'armée américaine dont l'avancée est irrésistible, Gabriel Saint-Onge, un correspondant de guerre montréalais, rend compte avec son appareil photo et sa caméra de la Libération de la Belgique. Quand, sur les chemins qui le mènent vers la frontière allemande, il rencontre Norma Percy-Beaulieue, une artiste peintre qui accomplit, dans les zones de combat et à l'aide de ses pinceaux, le même travail que lui, il décide de la suivre au front.   C'est ainsi que Gabriel croise Egan O'Shea, un agent de l'OSS chargé de l'organisation de plusieurs réseaux de résistance locaux. L'Américain d'origine irlandaise, qui a failli mourir aux mains des SS, participe activement à une enquête destinée à faire traduire en justice le « collabo » belge qui l'a piégé. Or, le traître est également dans la mire des services de contre-espionnage des États-Unis, et plus particulièrement de Max Mulligan, un officier mandaté par le Pentagone pour recruter d'anciens nazis afin de les utiliser contre le futur ennemi pressenti, l'URSS.   Cette chasse à l'homme trouvera son dramatique dénouement au coeur du massif des Ardennes, là même où le Führer croit pouvoir changer le cours de la guerre avec une formidable offensive dont Ray Otis, un officier du renseignement de l'armée américaine, a pourtant prévenu ses supérieurs... qui n'y ont pas cru !
    Le 16 décembre 1944, aux petites heures de la nuit, Adolf Hitler lance l'Opération « Brouillard d'automne »...

    1 autre édition :

  • La dernière main

    Eric Wright

    Charlie Salter vient de souffler ses soixante bougies. Il a beau avoir mené, au fil des ans, nombre d'enquêtes difficiles, on ne lui en a pas confié une depuis des mois, espérant ainsi le pousser à la retraite. Mais Salter, tout en concédant qu'il n'est pas aussi agile qu'il l'a déjà été, veut prouver, au contraire, qu'il est toujours d'attaque.
    Après bien des subterfuges, le vieux policier gagne son point et prend en main l'affaire Jerry Lucas, un avocat de Toronto assassiné chez lui. Salter sait que le cas n'est pas de tout repos - les gars des Homicides ne se sont-ils pas cassé les dents dessus ? - et que la soeur de la victime, une députée qui a toutes les chances de devenir la prochaine Procureure générale de l'Ontario, a engagé un avocat afin de mettre de la pression sur le service de police. Or, la clé de l'énigme passe par une mystérieuse femme - une prostituée ? - qui, le soir du meurtre, a été vue à la porte de Lucas. Mais comment trouver cette personne ? Enquêter de nouveau dans les quartiers louches de la Ville reine ? Passer au peigne fin la vie privée de l'avocat ?
    Comme à son habitude, Charlie a sa petite idée sur la façon de mener l'enquête, mais il est aussi bien conscient que, puisque c'est sa dernière, il n'a pas droit à l'erreur !

  • L'inaveu

    Richard Ste-Marie

    • Alire
    • 22 Mars 2012

    Régis Duchesne a trouvé, en rassemblant les effets personnels de son père, mort du cancer il y a quelque temps, un album de photos dans lequel sont rassemblées des coupures de journaux qui témoignent, sur plusieurs décennies, de crimes ayant eu lieu à Montréal. Accompagnant l'album, un étrange carnet noir, rempli de montants d'argent qui s'échelonnent sur la même période, et la mention d'un seul intermédiaire : CS.   Obnubilé par sa découverte, Régis Duchesne confie son inquiétude au sergent-détective Francis Pagliaro, de la Sûreté du Québec : son père ayant été toute sa vie un comptable peu loquace, Régis craint qu'il ait été mêlé à des histoires louches. Mais comment ouvrir une enquête avec si peu d'indices ? rétorque le policier.   Un élément nouveau, qui met en relation directe le cas Duchesne et celui de « La petite disparue du Vendredi saint », une tragédie qui avait horrifié toute la population de Montréal en 1973, amène Pagliaro à réviser sa position. Se pourrait-il que la solution de cette affaire, vieille de trente-cinq ans, se trouve encryptée au coeur des documents découverts par Régis Duchesne ? Et qui donc se cache derrière cet énigmatique « CS » ?

    PRIX COUP DE COEUR 2012 DE LA SOCIÉTÉ DU ROMAN POLICIER DE SAINT-PACÔME

  • Une mort collégiale

    Eric Wright

    • Alire
    • 28 Juin 2010

    Dans l'exercice de ses fonctions, l'inspecteur d'état-major Charlie Salter a souvent contemplé la mort de près. Pourtant, quand il se présente à l'urgence où son père, transporté en ambulance à la suite d'une chute, gît inconscient sur son lit d'hôpital,

  • Passager (Le)

    Patrick Senecal

    • Alire
    • 1 Septembre 2011

    Étienne Séguin n'a pas trente ans. Originaire de Drummondville, demeurant depuis quelques années à Montréal, il vient d'accepter un poste de professeur de littérature au cégep de sa ville natale. Qu'à cela ne tienne, il fera l'aller-retour par l'autoroute 20 ; le trajet ne prend pas plus d'une heure, cela lui permettra d'écouter la radio et, surtout, d'oublier sa récente séparation !
    Peu de temps après, Étienne remarque un autostoppeur, toujours posté au même endroit au moment où il passe. Pourquoi ne pas le faire monter afin de rompre la monotonie de la route ? Dès la première rencontre, le jeune homme comprend que son passager l'a connu dans son enfance. Mais voilà : Étienne souffre d'amnésie et n'a aucun souvenir de ses jeunes années. C'est alors que les questions surgissent dans son esprit : qui donc est ce passager qu'il a pris l'habitude d'embarquer ? Et qu'ont-ils fait ensemble, dans leur jeunesse ?
    Le Passager : un roman d'une tension extrême, par l'auteur des Sept Jours du talion.

    1 autre édition :

  • La balade des epavistes

    Luc Baranger

    • Alire
    • 1 Février 2011

    « Tu sais, Max, c'est dur de s'avouer qu'on est mort de son vivant. » Ainsi s'exprime Clovis, ancien journaliste rock devenu le bras droit de Max le Gitan, seul patron avant Dieu de la « Casse Rentchler ». Mais depuis la mort de sa Consuela, Max aussi file un mauvais coton.
    Quand un tireur anonyme abat sans sommation Adolph, le fidèle ami de Clovis et gardien du commerce, l'ex-journaliste se dit qu'il y a peut-être autre chose qui assombrit l'humeur de Max ; quand une fausse demande de remorquage les éloigne de la casse et qu'au retour il constate la disparition de Mahmoud, le jeune Beur qui travaille avec eux, Clovis a la certitude que Max connaît la raison de tout ça et il le somme de vider son sac.
    Or, en écoutant le vieux Gitan raconter la sordide histoire d'un sac de drogue qui, au hasard d'un accident routier, a abouti dans les mauvaises mains, Clovis comprend la profondeur du merdier dans lequel ils sont plongés. Alors les deux associés planifient une petite balade de nuit qui leur permettra de régler le problème d'un seul coup.
    Mais les balades, c'est bien connu, ne se terminent pas toutes dans la joie et l'allégresse...

  • Le bien des autres t.1

    J-J Pelletier

    • Alire
    • 24 Octobre 2011

    Pendant qu'au Québec l'Église de la Réconciliation Universelle recrute secrètement des personnalités influentes, à Ottawa, un nouveau parti politique, l'Alliance progressiste-libérale et démocratique, veut prendre le pouvoir afin de maintenir l'unité du pays et de garantir la sécurité du territoire. Or, au Québec, la campagne électorale est marquée par une violence ethnique et linguistique sans précédent, ce qui fait craindre le pire à la population et fournit de l'eau au moulin de l'APLD.
    À la tête de son Unité spéciale d'intervention, l'inspecteur-chef Théberge enquête sur le vandalisme et les attentats qui se multiplient à Montréal et dans le Québec tout entier. Mais comment lutter contre ce qui ressemble à un dérapage généralisé - et amplifié par des médias qui s'en donnent à coeur joie ! - de la société civile et des institutions démocratiques québécoises ?
    Avec la collaboration réticente de Pascale Devereaux, une reporter télé, Théberge tente de découvrir ce qui se cache derrière cette dégradation fulgurante du climat social. Cependant, sa tâche est d'autant plus ardue qu'il ne peut plus compter sur les ressources de l'Institut, car après la défaite subie dans L'Argent du monde, le Consortium a décidé de se débarrasser pour de bon de F !

    PRIX SAINT-PACÔME 2004

  • Une affaire délicate

    Eric Wright

    • Alire
    • 28 Juin 2010

    Le meurtre de Linda Thomas, une massothérapeuthe, pose de sérieux problèmes à la police de Toronto : la jeune femme comptait parmi sa clientèle de « grosses pointures » qui ne se gênent pas pour interférer dans le dossier, et c'est pourquoi le Centre des

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