FeniXX réédition numérique (Méréal)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « La tendance Sang & Foutre d'un hypothétique néo-néopolar est-elle en expansion ? [...] Bertrand Delcour publie "En pure perte", sur le même ton forcené. Dans une brève préface, l'inestimable Pouy agite les noms de Georges Bataille, Barbey d'Aurevilly et Tristan Tzara. C'est démesuré, mais "En pure perte" est plutôt démesuré aussi. Peu importe l'intrigue (la recherche d'une disparue dans une ambiance d'extrême nervosité). Il y a beaucoup de violence et de sexe, et un mélange pervers des deux, avec une bonne couche de sophistication littéraire par-dessus. [...] Les choix stylistiques, et autres, de Delcour, ne sont pas les miens, mais son livre est cohérent comme un ballon de rugby. À déconseiller toutefois aux âmes sensibles et aux estomacs fragiles ».

  • « La tendance Sang & Foutre d'un hypothétique néo-néopolar est-elle en expansion ? [...] Bertrand Delcour publie "En pure perte", sur le même ton forcené. Dans une brève préface, l'inestimable Pouy agite les noms de Georges Bataille, Barbey d'Aurevilly et Tristan Tzara. C'est démesuré, mais "En pure perte" est plutôt démesuré aussi. Peu importe l'intrigue (la recherche d'une disparue dans une ambiance d'extrême nervosité). Il y a beaucoup de violence et de sexe, et un mélange pervers des deux, avec une bonne couche de sophistication littéraire par-dessus. [...] Les choix stylistiques, et autres, de Delcour, ne sont pas les miens, mais son livre est cohérent comme un ballon de rugby. À déconseiller toutefois aux âmes sensibles et aux estomacs fragiles ».

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  • « Vers la fin je devenais de plus en plus malade, assoiffé de sang, et pourtant ces flots de sang m'emmerdent. Ce n'est pas quelque chose que j'ai envie de voir. Ce que je désire ardemment, par contre, c'est assister à la mort, et savourer le triomphe que j'y associe, mon propre triomphe sur la mort des autres. C'est comme une drogue, qui me pousse à en vouloir toujours plus. Je veux triompher de ma victime. Vaincre la mort. Elles sont mortes et moi, je suis vivant. C'est une victoire personnelle. » Ainsi s'exprime Edmund Emil Kemper lors des dizaines d'heures d'entretiens inédits qu'il a accordés à Stéphane Bourgoin dans le pénitencier de Vacaville, en Californie, où il est emprisonné depuis 1974. Interné à l'âge de 14 ans pour le meurtre de ses grands-parents, ce géant de deux mètres dix est relâché à 21 ans sur décision favorable des psychiatres. En l'espace de deux ans, il assassine, décapite, mutile six étudiantes, ainsi que sa mère et la meilleure amie de celle-ci, et il viole parfois les cadavres. En 1973, il se livre à la police.

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  • Fiction tirée d'un fait divers et traitée sur le mode romanesque. L'auteur entraîne le lecteur dans les pensées et les actes d'un serial killer. L'histoire se déroule en Irlande, dans un contexte de violence politique, où le serial killer, qui trouve vite un complice, opère tranquillement... jusqu'au jour où ses crimes seront punis par ceux-là même qu'il visait.

  • Mangorosa sur la côte Pacifique. Le héros, jeune aventurier français, pianiste, termine son périple le menant à Barrio Calente, une boîte de nuit. Il doit y donner du plaisir aux hôtes de son nouveau patron, el senor Eduardo Valentin, un mafieux. Le héros sans méfiance croise la Loca, Lolita aux yeux verts qui lui redonnera le goût de vivre et qui l'aidera à échapper aux griffes de son mentor.

  • Tu as tué beaucoup de monde, Art : tu n'as jamais eu peur de te faire prendre ! - Je n'y ai jamais vraiment pensé. - Est-ce que tu suivais les articles dans les journaux pour voir s'ils étaient exacts ? - Oui, j'en ai vu, mais cela ne m'intéressait pas particulièrement de les lire. - Tu n'as jamais découpé d'articles ? - Non. Cela m'importait peu de savoir ce qu'ils racontaient. - As-tu emporté des objets appartenant aux victimes pour les garder en souvenir ? - Non, jamais. Sauf pour quelques bricoles, des bijoux que j'ai donnés à des copines et le couteau de June Stott qui me plaisait bien. Mais après, je l'ai jeté. - Est-ce que tu penses que ce que tu as fait est terrible ? - Oui. - As-tu des remords ? - Non. - Que devrait faire la police avec quelqu'un comme toi ? - M'emprisonner pour le restant de mes jours. Si on me relâche, je recommence. Ainsi s'exprime Arthur Shawcross, assassin pédophile de deux enfants en 1972, qui, libéré au bout de 15 ans de prison, devient un « Jack l'Éventreur » moderne à Rochester, dans l'État de New York, pour tuer onze prostituées entre 1987 et 1989.

  • Je me suis servi d'armes à feu, j'ai étranglé, j'en ai écrasé avec une voiture. Et puis, avec Ottis Toole, on en a pendu deux ou trois. D'autres fois, mais c'était plus rare, je me suis servi d'une grosse pierre et on en a crucifié quelques-unes. Les victimes étaient choisies au hasard. Une opportunité et "hop !", c'en était fini. Juste comme ça (il claque des doigts). Mais il n'y avait pas de choix délibéré, pas de raison spécifique, ni de question de race. Non, rien de tout ça. Vous savez, pour moi, une victime chassait l'autre. Elles étaient anonymes, comme si elles n'existaient pas. Des ombres, des fantômes en quelque sorte. Mais pas des fantômes qui revenaient pour me hanter, comme on lit dans les romans. Dès que je laissais le corps d'une de mes victimes, je l'avais déjà oubliée.   Dans le Couloir de la mort de sa prison du Texas, Henry Lee Lucas raconte sa sanglante odyssée. Matricide en 1960, il s'associe avec son amant Ottis Toole pour semer la mort sur tout le territoire américain. Combien de victimes a-t-il assassinées : 75 ? 100 ? 150 ? 360 ? Plus de 600 ? 1 000 ? Son cas reste un mystère. Est-il le plus grand serial killer de tous les temps ou un manipulateur qui se délecte d'aveux fictifs ?

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