L'Atalante

  • Texto

    Dmitri Glukhovski

    Il est des gens qui laissent une trace derrière eux, et il y a ceux dont il ne reste rien.

    Le smartphone sait tout de nous : notre quotidien, nos vices, nos amours, nos espoirs, nos secrets inavouables. Mon smartphone est moi. Si quelqu'un s'en empare, il devient moi aux yeux de tous. Le temps que l'imposture soit découverte, il est trop tard. Pour tout le monde.
    Haletant, sombre, émouvant et engagé, le nouveau roman d'un des prodiges de la nouvelle génération d'écrivains russes.
    "La star du roman post-apocalyptique dresse une radiographie de la société russe dans laquelle les uns ont tous les droits et les autres n'en ont aucun. Texto est aussi le thriller d'une catharsis, un écho contemporain à Crime et châtiment de Dostoïevski." Frankfurter Allgemeine Zeitung

  • L'or du diable

    Andreas Eschbach

    Un livret qui relate des événements de la fin du XIIIe siècle et qui évoque une armure d'or forgée pour le chevalier Bruno von Hirschberg par la vertu de la pierre philosophale... fable ou réalité ?
    Toujours est-il que d'occultes personnages poursuivent encore aujourd'hui la quête de la pierre disparue et que l'ordre très discret de la chevalerie Teutonique est lui-même impliqué.
    Et voici, par un improbable concours de circonstances, qu'apparaît Hendrik Busske, modeste conseiller d'une société de placements financiers. Modeste, soit, mais non sans ambition. Gourou de la finance ? Et pourquoi pas ?
    Mais faut-il convoiter l'or du diable ?
    Au commencement, il y a la soif de l'or... vient ensuite la soif de l'immortalité... puis la soif d'aller plus loin encore...

  • Anomalie P

    Stéphane Pajot

    Un meurtre sur fond de trafic de drogue, des pêcheurs de grenouilles polydactyles, un marié noyé, une chute lente dans la marginalité. Tristan Madec, conducteur d'éléphant, emmène le lecteur sur la route du lac de Grand-Lieu et de sa mélancolie.

    Attention, âmes insensibles et esprits étroits s'abstenir !

    Stéphane Pajot, journaliste au quotidien Presse Océan, a de gros penchants pour le noir et le surréalisme qui le nourrissent au fil de ses ouvrages. S'il aime à se considérer comme un "plumitif de l'historiette", ce passeur de mémoire prend un malin plaisir à conjuguer réalité et fiction, ce qui donne à ses ouvrages ce parfum si énigmatique et troublant.

  • 54 x 13

    Jean-Bernard Pouy

    Un nouveau virus extrêmement contagieux s'est abattu sur la Terre. Quatre cents millions de morts. Si la plupart des malades, cependant, n'y ont réagi que par des symptômes grippaux dont ils se sont vite remis, un pour cent des victimes ont subi ce qu'il est convenu d'appeler le « syndrome d'Haden » : parfaitement conscients, ...

  • Extinction game

    Gary Gibson

    Dans un univers de mondes parallèles à l'infini, la vie est une denrée fragile et l'humanité plus encore. Toutes les apocalypses sont possibles. Entre l'hiver volcanique, l'astéroïde dévastateur et l'épidémie ultime, qu'elle soit d'origine naturelle ou délibérément provoquée, le choix est sans limites. Telle que racontée par lui-même, ...

  • « Il m'a emmenée dans la chambre noire. Des treuils, des poulies ont coulissé. J'ai songé à la grâce aérienne des trapézistes qui ornent la galerie du premier étage et compris pourquoi Pascal formulait ces allusions cinglantes au Cirque. » Autour de Luc, photographe de renom, se donne un ballet d'amis et d'amantes orchestré au gré des pulsions créatrices et des fantaisies érotiques de l'artiste.
    Un microcosme déjanté que l'arrivée de Clara, l'ange blanc, va faire basculer dans le drame. Parce que Luc la fascine et la domine, parce que Maxime l'aime, parce que Blanche, une nuit, est étranglée dans la chambre noire.
    Un roman dont la folie est le centre et l'amour la rédemption.

  • Libre, une valise à la main, les larmes aux yeux, j'ai peur. Ai-je tué Saillange ? Sans doute puisqu'ils m'ont condamnée. Dix ans. Et, si j'ai tué Saillange, ai-je tué Boukelba ? Dans quatre mois j'aurai quarante ans, le siècle s'achève et je veux comprendre. J'avancerai pas à pas, accrochée à mon fil, et je finirai bien par arriver au bout de la pelote... Ainsi commence le roman de Lilas livrée à elle-même, Lilas qui ne joue plus, Lilas qui veut savoir. Mais pour savoir le parcours sera long qui la mènera de la prison de Cahors jusque dans l'Algérie déchirée puis retour. Avec elle Olga la silencieuse et Tom qui ne s'exprime que par énigmes. Une étrange compagnie pour une quête de tous les dangers. Car si la louve court à nouveau, le maître des agneaux l'attend au dénouement.

  • « Dans un trou dans le monde vivait un junkie... » Automne 1980. À Paris, Fredo tombe amoureux de la femme de sa vie, puis la tue. Dans les profondeurs de la France, sous le couvert d'un centre de postcure pour toxicomanes, un groupe d'hommes et de femmes réunis depuis la Seconde Guerre mondiale s'apprête à mettre en oeuvre un projet destiné à voir aboutir leur rêve commun : celui d'une nouvelle Europe « aryenne ». Souvent égaré, parfois terriblement lucide, Fredo entreprend un combat solitaire contre la drogue, son propre héritage et l'avenir que veulent lui imposer ces compagnons du loup. Histoire d'un rebelle qui se trouve une cause...

  • « Les rues de Philippeville sont peuplées de cadavres qui refusent de tomber, auxquels la chaleur donne une illusion de vie... Toute la folie de notre entreprise m'apparaît, comme un cavalier masqué de noir dont la monture brûle d'impatience : un cavalier de l'Apocalypse. » C'était il y a plus de trente ans. Autre époque, autre pays, la guerre. Les souvenirs d'un père qu'il n'a pas connu et dont il découvre à peine l'histoire. Alors pourquoi Boule, en cet automne 1990, voit-il le monde autour de lui basculer dans l'horreur ? Parce que l'Histoire a tendu sur son chemin des fils invisibles tranchants ? Parce qu'il a mis le doigt dans les rouages d'une conspiration sordide ? Parce qu'il vient de recevoir en héritage une ombre maléfique, celle de Boukelba, l'« Homme à la chienne » ? Après LES COMPAGNONS DU LOUP, voici le deuxième roman du MAÎTRE DES AGNEAUX.

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