Les Éditions Québec Amérique

  • Les enfants étaient depuis longtemps couchés quand Zaza Mulligan, le vendredi 21 juillet, s'était engagée dans l'allée menant au chalet de ses parents en fredonnant A Whiter Shade of Pale, propulsé par Procol Harum aux côtés de Lucy in the Sky with Diamonds dans les feux étincelants de l'été 67. Elle avait trop bu, mais elle s'en fichait. Elle aimait voir les objets danser avec elle et les arbres onduler dans la nuit. Elle aimait la langueur de l'alcool, les étranges inclinaisons du sol instable, qui l'obligeaient à lever les bras comme un oiseau déploie ses ailes pour suivre les vents ascendants. Bird, bird, sweet bird, chantait-elle sur un air qui n'avait aucun sens, un air de jeune fille soûle, ses longs bras mimant l'albatros, les oiseaux d'autres cieux tanguant au- dessus des mers déferlantes. Tout bougeait autour d'elle, tout s'animait d'une vie molle, jusqu'à la serrure de la porte d'entrée, dans laquelle elle ne parvenait pas à introduire sa clé. Never mind, car elle n'avait pas vraiment envie de rentrer. La nuit était trop belle, les étoiles trop lumineuses. Elle avait donc rebroussé chemin, retraversé l'allée bordée de cèdres, puis elle avait marché sans autre but que de s'enivrer de son ivresse.
    À quelques dizaines de pieds du terrain de camping, elle s'était engagée dans Otter Trail, le sentier où elle avait embrassé Mark Meyer au début de l'été avant d'aller raconter à Sissy Morgan, son amie de toujours et pour toujours, à la vie à la mort, à la vie à l'éternité, que Meyer frenchait comme une limace. Le souvenir flasque de la langue molle cherchant la sienne en se tortillant avait fait monter un goût de bile acide dans sa gorge, qu'elle avait combattu en crachant, ratant de peu le bout de ses sandales neuves. Esquissant quelques pas maladroits qui lui avaient arraché un fou rire, elle s'était enfoncée dans la forêt. Les bois étaient calmes et aucun bruit n'altérait la quiétude des lieux, pas même celui de ses pieds sur le sol spongieux. Puis un léger souffle de vent avait effleuré ses genoux et elle avait entendu un craquement derrière elle.

  • À 30 ans d´intervalle, deux enfants disparaissent dans des circonstances nébuleuses. Rien ne lie apparemment ces drames, sinon l´horreur qui les entoure et la douleur de leurs survivants...Pour son 10e roman, Andrée A. Michaud nous offre un suspense psychologique situé dans un cadre enchanteur, mais loin d´être à l´abri des mauvais coups du sort. Peut-on faire véritablement la paix avec des événements aussi marquants ?Le 7 août 1979, Michael «Superman» Saint-Pierre, 12 ans, disparaît dans les bois de Rivière-aux-Trembles. Trente ans plus tard, c´est au tour de Billie Richard, 8 ans, de disparaître en sortant de l´école, dans un autre ville. Leurs corps ne seront jamais retrouvés et les proches deviendront aussi des victimes à part entière de ces événements. Il y a, d´une part Marnie Duchamp, qui était avec Michael ce jour-là, et d´autre part, Bill Richard et Lucy-Ann Morency, parents de la petite Billie. Ce sont donc les itinéraires de l´entourage qui structurent l´histoire, et plus particulièrement le moment où Marnie revient dans sa ville natale après 30 ans d´absence. Son retour coïncide avec la venue de Bill Richard qui choisit de s´exiler dans ce bled perdu après l´effritement de son couple. Le hasard voudra qu´un troisième enfant disparaisse et ranime les vieilles blessures de Marnie et de Bill, au point où ceux-ci seront soupçonnés d´avoir pris part à cette nouvelle disparition dans des circonstances tout aussi nébuleuses...

  • J'ai éteint la seule lampe allumée dans le salon et me suis approchée de la baie vitrée donnant sur le Massif. À travers la neige brouillant l'obscurité, je ne percevais que l'à-pic de la falaise, au sommet de la montagne, se découpant sur le ciel chargé. La falaise du Loup, ai-je murmuré, distinguant dans les ombres de la pierre la gueule entrouverte du loup qui s'y profilait et lançait au ciel son hurlement. C'est de cette falaise que s'était apparemment jeté Adrien, et c'était pour la gravir à mon tour et mesurer la force d'attraction du vide que j'avais abouti aux pieds de Cold Mountain, car je ne croyais pas vraiment au suicide de cet oncle étrange qui aimait trop la terre pour quitter le monde en s'envolant.





  • Table des matières
    Adios muchacho
    I - Premiers virages
    Solitary Soul
    Misty
    Albee
    Lazy
    Charlie
    Cassidy
    II - Bifurcations imprévues
    Lucy-Ann Thomas
    Willy Donohue
    Ryan
    III - Dead ends
    Angelina Barnes
    Pale Face
    Lizzie, Ricky et Ricky
    Amanda Grey
    My Fair Lazy
    IV - Dangerous curves
    Bad to the Bone
    Farewell Charlie
    Play Misty for Me

  • Monsieur Émile, qui savait tirer profit des longues observations qu'il faisait de son chat, décida le lendemain matin de réveiller Florent par une manoeuvre typiquement féline : s'accroupissant près du lit, il leva la main, raidit les doigts et se mit à imiter les promenades matinales de Déjeuner sur le ventre de son maître. Après quelques grognements, deux ou trois moulinets rageurs et une bordée d'injures, le dormeur ouvrit l'oeil, puis s'assit dans son lit. Monsieur Émile poussa un gloussement de plaisir et se dressa brusquement :?- M'as-tu apporté un cadeau ? Hein ??- Fous le camp, fatigant !? Florent se gratta le crâne, le visage tordu de bâillements, médita brumeusement sur ses pantoufles éculées, puis se rendit à la cuisine.?- M'as-tu apporté un cadeau ? répéta monsieur Émile en accourant.?- Hey ! tranquille, toi, à matin. Ton cadeau, c'est que je te garde ici.

  • Un soir d'automne, un restaurateur de la Petite-Italie est abattu alors qu'il quitte sa pizzeria. Détail troublant: son cadavre a été amputé de la main droite. S'agit-il de l'oeuvre d'un psychopathe ou d'un règlement de comptes lié à la mafia sicilienne ? André Surprenant, nouvellement arrivé au sein de l'escouade des crimes majeurs du SPVM, tentera de démêler l'écheveau de cette enquête, dont les ramifications semblent s'étendre à sa propre histoire familiale. Qui était vraiment son oncle Roger, grâce auquel il a obtenu un poste à Montréal ? Pourquoi son père, dont la présence est de nouveau signalée à Los Angeles, a-t-il disparu en octobre 1970 ? Tandis que Surprenant essaie de faire la lumière sur son passé mais aussi sur l'identité de celui que la presse a baptisé « l'amputeur des ruelles », les victimes s'accumulent. Et, chaque fois, non loin des cadavres, on trouve une mystérieuse branche d'amélanchier.

    1 autre édition :

  • Un collectif où quinze écrivaines ont relevé le défi d'écrire une nouvelle dans un genre qui ne leur est pas habituel : l'horreur.

  • Qui a dit que la vie à Miami était reposante? Certainement pas Marc Fisher, qui nous a concocté une intrigue policière des plus enlevantes où l'argent fait figure de Graal maléfique.Dans la tradition de son best-seller Le

  • Quand l'un des garçons le frôla presque, surgissant de la noirceur elle-même, Lucas comprit qu'il ne pouvait plus rester là. Cette fois, il avait eu de la chance. La prochaine fois ? Peut-être pas.
    Ses genoux étaient détrempés. Les muscles de ses cuisses brûlaient. Il avait très peur. La brise se leva. Les épis craquaient de plus en plus. Et de partout, on entendait des brindilles éclater, là où il n'y avait pourtant personne, en apparence... Bien sûr, Lucas ne croyait pas complètement à cette histoire de rats... Mais il faisait un noir d'encre, et le tour de manivelle était donné : son imagination s'emballait et il n'y avait plus moyen de l'arrêter.
    C'est ainsi que, ventre à terre, ses mains frôlant le sol, il s'enfonça vers les maisons, se repérant à l'aide d'une haie sombre et noire qui montait dans le ciel, comme un rempart. S'il parvenait à traverser ce rempart, s'il franchissait la douve qui séparait le champ des terrains, Lucas pourrait être chez lui dans dix minutes à peine.
    Haletant, épuisé, il s'arrêta devant le fossé desséché. Il avait pu se rendre jusque-là. Il n'avait pas attiré l'attention. Plusieurs fois, il guetta par-dessus son épaule, pour ne voir qu'un puits d'ombres, duquel montaient des échos de voix, certains rapprochés, d'autres lointains. Il les avait semés, pour un temps.

  • Un an après avoir quitté les Îles-de-la-Madeleine pour s'installer à Québec, le sergent André Surprenant doit enquêter sur un délit de fuite troublant. Le cadavre d'un garçon de 12 ans, happé alors qu'il roulait à bicyclette, est retrouvé trois jours plus tard dans une rivière. Faute de témoins et d'indices, le dossier est rapidement fermé. Deux ans après l'accident, un fait nouveau éveille les soupçons de Surprenant et, contre l'avis de ses supérieurs et de ses proches, il reprend la traque du chauffard. Ses intuitions sont-elles fondées ? Se laisse-t-il entraîner par ses propres démons ?

  • La Danse des ombres est le tout premier recueil de nouvelles de l'écrivaine canadienne Alice Munro, nobélisée en 2013. À la lecture de cette oeuvre publiée en 1968, on reconnait les grands thèmes qui habitaient déjà la pensée de l'auteure tels que la relation entre parent-enfant, le renoncement, les trahisons, la maladie et la vieillesse. Un livre largement salué par la critique : « Alice Munro possède une mémoire totale et un oeil de peintre. Elle comprend presque parfaitement le monde de l'enfance. De plus, elle fait preuve d'une sûreté de coup d'oeil incroyable dans la description des paysages canadiens... » (Saturday Night) « La Danse des ombres, des nouvelles parfois brillantes, toujours impressionnantes.» (The Calgary Herald) « Alice Munro a créé pour nous, dans La Danse des ombres, un monde complet, à partir des petites villes du sud-ouest de l'Ontario. Voilà un superbe recueil de nouvelles, lyriques, souvent mélancoliques, toujours originales et pleines de vie. » (Robert Weaver, C.B.C) « C'est là un livre qui vaut son prix. Style superbe, profondeur de compréhension et questions en suspens. » (The News and Observer) « Ces nouvelles ne sont pas simplement les créations d'une esprit individuel, et par conséquent essentiellement autobiographiques; elles ont toute l'autorité de la nature humaine. Munro offre à ses lecteurs un monde qu'ils peuvent aisément comprendre, exprimé dans une forme et dans une langue qui leur sont accessibles. » (The English Quarterly)

  • Simon Austen tatoue sur sa peau les noms dont on l'a affublé au fil des années?: boulet, tordu, menace pour les femmes, meurtrier. Condamné à la prison à perpétuité et éventuellement soumis à des thérapies novatrices visant la reprogrammation comportementale, il plonge dans un angoissant processus au cours duquel il devra accepter de voir son identité réduite en morceaux pour mieux être reconstruite de façon «?acceptable?». Mais à quel point, au bout du compte, un homme peut-il réellement changer?? Dérangeant et profondément émouvant, Alphabet est une exploration psychologique de la démarche incertaine et bien souvent terrifiante d'un homme vers la réhabilitation, ainsi qu'une réflexion saisissante sur le pouvoir des mots lus, dits et reçus.

  • Romain Leblanc est trouvé mort dans sa maison, aux Iles-de-la-Madeleine. Une carabine posée sur ses jambes, les portes verrouillées, tout laisse croire que l'homme s'est suicidé. Cependant, le sergent-détective André Surprenant est sceptique. Pourquoi Romain Leblanc, musicien au sommet de sa gloire, coureur de jupons notoire, et venant de faire un gros héritage, se serait-il enlevé la vie? Au fil de son enquête, André Surprenant découvre peu à peu que, dans cet archipel sauvage et coloré, chaque secret en cache un autre. Une intrigue policière riche en rebondissements et teintée d'humour, mettant en scène une galerie de personnages hauts en couleur. Un roman passionnant qui se dévore jusqu'à la dernière page.

  • La nouvelle aventure d'Alexandre Jobin, l'enquêteur-vedette des Lions rampants et de La Commanderie, « UN INCONTOURNABLE DU POLAR QUÉBÉCOIS » - Norbert Spehner, Entre les lignes. Un rendez-vous dans un bar glauque de Montréal. Un informateur en retard. Des pas dans le stationnement. Puis le vide. Et tout à coup, tout le monde se met mystérieusement à mourir... Attention, Alexandre Jobin reprend du service dans un thriller envoûtant et sophistiqué où se mêlent l'art et le sang. Des journalistes agressés, assassinés même, parce qu'ils enquêtent sur le crime organisé. Un frère et une soeur qui, illégalement entrés au Canada, tentent d'écouler des trésors artistiques chinois de provenance douteuse. Et un entrepreneur qui, pour satisfaire aux caprices de son épouse, veut acheter un mètre de livres anciens reliés en rouge pour décorer son salon. Peu à peu ces trois intrigues croiseront leurs fils pour former un noeud qu'Alexandre Jobin tentera de dénouer, à sa manière... De Shanghai à Montréal, de Vale Perkins à Paris, une quête effrénée entraînera les personnages dans toute une série de poursuites où se mêlent groupes de motards, mafia russe, triades chinoises, hauts fonctionnaires corrompus et bien d'autres personnages louches. De la rue de la Commune à la rue Jean-Talon, du Chinatown à la Petite Italie, La Tendresse du serpent se veut aussi une sorte d'ode au boulevard Saint-Laurent, ce grand axe aux mille reflets, pivot de toutes les intrigues.

  • Par un matin d'automne menaçant, François Robidoux prend le traversier pour effectuer sa visite mensuelle à l'Île d'Entrée, aux Îles-de-la-Madeleine. Mais le mauvais temps se met de la partie et le jeune médecin doit passer la nuit sur place. Il découvrira alors les dessous du passé des insulaires. Et lorsqu'on repêchera un cadavre au pied du Cap d'Enfer, il comprendra que c'est par la mise à jour de ce passé qu'il échappera à son destin.

  • Jacques, alias Le Fou, travaille à son mémoire de maîtrise quand il décide de changer le cours de sa trop tranquille existence. Tout vendre et partir. D'abord en Thaïlande, un pays résolument différent. Volontairement se confronter, remettre en question ses certitudes. Se laisser entraîner par une passion amoureuse. Les déplacements de Jacques seront nombreux, et son voyage intérieur sera tout aussi sinueux. N'était-ce pas ce qu'il souhaitait ? Il n'aura jamais si bien porté son surnom, car, aux échecs, le fou a une marche particulière : la diagonale. Il ne peut avancer ou reculer sans faire un pas de côté. Et dans tout apprentissage, il faut bien des détours pour arriver au but.

  • Trafic d'influence, corruption, groupuscule révolutionnaire, conspiration, mainmise cléricale, vieux réflexes conservateurs, la table est mise... Tous les ingrédients sont habilement réunis, sous la plume vive et acérée de Bernard Gilbert, pour faire de ce roman policier un portrait vivant des tristement célèbres années Duplessis. Tout ce qui grouille, et surtout, «grenouille», s'agite ici pour notre plus grand plaisir de lecteurs ! 28 septembre 1954. Soir de première au Théâtre municipal, où la compagnie présente Zone, de Marcel Dubé, devant tout le gratin de la ville de Québec. Pendant le deuxième acte, coup de théâtre, le comédien-vedette de la troupe, Edmond Granteuil, meurt sur scène. Quelques instants plus tard, Paul Tarbin, le régisseur, succombe à son tour en coulisse. Appelé sur les lieux, l'inspecteur Marmet amorce son enquête. Qui a fait le coup ? Ce n'est pas si simple, comme on s'en doute. On découvre notamment que des membres de la troupe qui sont mêlés aux activités du CRI, le Cercle rebelle intellectuel. Et l'événement coïncide avec la disparition des trésors nationaux de Pologne, qui ont été confiés au gouvernement canadien pendant la Deuxième Guerre mondiale. Bref, l'enquête se corse; Marmet doit jouer de finesse pour distinguer le vrai du faux.

  • Ceux qui ont lu le captivant roman policier Les Lions rampants reconnaîtront dans La Commanderie la manière propre à l'auteur : une histoire savamment machinée, des personnages à la fois complexes et étonnamment familiers, une intrigue moderne mais subtilement inscrite dans l'histoire et la culture. Ce thriller n'est pas sans rappeler les univers sophistiqués de Perez-Reverte. L'antiquaire Alexandre Jobin, officier retraité de l'armée canadienne, est appelé à reprendre du service dans une bien curieuse affaire. D'abord engagé par une vieille et riche héritière pour faire évaluer des huiles et des aquarelles de peintres postimpressionnistes, il se retrouve bien malgré lui investi d'une seconde et plus périlleuse mission : retrouver, en Europe, la trace de la petite-fille de sa richissime commanditaire, mystérieusement disparue. De Montréal à Paris, de la Haute-Provence à la Savoie, cette enquête entraîne notre héros dans une série d'aventures où se mêlent les milieux de l'art, les sectes ésotériques, les trafiquants d'images pornographiques, les partis politiques d'extrême droite et la mafia russe. La double mission qui au début s'annonçait comme un séjour touristique en France prend alors les allures d'une poursuite déchaînée.

  • « Bien ficelé, une écriture qui nous tient en haleine du début à la fin. Des références historiques, littéraires et iconographiques. Que demander de plus? »
    Suzanne Ferland, CTB - TV Lanaudière

    « Ce que j'ai le plus aimé là-dedans, c'est qu'Alexandre Jobin, ce héros, est en fait un anti-héros (...) on s'attache à lui (...) c'est très crédible, on est loin du héros Bruce Willis américain (...) »
    Dominique Lévesque, Radio-Canada - Libre comme l'air

    « Une très bonne histoire (...) j'ai adoré! »
    Dominique Lévesque, Radio-Canada - Libre comme l'air

    « Un polar québécois vraiment bien ficellé (...) »
    Dominique Lévesque, Radio-Canada - Libre comme l'air

    « (...) un bon divertissement, avec un personnage principal fort sympathique. » - Nobert Spehner, La Presse

    « (...) André Jacques écrit d'une main de maître. En effet, son intrigue est bien ficelée, bien documentée et tangible. On ressent chaque scène presque comme si on y était. » - Marie-Hélène Therrien, Autour de l'île

    « (...) histoire marquée par le formidable talent de conteur d'André Jacques. »
    Pierre Turbis, 103,3 FM - Allez debout ! (Longueuil)

    « Un roman mené tambour battant qui nous garde en haleine jusqu'à la toute fin. Une passionnante lecture (...) que je recommande chaudement. »
    Pierre Turbis, 103,3 FM - Allez debout ! (Longueuil)

    « Chapeau à André Jacques et j'espère que nous aurons le plaisir d'ici peu de lire une suite à cette trilogie. Ce monsieur a le don de nous transporter dans un monde de violence et de malice, mais sans jamais alourdir le texte par des scènes cruelles et sanguinaires. L'émotion est toujours présente mais très bien distillée. »
    Suzanne Ferland, CTB-TV

  • Lorsque, une nuit d'octobre, une jeune femme est assassinée de façon mystérieuse aux Îles-de-la-Madeleine, le sergent André Surprenant refuse de croire au scénario trop lisse vers lequel pointent les indices. Il cherchera plutôt à percer les secrets des insulaires de cet univers clos et venteux, et ses méthodes peu orthodoxes l'emmèneront à tirer des conclusions imprévues.

  • Dans les tourbillons drolatiques de cette intrigue littéraire se côtoient les lévitations d´un vieil alcoolo, le premier émoi amoureux d´un garçon de 10 ans, le coma d´une centenaire qui a connu Marcel Proust, autant d´universitaires que de clochards... et une bibliothèque fantôme qui excite toutes les convoitises.
    Voici donc un roman policier à la prose alerte et au rythme bondissant mais également un livre à la gloire d´une certaine littérature disparue.
    Un beau matin, les librairies de la ville reçoivent 10 romans, publiés chez autant d´éditeurs mais ayant le même titre, Notre pain quotidien. Qu´ils soient tous signés des initiales F. S. et que l´ensemble paraisse construire une seule et vaste fresque romanesque passe toujours, mais que deux des éditeurs soient assassinés enfume la rentrée littéraire d´un fameux brouillard.
    Heureusement que l´enquête sera confiée au lieutenant Lemaître, lecteur érudit et grand praticien du subjonctif. On apprendra aussi à connaître la fougueuse Clotilde, brillante étudiante en lettres qui s´est mise en devoir de mettre un visage sur les énigmatiques initiales, le malheureux Flemmar Lheureux, existentiel errant, ex-professeur raté devenu libraire non moins minable, et son employeur, Édouard Masson, le mercantile et véreux propriétaire de la librairie du même nom.

  • Retrouvez Andrée A. Michaud sur un terrain où on ne l'attendait pas, soit celui de l'humour, de la légèreté et de l'absurde.
    Ancré dans une culture populaire où les références au cinéma, à la chanson et à la littérature

  • Dans ce tout premier roman policier qu´il destine au public adulte, François Gravel vous invite à accompagner au jour le jour la jeune Chloé Perreault dans sa première mission à titre de sergent-détective à la Sûreté du Québec. C´est avec passion que vous découvrirez les rouages des enquêtes professionnelles ainsi que les espoirs et les ratés d´une recherche qui, de prime abord, semble tout à fait... dépourvue de preuve ! Chloé arrivera-t-elle à faire la lumière sur ce mystérieux dossier, resté irrésolu depuis plus de trente ans ?
    La jeune sergent-détective Chloé Perreault doit résoudre une énigme jusqu´alors restée sans réponse: les ossements de Marie-Thérèse Laganière, disparue à Rivière-du-Loup 33 ans plus tôt, sont enfin découverts... tout près de Milton, sa ville natale. Mais ce n´est pas tout ! Au fond du puits où sont retrouvés les restes de Marie-Thérèse, le squelette d´un homme est également découvert...
    Chloé devra reprendre les recherches qui avaient été initiées dans les années 1970 et mener une enquête sur un double meurtre commis avant sa naissance. Au cours de ses interrogatoires, elle rencontrera des personnages aussi variés qu´intrigants. Mais qui, des proches de Marie-Thérèse, aurait pu en vouloir à une femme qui était tant appréciée et si talentueuse ?

  • Un organisateur politique est trouvé mort dans une automobile, tout près du village gay. L'argent qu'il transportait disparaît en fumée. Des années plus tard, un cadavre est découvert sous un pylône, tout près d'un parc réputé

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