Nil éditions

  • Printemps 1920. Un prêtre est retrouvé sauvagement assassiné au Sacré-Coeur, à Montmartre, le coeur arraché, affublé d'une croix et d'une couronne d'épines. Quelques jours plus tard, un deuxième prêtre est tué selon le même rituel macabre à Carcassonne.
    Pour démasquer le meurtrier, c'est le secret de sa propre histoire que François-Claudius Simon, l'ancien orphelin devenu l'un des plus brillants policiers de sa génération, va devoir percer. Un secret douloureux qui va le plonger au coeur d'une des plus grandes affaires du début du XXe siècle : celle de l'abbé Saunière, petit curé de campagne devenu richissime après avoir découvert un inestimable trésor dans son église. Entre mythe et réalité, la nature de ce trésor fascine et divise aujourd'hui encore historiens, chercheurs et passionnés d'ésotérisme.
    Sur les traces de la légende de l'abbé Saunière, l'une des plus sulfureuses de l'Église catholique, un suspense diaboliquement construit, digne du Da Vinci Code.


  • Entre polar d´atmosphère et thriller psychologique, une intrigue hitchkockienne impossible à lâcher.Bienvenue dans le Dublin des années 1950, toujours plus noir, de Benjamin Black (alias le grand John Banville) et de son double, l´irascible et irrésistible Quirke... Dans la société dublinoise conservatrice, patriarcale et ultracatholique des années 1950, April Latimer, jeune interne en médecine, laisse dans son sillage comme un parfum de scandale. Rebelle, indépendante, avec un goût pour les hommes décidément peu conventionnel. Quand Phoebe Griffin, sa meilleure amie, découvre qu´elle a disparu depuis une semaine, elle redoute le pire... et va demander à son père, le brillant mais imprévisible Quirke, médecin légiste qui a la réputation de fouiner un peu trop dans les affaires des autres, de l´aider à retrouver la trace d´April.

    De nouveau sobre après une intense (et énième) cure de désintoxication, Quirke va suivre Phoebe dans sa quête, et se retrouver impliqué jusqu´au cou dans l´histoire de la jeune femme disparue. Une histoire trouble, qui lève le voile sur de terribles vérités où il est question de sauvagerie familiale, de cruauté religieuse et de haine raciale.

  • Printemps 1919. Dans une France exsangue qui n'en finit pas de panser ses plaies, un cadavre est découvert au sous-sol d'un hangar abandonné de la gare Montparnasse, le visage atrocement mutilé. C'est la première affaire de François-Claudius Simon, jeune inspecteur à la brigade criminelle et lui-même rescapé des tranchées, qui est chargé de remonter la piste du tueur. Bientôt, les meurtres se succèdent, suivant le même rituel macabre : non content d'exécuter ses victimes, tous d'anciens soldats, l'assassin les transforme en gueules cassées. Pourquoi cet acharnement ? Pourquoi l'horreur après l'horreur ? Au fil de son enquête, François-Claudius perdra quelques illusions, découvrant qu'il peut être dangereux de se frotter à sa hiérarchie quand le cynisme politique utilise sans vergogne la souffrance des poilus, ses frères de combat... Mais cette première affaire finalement résolue avec brio lui ouvrira aussi les portes d'une carrière promise à un bel avenir. Et puis il y rencontrera l'amour, sous les traits de la lumineuse et rebelle Elsa, ne se doutant pas encore qu'il va devoir, pour elle, entreprendre une enquête d'une autre ampleur : sur son propre passé, dont il ne connaît pas grand-chose et dont il a toujours prétendu ne rien vouloir savoir...

  • Mars 1920. Alors que l'enquête sur laquelle il travaille à Paris - l'assassinat sauvage d'un ancien espion des services secrets du tsar - piétine, François-Claudius Simon, brillant inspecteur du 36, quai des Orfèvres, est envoyé en mission officieuse à Moscou, pour tenter de trouver un accord avec les autorités russes sur une autre affaire, délicate, qui met en cause un ministre de premier plan. Le jeune inspecteur est prévenu : si les choses tournent mal, il devra se débrouiller seul. Pas question que le gouvernement français prenne le risque de rallumer les hostilités avec ce régime incontrôlable. Or, dans l'atmosphère de paranoïa aiguë et de complot permanent qui caractérise la Russie de Lénine, les choses ne peuvent que mal tourner. Surtout quand un certain Joseph Staline s'en mêle...
    " Guillaume Prévost construit ses intrigues en véritable orfèvre. " Le Parisien " Les enquêtes de François-Claudius Simon sont un bonheur pour les passionnés du genre et les amateurs de sagas historiques. " Questions de femme

  • Depuis sa précédente enquête (Les Disparus de Dublin), Quirke a perdu Sarah, l'amour de sa vie, son père est mourant, il est quasiment brouillé avec Phoebe, sa fille unique. Et il a arrêté de boire. Pour le reste, il est toujours aussi maladroit et bourru, coincé dans son énorme carcasse de grand dur au coeur (presque) tendre. Et cette fois encore, les ennuis vont lui tomber dessus sans qu'il les ait cherchés. Alors qu'il travaille dans son antre, à la morgue du Holy Family Hospital, Billy Hunt, un vieux copain de fac (pas si copain que ça, en réalité), le contacte, éploré : Deirdre, sa femme, s'est jetée du haut d'une falaise dans la baie de Dublin. Et Hunt supplie Quirke de ne pas pratiquer d'autopsie : imaginer sa ravissante épouse découpée en morceaux lui fend le coeur. Évidemment, Quirke est obligé de pratiquer cette autopsie, durant laquelle il découvre que la jeune femme n'est pas du tout morte noyée (elle n'a pas d'eau dans les poumons), mais d'une overdose de morphine... Pourtant, le légiste va laisser classer l'affaire comme un suicide.
    En restera-t-il là pour autant ? Bien sûr que non. D'abord parce que, commençant à fureter dans le passé de la victime, Quirke découvre qu'elle avait une double vie, une double identité, entourée de personnages aussi troubles que les circonstances de sa mort. Ensuite parce que Phoebe en vient à être impliquée dans l'affaire. Impliquée et probablement en danger...
    L'enquête de Quirke alterne avec le récit du passé de Deirdre et plonge le lecteur dans un Dublin des années 1950 envoûtant, l'entraînant dans une intrigue digne des meilleurs films noirs américains. Et puis il y a les liens, sombres et complexes, entre les personnages, leurs conflits irrésolus, leurs zones d'ombre, leurs désirs refoulés... Et là, Banville/Black s'impose comme un véritable maître du polar d'atmosphère.

  • Les Maudits,le thriller à la mode, enflamme les cinémas parisiens : chaque nouvel épisode de ce feuilleton cinématographique (l´ancêtre de nos séries télévisées modernes, en somme), produit quasiment en temps réel, attire des foules de plus en plus nombreuses. Mais voilà qu´un assassin se met à confondre fiction et réalité : il poignarde des jeunes femmes en pleine séance, imitant point par point les acteurs à l´écran, leur mode opératoire et les péripéties du scénario... Très vite, les soupçons des policiers se tournent vers le monde animé des studios de Vincennes, où l´usine à rêves ressemble de plus en plus à une fabrique de crimes en série. À la tête de l´enquête, le jeune inspecteur François-Claudius Simon comprend que s´il veut débusquer le tueur des salles obscures, il va devoir faire lui aussi un peu de cinéma... En plein désarroi personnel, il n´a pourtant ni le coeur ni la tête àça. Son amante, la sublime Elsa, a disparu du jour au lendemain, son passé d´orphelin - qu´il a toujours soigneusement évité d´affronter - le rattrape brutalement, et son ex-fiancée, avec qui il n´est pas tout à fait certain d´avoir réussi à tourner la page, réapparaît dans sa vie de manière bien troublante : au coeur de son enquête...

  • Pékin, 1997. Une jeune Chinoise met sur sa porte une plaque de détective privé... Quand un vieil ami de sa famille lui demande de retrouver un sceau de jade ancien volé dans un musée pendant la Révolution culturelle, Mei ne se doute pas

  • Août 1855. Alors que Paris en liesse fête sa première Exposition universelle, un célèbre spirite anglais est tué d'une balle dans chaque oeil. À côté du cadavre, l'assassin a laissé un couvercle d'appareil photographique.
    Parmi les malencontreux témoins du meurtre, Jules Verne, vingt-sept ans, s'efforce sans grand succès de vivre de sa plume. Entrainé par Félix, un ami journaliste avide de sensationnel, il se lance dans l'enquête.
    Dès le lendemain, il découvre une nouvelle victime, tuée elle aussi de deux balles dans les yeux. Un appareil de Daguerre est fixé au-dessus de son corps.
    Puis c'est un photographe qui est assassiné devant son propre objectif, les deux yeux traversés d'une balle.
    Quel malsain plaisir le meurtrier prend-il à photographier ses victimes ? En cette époque de passion spirite, cherche-t-il à capturer leur esprit ?
    Guidé par son imagination fertile et sa passion pour la technique, Jules Verne devra faire vite, car Napoléon III est menacé à son tour...
    Du Paris d'Haussmann aux bas-fonds des faubourgs, un thriller second Empire érudit et machiavélique.

  • À vingt-quatre ans. LeoWïndsmith est l'héritier de la plus importante galerie d'art new-yorkaise. Windsmith et Kline. Son grand-père Miitthew l'a désigné pour lui succéder à la tête de son empire. La vie lui sourit jusqu'au jour où il rencontre Raphaëlle Debloye. Cette troublante Française, professeur d'histoire de l'art à Columbia, laisse planer des doutes sur l'origine de la fortune des Windsmith. Quand le mur de Berlin s'écroule, des centaines de tableaux volés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale remontent à la surface, attisant bien des convoitises. Et avec eux, des secrets longtemps cachés.

  • Au fin fond de la province de Gansu, Lin, un prisonnier condamné à huit ans de travaux forcés pour avoir participé en 1989 à la manifestation de la place Tian'anmen, rentre chez lui, les idéaux brisés et l'esprit plein d'un désir de vengeance envers ceux qui l'ont trahi.
    Au coeur de la ville de Pékin, M. Peng, riche patron d'une maison de disques, engage la détective privée Wang Mei pour retrouver Kaili, une ravissante chanteuse à la réputation sulfureuse, disparue quatre jours avant. Dans les affaires de Kaili, Mei découvre des lettres d'amour adressées quelques années plus tôt à la jeune femme. Entre les pages de l'une des lettres est glissé un délicat papillon de papier portant la signature " L ".
    Des ruelles grouillantes de la Vieille Ville aux tripots mal famés de quartiers sordides, Mei suivra les indices semés par le papillon de papier, persuadée qu'il est le seul à pouvoir lui donner la clef de l'énigme...

  • Quand un grand écrivain ? John Banville, Booker Prize 2005 pour La Mer ? se lance dans le roman noir sous le nom de Benjamin Black, cela donne un des policiers les plus excitants de ces dernières années. Dublin, années 1950. Quirke, médecin légiste et handicapé du coeur qui noie ses questionnements dans la bière et le whisky, découvre un soir son beau-frère assis à son bureau, à la morgue. Ce dernier, surpris et visiblement gêné, dissimule à la hâte un dossier ? en réalité l'acte de décès d'une jeune femme qu'il était en train de falsifier. Quirke entr'aperçoit le cadavre. Le lendemain, quand il revient à son bureau, le dossier a disparu, le corps s'est envolé... Et voilà Quirke embarqué dans une enquête qui va dynamiter la haute société catholique de Dublin. Et gangrener l'âme de sa propre famille, réveillant ses tourments les plus enfouis...

  • Un jeune capitaine, humaniste et idéaliste, mène une enquête policière au coeur de la terrible campagne de Russie.0300Juin 1812, Napoléon lance une armée de quatre cent mille hommes à la conquête de la Russie. Mais sur la route de Moscou, entre les batailles d´Ostrowno et la Moskowa, un officier de la Grande Armée tue sauvagement des femmes. C´est au capitaine Quentin Margont que Son Altesse le prince Eugène, vice-roi d´Italie et beau-fils de Napoléon, demande de suivre ? discrètement ? cette piste sanglante...À trente et un ans, Armand Cabasson fait éclater son talent dans ce thriller historique, digne des «Foulards rouges» de Frédéric Fajardie pour le suspense et de William Boyd pour la qualité des reconstitutions historiques. Il a su ressusciter une époque, confronter le lecteur avec la vie quotidienne des hommes qui participèrent à cette épopée ? toujours avec le plus grand souci d´authenticité. Il a déjà publié en 1998 un premier polar et de nombreuses nouvelles. Et il a été remarqué, notamment au festival de Cognac. Dans «Les Proies de l´officier», il a voulu allier son goût naturel pour le thriller ? fortement nourri par sa connaissance de la psychologie des criminels psychopathes ? à sa passion pour l´époque napoléonienne.0400Depuis la Grande Redoute, on vit accourir une multitude de Russes, les épaules pressées les unes contre les autres. Le courage gorgé de vodka, ils formaient un mur compact et criaient : «Hourra! Hourra!» pour remercier les Français de leur faire le plaisir extrême de les affronter. Dans le retranchement, principalement occupé par le 30e de ligne car les autres régiments étaient placés de part et d´autre de la position, on était sidéré. Alors quoi? On n´avait pas gagné? Ce n´était donc pas fini? Les Français faisaient feu de toutes parts mais les Russes ne ralentissaient même pas leur course. Leur masse grouillante verte et blanche où scintillaient les reflets des baïonnettes recouvrait aussitôt ceux des leurs qui tombaient, donnant l'illusion que la fusillade n´avait eu aucun effet. - Nom de Dieu, on tire sur des fantômes ou quoi? jura quelqu´un.Margont aperçut Saber qui, avec quelques hommes, abattait les restes de la double palissade qui fermait la gorge de la Redoute. Ils faisaient pression sur les troncs épargnés par les boulets, poussant à deux mains ou s´adossant contre le bois. On avait du mal à comprendre pourquoi ils agissaient ainsi. N´avaient-ils donc pas remarqué que les Russes allaient rentrer par là? - Arrêtez-moi ces crétins ou je les fais fusiller sur-le-champ contre leurs poteaux! cria un colonel en désignant Saber et ses hommes de la pointe de son sabre.Margont se fraya un chemin dans la foule des fusiliers pour rejoindre son ami. - Tu es fou? Qu´est-ce que tu fais?Saber avait agrippé un tronc qu´il faisait pencher peu à peu. Il était si têtu que, si trois hommes l´avaient empoigné pour l´enlever de force, ils l´auraient emporté avec son bout de palissade.- La Redoute est perdue! On va être balayé comme des feuilles mortes et les habits verts vont s´accrocher à cette batterie comme des moules à leur rocher. La seule façon de revenir ici, ce sera une attaque combinée en étau, infanterie de face et cavalerie à revers. Donc il faut dégager la voiepour nos cavaliers!- Une attaque combinée? hurla Margont sans comprendre.Durant la nuit, Saber n´avait jamais tenu compte du facteur humain en traçant ses plans de bataille sur le sol. Ça, c´était une chose. Mais même à présent, alors qu´une marée humaine allait les engloutir, il continuait à raisonner de façon froide et mathématique. Désincarnée, même. Saber s´écroula avec son poteau. Un cavalier surgit devant eux. Son cheval piaffait et agitait la tête pour chasser l´écume de ses lèvres. L´homme et sa monture se tenaient en contre-jour et leurs silhouettes, sombres, fières, magnifiques, étaient effrayantes. On aurait dit l´un des quatre cavaliers de l´Apocalypse. Les yeux des soldats s´acclimatèrent et reconnurent le colonel Delarse. Il tournait le dos à l´ennemi. Les Russes, de plus en plus proches, tentaient tous d´abattre cet offi

  • Dublin, 1952. Dirk Jewell, le propriétaire du Daily Clarion, quotidien de la ville, est retrouvé mort chez lui, un fusil dans les mains et la moitié de la tête emportée. L'homme était richissime, très influent, redouté, peu populaire, marié et père d'une

  • À Bayonne, Stan est flic. On a casé dans un petit commissariat ce type mélancolique mais intelligent et quand son patron l'envoie enquêter sur la disparition mystérieuse d'un banquier d'affaires, il n'y attache pas grande importance. Cependant, après quelques visites dans les villas cossues de la Côte et des écoutes téléphoniques bien placées, il est pris dans un jeu d'enfer: un haut fonctionnaire a également disparu. Le même jour, sur le bassin d'Arcachon. Quels fils relient ces deux personnages richissimes dont les femmes ignorent presque tout - leurs maîtresses, leur fortune, et surtout leur enfance si dure au collège Saint-Benoît? Stan découvre des milieux qu'il ignorait jusque-là: une étrange justice fiscale, la Bourse et les cabinets ministériels, des courses folles entre Sercq et la Floride, Andorre et Zurich. Dans les rouleaux de l'Atlantique, sous les pins maritimes, entre paellas et vieilles maisons de famille, Stan va beaucoup apprendre sur le monde des affaires et des grands sentiments. Suspense et chaleur humaine garantis.

  • Rome, décembre 1514. A quelques jours de Noël, un jeune homme décapité est découvert sur la statue de Marc Aurèle. Une inscription au sang signe le crime : "Eum qui peccat...", "Celui qui pèche...". Peu après, c'est un vieillard qui est retrouvé sur le Forum, nu, mort et attaché à une échelle. La colonne de Trajan dévoile son funèbre secret, et la fin de la sentence : "... Deus castigat", "... Dieu le punit".
    La sanglante mise en scène ne fait que commencer...
    Installé au Vatican depuis peu, occupé à ses travaux d'anatomie, de peinture ou d'optique, Léonard de Vinci se passionne pour l'affaire. Quel message dans les lugubres détails qui entourent les victimes ? Le pape et la chrétienté seraient-ils défiés ? Avec l'aide de Guido, un jeune étudiant en médecine, le peintre tente de démasquer un assassin qui montre autant d'intelligence à égarer les soupçons que de cruauté à exécuter ses victimes.
    Un policier machiavélique qui, des mystères de la bibliothèque Vaticane aux secrets des ruines antiques, nous entraîne dans un jeu de piste haletant, savant et macabre.

  • À travers la deuxième enquête du jeune inspecteur François-Claudius Simon, une plongée haletante dans la France du traité de Versailles.0300 Pour François-Claudius Simon, que son succès dans « l'affaire des gueules cassées » désigne à la tête de l'enquête, l'enjeu est double. D'abord, le gouvernement est sur les dents : à travers chacun de ces crimes, c'est Clemenceau lui-même qui est visé... Et puis, il découvre rapidement que derrière ce mystérieux  « Équarrisseur » se cache la même bande que celle qui, quelques années plus tôt, a enlevé et torturé Elsa. Son Elsa...0300Juin 1919. Le monde attend avec inquiétude laconclusion du traité de Versailles : les Allemands,qui le jugent trop dur, seraient sur le point de lerefuser. Va-t-il falloir repartir en guerre ? Dans cecontexte de tension extrême, le cadavre d'une femmeest découvert aux abattoirs de la Villette, suspenduparmi les carcasses de cochon. Sur son corps, unmessage : « Chacun son tour. » Puis c´est une jambeque l´on retrouve dans les cuisines du ministère dela Guerre, avec une étiquette : « De la viande pourle Tigre». Les meurtres s'enchaînent et les billets aussi,signés L'Équarrisseur, appelant tous au retour de laGrande Boucherie... À travers cette nouvelle enquêteà haut risque du jeune inspecteur François-ClaudiusSimon, une plongée passionnante dans le Paris desAnnées folles où, du quai des Orfèvres aux cafés deMontparnasse, on croise aussi Soutine et Modigliani.0600REVUE DE PRESSE À propos deLa Valse des gueules cassées:


    « Non seulement les personnages sont solidement campés mais Guillaume Prévost construit son intrigue en véritable orfèvre. Plus inattendu que son final, jusqu'ici, on n´a pas trouvé. » Le  Parisien « On songe aux polars historiques de Frédéric H. Fajardie, pleins d´une imagination noire et gothique. Captivant. » Le Figaro littéraire « Guillaume Prévost ouvre une série de passionnantes enquêtes policières qui plongent le lecteur dans l´atmosphère de la douloureuse après-guerre. » Le Figaro magazine « Le décor sonne juste et le personnage principal également. » Point de vue « Une nouvelle série policière voit le jour ! Un polar historique dans le climat bousculé de l´entre-deux-guerres, aux personnages attachants. » L´Amour des livres « Une nouvelle série policière qui ravira les passionnés du genre et les amateurs de sagas historiques. » Question de femmes « Au-delà de la résolution de l´affaire, ce roman policier vaut pour l´atmosphère désabusée et miséreuse de la capitale au lendemain de la guerre. » Pèlerin magazine « Une enquête policière particulièrement bien ficelée. » Le Courrier des Yvelines «La Valse des gueules casséesnous emmène avec brio et esprit dans le tourbillon des lendemains de la Grande Guerre. » L´Aisne nouvelle « Une belle réussite. » Courrier de l´Ouest

  • « Mei doit mener l´enquête au plus profond d´elle-même : dans des émotions qu´elle avait oubliées et des souvenirs qu´elle croyait enterrés. »Mei a quitté le ministère de l´Intérieur, où pourtant elle était promise à un bel avenir, pour ouvrir une petite agence de détectives privés à Pékin. Un séduisant avocat, Wudan, l´embauche pour surveiller Beihe, l´héritier de la Maison de l´Esprit d´or, un laboratoire pharmaceutique ancestral qui fabrique une pilule très efficace contre les chagrins d´amour. Beihe est soupçonné par sa famille de détourner les fonds de la Maison de l´Esprit d´or. Ses longues filatures conduisent Mei à Little Russie, un quartier cosmopolite de Pékin où se côtoient mafieux chinois, trafiquants russes et bandits en tous genres. Mei soupçonne Beihe de vouloir jouer un rôle dans le trafic d´armes entre la Chine et l´ex-Union soviétique. Puis, brutalement, l´affaire prend une tournure très inquiétante et la violence bouleverse la donne : un deuxième détective paraît s´intéresser à Beihe avant d´être retrouvé battu à mort. Épaulée par le charmant Wudan, Mei élargit son enquête des mafieux de Little Russie aux nouveaux riches des quartiers à la mode. Dans un bar luxueux fréquenté par les nouveaux golden boys chinois, Beihe a été vu en compagnie de deux prostituées de haut vol. Quand celles-ci sont tuées d´une manière sordide, tout désigne Beihe. Seulement, celui-ci a disparu. L´inspecteur Zhao, vieux complice de Mei, est chargé de le retrouver et de le déférer à la justice. Pourtant, plus Mei avance dans ses recherches, plus elle se convainc de l´innocence de Beihe. Alors, qui avait intérêt à ces crimes ? Les pistes convergent toutes vers l´un de ses proches, ce qui, pour Mei, n´a aucun sens. Cherche-t-on à l´égarer ou à lui faire peur ? C´est mal la connaître : elle ne baissera pas les bras. Même si, au bout, l´attendent la jalousie, la trahison et la fin d´un amour.

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