Phénix d'Azur éditions

  • L'enquête s'annonce difficile pour Melchior Parra, ancien membre du GIGN et promu adjudant-chef à la brigade d'Annecy.
    Un jeune homme porté disparu depuis un an est retrouvé affreusement mutilé.
    Pour l'aider dans cette affaire, il pourra compter sur la jolie et charismatique chef de service des urgences de l'hôpital qui réveille en lui son instinct amoureux.
    Mais quand une deuxième victime est retrouvée dans des circonstances similaires, une course contre la montre va être lancée à travers les Alpes française et italienne dans une enquête éprouvante.
    Pour découvrir le coupable, Melchior n'hésitera pasà mettre en péril la vie du médecin et de sa propre famille.
    Un thriller à rebondissements que l'on quitte à contre-coeur...
    EXTRAIT
    Cinq gros pick-up s'arrêtent brutalement devant le dispensaire, entraînant un gros nuage de poussière qui se disperse à l'intérieur par les fenêtres ouvertes. Quatre Rwandais habillés de treillis et armés jusqu'aux dents sautent par-dessus les ridelles de la benne et s'engouffrent dans le bâtiment dont le toit est orné d'un drapeau de la Croix-Rouge qui flotte au vent chaud. Manifestement, ils cherchent le responsable du centre tandis que les malades et les infirmiers ont déjà compris et commencent à fuir l'établissement :
    - Dépêchez-vous ! Il faut partir. Ils sont là !
    Virginie, ses cheveux blonds attachés en queue-decheval, un masque vert sur la bouche ne laissant apparaître de son visage que ses yeux bleus orageux, finit de soigner le bras d'une fillette qui s'est fait mordre par un chien. Elle se retourne, surprise par l'entrée fracassante des inconnus, aux mines patibulaires.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Dans la vie, Laurent Saas est un homme de passion.
    Avec Le souffle de Macario, il signe son premier thriller, une histoire passionnante servie par une imagination inspirée.

  • Les Aravis et les USA, si loin mais si proches...
    Malgré le beau temps qui règne sur la chaîne des Aravis en ce jour de septembre, Kate Stremer, la jolie adjudante-chef de la brigade de recherche de Chambéry, sait que l'hiver approche à grands pas pour les stations de sports d'hiver.
    Alors, quand un corps est découvert dans un petit refuge de montagne, elle comprend vite qu'elle devra résoudre cette affaire avant la saison touristique.
    De l'autre côté de l'Atlantique, Edward Nolan, un agent de la CIA, fait face dans ses enquêtes non résolues à un dossier en tout point similaire.
    Leurs hiérarchies respectives leur demandent de collaborer, et ce qu'ils vont découvrir ensemble dépasse l'entendement.
    Un polar fantastique, surprenant dès les premières phrases, qui vous tient en haleine jusqu'à la fin !
    EXTRAIT
    Kate court nue jusqu'à la cuisine et fixe l'écran qui clignote depuis sûrement un bon bout de temps. Sans se soucier des voisins qui risqueraient de l'apercevoir dans son plus simple appareil, elle consulte sa messagerie où la voix robotisée devenue célèbre lui annonce sur un ton neutre :
    «Vous avez ... six nouveaux messages. Nouveau message reçu à...» Kate ne prend même pas le temps de les écouter. Elle raccroche et appelle aussitôt la ligne directe du Lieutenant Bourrin qui dirige toute la section. Les tonalités s'éternisent preuve qu'il n'est pas là, donc qu'il s'est passé quelque chose. Elle entend le bip plus long qui la renvoie vers le gendarme de garde.
    - Brigade de recherche d'Annecy, bonjour.
    Le ton du gendarme est un brin boudeur.
    - Salut, c'est Kate.
    À l'autre bout du fil, elle reconnaît Thomas, son plus jeune collaborateur à l'autre bout du fil qui doit être planton.
    - Merde, Kate, qu'est-ce que tu fous ? On essaie de te joindre depuis des heures. Un randonneur a trouvé un corps dans une cabane abandonnée, aux pieds des Aravis. Dudu et Mat sont partis te chercher. Ils devraient être chez toi d'une minute à l'autre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après un premier thriller réussi avec brio, Laurent Saas nous signe ici un roman qui mêle polar et fantastique. Il reste fidèle au rythme dans son écriture et nous propose une intrigue complexe et attachante.

  • Un Marine, envoyé en Irak, cherche à venger son frère, tué par un membre de Daesh.
    Devenu Marine comme son père, il est sniper en Irak et Afghanistan. Entre temps, Paul reporter "freelance" qui couvre la guerre en Syrie tombe dans les mains de Daesh. L'État islamique met en scène sa fin tragique en le décapitant. Peter qui a fini son service, n'a qu'une idée, retrouver le bourreau qui a tué son jeune frère. La seule info qu'il possède, c'est l'adresse d'un avocat au Liban. De fil en aiguille, il réussit avec l'aide d'une réfugiée syrienne Hiyam à localiser le bourreau et l'éliminer.
    Dans un thriller contemporain, suivez les aventures de deux frères immergés dans la guerre en Irak.
    EXTRAIT
    /> C'était couru d'avance ! Peter le sait dès le début. Le vol n'a jamais rattrapé son retard. À Paris, malgré un sprint d'enfer dans ces foutus couloirs, il a raté la correspondance. Et pour comble de malchance...
    - Désolé monsieur, mais aujourd'hui tous nos vols sont « fully booked ». Je ne peux vous proposer qu'une place demain matin à 9 heures sur un avion de notre compagnie.
    - Mais moi je m'en f...
    À quoi bon s'énerver ! Il y aurait bien une solution. Un vol sur une autre compagnie, en début de soirée. Ce qui le fait atterrir assez tard à Beyrouth. Pas « convénient » comme on dit aux States ! Il faut savoir faire contre mauvaise fortune bon coeur dit l'adage. Il se calme et accepte le vol du lendemain.
    - Nous vous réservons une chambre à Paris si vous le voulez bien.
    - Non, je veux rester à l'aéroport. On m'a parlé de l'hôtel Sheraton.
    L'hôtesse tique un peu. Elle ne peut prendre elle seule la décision. Petit coup de fil dans une langue qu'il pense être de l'arabe. Des hochements de tête. Des « oui, oui » et :
    - C'est OK ! Vous avez une chambre au Sheraton comme vous le désiriez. L'hôtel est le seul à être implanté dans l'aéroport. Il a la forme d'un bateau. En sortant, vous ne pouvez pas le rater. Est-ce que nous gardons votre bagage ?
    - OK ! Demain, vous êtes certaines, départ à 9 heures ?
    - Oui, monsieur, c'est cela. Vous devez vous présenter au comptoir MEA au moins deux heures avant pour les contrôles de police et de sécurité. Avec les excuses de notre compagnie pour ce fâcheux contretemps, je vous souhaite un bon vol demain.

  • Sur les hauteurs de Nice, Harry, homme froid et austère, ne parvient pas à surmonter le décès tragique de plusieurs membres de sa famille. Respecté et craint, aussi bien par ses relations que par ses proches, c'est un battant qui refuse la situation. Aidé par Dino, homme à tout faire et ami fidèle, il met au point un plan qui, il en est sûr, lui permettra, ainsi qu'au reste de sa famille, Cristal et Marilou, de reprendre goût à la vie. Son projet va lui faire croiser la route de Catherine. Cette dernière mène une vie paisible dans un petit village de Provence. Une vie routinière qui va basculer le jour où, alors qu'il est sous sa responsabilité, son petit-fils va disparaître. Ce jour-là, pour elle, tout s'arrête brutalement. Tout ce qu'elle a connu, tout ce qu'elle a vécu, tous ses projets seront balayés. Elle va se replier sur elle-même, écrasée par un profond sentiment de culpabilité. Mais ce qu'elle ignore, et qu'elle va découvrir, c'est que, parfois, le chemin de la résilience des uns passe par le malheur des autres.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    BESSAC : Je suis née en Avignon. J'ai grandi à L'Isle-sur-la-Sorgue (84), où mon père était instituteur. J'y ai suivi toute ma scolarité jusqu'à mon entrée à l'École Normale d'Avignon. J'ai été institutrice puis directrice d'École Maternelle à l'Isle-sur-la-Sorgue et Saint-Didier (84) jusqu'en 1993 où j'ai pris une retraite anticipée en tant que fonctionnaire, mère de 3 enfants ayant travaillé plus de 15 ans. C'est à ce moment-là que j'ai écrit mon premier roman. Ensuite, j'ai repris une activité d'assistante familiale (famille d'accueil) que j'ai exercée pendant 15 ans. En 2011, mon premier roman ayant été publié par les Éditions Noir au Blanc de Carpentras (84), j'ai continué à écrire. Mon second roman a reçu le prix littéraire du Lions Club région Sud-Est en 2014. Depuis 1982, j'habite avec mon mari à La Roque-sur-Pernes, petite commune située dans les Monts de Vaucluse, endroit où je situe une partie de mes romans.

  • Un accident domestique entraîne la mort de deux frères de 4 et 5 ans pendant que Marie, la mère, s'envoie en l'air avec son amant. Pour des motifs connus d'elle seule, elle va s'ingénier à maquiller l'accident en crime. En parfaite comédienne manipulatrice elle ira même jusqu'à orienter les soupçons vers son amant. Influencé par son épouse, le mari va éliminer son concurrent, il sera condamné à dix ans de prison. En dépit des doutes du mari et du commissaire chargé de l'enquête, Marie va très longtemps échapper à toute sanction. Jusqu'au jour où...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    POIROT : Ancien responsable de bureau d'études dans l'industrie des matières plastiques, puis dessinateur indépendant. Aujourd'hui à la retraite. Rédacteur et modérateur occasionnel dans le média participatif Agoravox. Né un beau jour d'avril à La Bresse, face à la ligne bleue des Vosges. Réside, depuis 25 ans, à Caissargues, la première agglomération au sud de Nîmes. Passionné de littérature. Aime écouter la musique blues des noirs américains. Garde une âme sportive en pratiquant la randonnée et le ski. Auteur d'un premier roman publié en 2017 chez Complices éditions Sale temps pour les Jumeaux.

  • Au coeur de l'instruction pénale, la Justice cache parfois ceux présumés être au-dessus de tout soupçon...
    Un roman qui se situe dans le monde clos de l'instruction pénale, où se côtoient juges, policiers, avocats, experts... Où sous « la foi du palais », s'échangent hors procédure des secrets qui bousculent le cours d'une affaire criminelle, dans laquelle des membres de la famille judiciaire présumés être au-dessus de tout soupçon, s'avèrent aussi faillibles que le commun des mortels. A la base de ce livre, il y a ce leitmotiv mille fois entendu : il faut laisser la justice faire son travail. Bien commode pour enterrer les doléances de ceux qui ont de bonnes raisons de penser qu'elle le fait parfois très mal.
    Découvrez sans plus attendre un polar haletant dans lequel tout le monde peut être coupable, y compris les membres de ce qu'on appelle Justice.
    EXTRAIT
    Je ne l'ai pas tuée. Depuis hier, je le répète à tout le monde mais personne ne veut me croire. Les policiers m'ont bousculé pour obtenir des aveux. Le juge d'instruction de permanence, un jeune branleur dérangé par l'escorte dans ses ébats avec sa greffière, m'a expédié comme un vulgaire malfrat. Un peu moins brutal que les flics. Quoique. J'ai comparu devant lui ce matin, menottes serrées aux poignets, attachées dans mon dos. La veille du 15 août. Pas le scénario idéal. Tout de même, je suis avocat et j'appartiens toujours à la famille judiciaire. Ce blanc-bec - je ne lui donne pas trente ans - aurait pu avoir un peu plus de respect à mon égard. Sauf à considérer que j'ai une tête d'assassin, ce qui est peut-être le cas après vingt-quatre heures de garde à vue. Même mon avocat, de permanence lui aussi, semblait accablé par la lourdeur de sa tâche.

  • Dublin, dimanche 19 heures, dans le quartier de Clon-tarf. Un nouveau jour pluvieux décline doucement. L'atmosphère fraîche et liquide s'insinue dans tous les corps. Malgré tout, dans l'après-midi, Caitlin avait décidé de sortir prendre l'air. Elle avait erré, entre deux ondées, dans Saint Stephen Green avant de rencontrer, devant Newman House, Carleen, sa meilleure amie du temps où elle fréquentait Trinity College. On découvre le cadavre de Patrick, un pêcheur, sur les rochers de Gaillimh et la police conclut hâtivement à une mort naturelle par noyade, mais Caitlin, sa soeur n'en est pas convaincue et elle se lance dans une dangereuse enquête qui la mènera peut-être à la vérité. On y découvre une Irlande traumatisée par la "guerre" que mène l'IRA pour la réunification du pays.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Michel Germain, né en 1945, est professeur agrégé d'histoire-géographie dans les environs d'Annecy (en 1994). Profondément ancré dans le terroir qui l'a vu naître, il se lance dans l'étude de l'histoire locale en 1983, se spécialisant notamment dans les recherches historiques sur la Deuxième Guerre Mondiale.
    Parallèlement, Michel Germain publie de nombreux livres de géographie et des guides ainsi que des ouvrages concernant le début du XXe siècle. Il participe également à de nombreux autres ouvrages. Membre depuis sa fondation de l'Association des Glières, animateur du Musée départemental de la Résistance de Morette, il fonde en 1991 la Société des Auteurs Savoyards, regroupant près de cent cinquante auteurs. En 2000 sort son premier roman, un roman historique. Depuis, il continue à donner des conférences et à rencontrer les jeunes élèves ainsi qu'à écrire sur la Haute-Savoie 39-45 tout en essayant d'évoluer vers le roman. Il a dirigé une collection nationale sur les Paysans, aux éditions Horvath et il écrit de nombreux articles dans divers bulletins municipaux, divers journaux (dont le Dauphiné Libéré plus de 200 articles), revues nationales (revue des Troupes de Montagne, le Patriote Résistant, Alpes Magazine, Relief...) et dans les bulletins des associations de résistants.

  • L'inspecteur Joseph Allègre se rend à Vauclair, petit village perdu dans une vallée serrée. Une femme est morte, vraisemblablement empoisonnée. Il neige fort. Avec ses deux adjoints, les jumeaux Latil, le policier va se fondre dans l'intimité de ce hameau très particulier. Où tous les habitants se connaissent. S'épient et se protègent. Allègre va prendre le temps. Une semaine. Pour mettre à plat tous les fils de l'énigme. C'est un homme qui écoute. Qui regarde. Et ces gens là lui plaisent. Il s'en méfie, certes, mais il ne les craint pas. Son enquête prend souvent pour ses collaborateurs une voie déroutante. Car l'enquêteur est un lettré. Un rêveur. Et les histoires des hommes lui rappellent des histoires écrites. Des romans. Des personnages qui l'ont marqué. A Vauclair s'est nouée une tragédie. Il le sent. Et c'est tout naturellement à Oedipe qu'il pense. A la longue quête de son identité. Tout le renvoie au texte de Sophocle, dont il impose de fait la lecture à tout le commissariat, soucieux de ne pas perdre le fil de la logique un peu labyrinthique de son chef respecté et aimé. Allègre avance à son rythme. Il se perd un peu. Comme dans sa vie. Il comprend qu'ici il va jouer autre chose que la résolution d'une affaire criminelle. Dans ce huis clos forcé, avec ces gens qui l'entourent et dont il pressent les lourds remous intérieurs, il va devoir faire des choix. Ceux qui touchent son coeur qu'il laisse en jachère. Confronté à la petite communauté de Vauclair, forcé de briser l'harmonie qui règne en surface pour faire sortir le mal qui la ronge depuis si longtemps, le brillant et modeste inspecteur réussira à sortir de sa propre tragédie et à mettre en lumière celle des protagonistes du crime. Qui ne fait que rappeler les chemins impitoyables du destin, qui prend son temps pour frapper.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Elisabeth Martinez-Bruncher est écrivaine. Elle a également enseigné la Littérature et les Lettres Classiques. Elle vit tout près de Sisteron. C'est là qu'elle tisse ses romans, ses histoires de vies un peu fêlées, souvent fragiles. Comme les nôtres. C'est dans ce milieu de lumière violente et d'ombres profondes que ses personnages vivent leur tragédie personnelle. Et la dépassent. "J'ai longtemps enseigné la littérature. Le latin et le grec aussi. J'aimais beaucoup. Depuis quelques années, j'écris. Principalement des romans. Mais pas que. Des pièces de théâtre. Et des textes courts. Voire très courts. Comme des esquisses, des croquis. Je vis en Provence et à Paris, de façon alternée. J'adore la ville. J'y trouve une stimulation permanente. Sans bouger beaucoup. C'est une vraie nourriture pour mon paysage mental. Et j'ai la chance, quand j'ai un besoin urgent de retraite et de calme, d'avoir une vieille maison en Provence. Dont le ciel est une bénédiction. M'entoure aussi ma famille. Des chiens et des chats. Bref, une vie. Posée sur terre. Comme toutes les autres. »

  • Aux alentours de Noël. En Normandie et en Picardie. C'est d'abord un pêcheur de "bouquets", ces grosses crevettes, qui à Dieppe remonte dans son carré une tête humaine. Puis ensuite au Tréport un autre a la surprise de trouver dans son filet un bras et le bas d'une jambe, et enfin à Arras au pied du sapin de Noël, dans un des paquets-cadeau que son chien a déchiqueté, le bas d'une autre jambe. Les gendarmes, puis les OPJ, les officiers de la police judiciaire, surtout ceux d'Amiens enquêtent pour savoir à qui appartiennent ces restes humains. Quand ils découvrent le suicide d'une jeune femme, Mireille et les corps découpés à la scie circulaire portative d'un couple d'industriels de la ville, les Reidry de Sérong, ils se demandent quel scélérat a pu commettre un crime aussi infâme. C'est ce que va tenter d'élucider le lieutenant de police Warserines et ses adjoints.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jacky MOREAU débute comme professeur de lettres, puis il passe 27 années au service du Ministère des Affaires Etrangères en Asie du Sud-Est comme Attaché linguistique auprès de l'Ambassade à Pékin, agent consulaire et directeur de centre culturel en Indonésie, Secrétaire général des services culturels et scientifiques à Tokyo. Il revient à Paris pour prendre la direction de l'Agence nationale Coménius, un programme d'échange mis en place par la Commission  européenne pour les écoles et collèges. Au Ministère de la recherche, il s'occupe des affaires financières pour les projets internationaux avec la France. Libéré de ses activités professionnelles, il publie trois romans racontant l'histoire d'une famille vietnamienne sous la dernière dynastie des empereurs Nguyên et sous la colonisation, puis deux autres livres de nouvelles étranges et insolites et une enquête policière Nuits de pleine lune.

  • On croit tellement connaître les gens. Au moins ceux qui nous entourent. On se trompe si souvent. Tout le monde croise Sylvain. Gentil surveillant de nuit. Aimé des élèves et si apprécié. Rien à dire sur lui. Personne ne sait trop où il habite ni d'où il vient. Un jeune homme lisse. Comme un galet. Lourd de son histoire familiale et des tragédies en cascade. Celles qui l'ont envoyé en exil. Il est revenu écrire le dernier chapitre. Le plus difficile. Seul, dans la lumière éclatante de sa colline aux chemins perdus. Que nous suivons avec lui, nous qui écrivons aussi, chaque jour, l'histoire singulière de notre vie sinueuse.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Elisabeth Martinez-Bruncher est écrivaine. Elle a également enseigné la Littérature et les Lettres Classiques. Elle vit tout près de Sisteron. C'est là qu'elle tisse ses romans, ses histoires de vies un peu fêlées, souvent fragiles. Comme les nôtres. C'est dans ce milieu de lumière violente et d'ombres profondes que ses personnages vivent leur tragédie personnelle. Et la dépassent. "J'ai longtemps enseigné la littérature. Le latin et le grec aussi. J'aimais beaucoup. Depuis quelques années, j'écris. Principalement des romans. Mais pas que. Des pièces de théâtre. Et des textes courts. Voire très courts. Comme des esquisses, des croquis. Je vis en Provence et à Paris, de façon alternée. J'adore la ville. J'y trouve une stimulation permanente. Sans bouger beaucoup. C'est une vraie nourriture pour mon paysage mental. Et j'ai la chance, quand j'ai un besoin urgent de retraite et de calme, d'avoir une vieille maison en Provence. Dont le ciel est une bénédiction. M'entoure aussi ma famille. Des chiens et des chats.

  • C'est un polar politique et l'observatoire d'un changement de paradigme. Pour éviter l'embrasement social, un inventeur fauché liquéfie la Bourse et fait ruisseler les paradis fiscaux vers tous les comptes bancaires de la planète. Pour faire face à un besoin pressant d'argent, il a monté une pompe à blé très attractive drapée d'un projet crédible. Il a connu le succès puis s'est retrouvé fauché. C'est alors qu'il entreprend de liquéfier la Bourse en squattant la base de Georges Soros. Il glane les informations nécessaires en infiltrant le réseau d'espionnage PRISM. Le maillon le plus émotif du système financier, le trading à haute fréquence, est ciblé par des attracteurs étranges. Il quitte prudemment son logement, et prend la mer avec Lou. Il rêve qu'il vire la fortune de Bernard Arnault au Dalaï Lama, et se demande à qui il a viré celle de Poutine. Au Portugal, ils vivent dans une cabane sur la canopée d'un chêne enlacé de glycine. Lou peint, il lit « Mille plateaux ». Mais les financiers internationaux le retrouvent...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1952, Jean-Chrétien FAVREAU est originaire de la Loire-Atlantique. Il est diplômé des Beaux-arts de Paris et d'architecture. Lecteur passionné, Ruissellement, l'an 01 est son premier roman. Il reflète l'envie de dire le changement de paradigme d'une pensée liquide où le corps et l'onde se conjuguent sans s'opposer. Comment faire enfin ruisseler la fraîche dans la rue, et ruiner la loi du marché.
    Jean-Chrétien Favreau s'intéresse à la morphogenèse des corps. Il fait des architectures bioclimatiques, peint et sculpte des emmêlements d'ondes, et compose de la musique sur la suite de Fibonacci. Auteur de logiciels (bâtiment) et de brevets (nanotechnologie), il aime les révolutions coperniciennes, celles qui changent radicalement tout sans rien bouger.

  • La Louve

    Anik Bessac

    Alors que toute la France prépare la fête nationale, Madeleine Barnaud, une femme blessée, solitaire, prend la route. Elle se dirige vers le sud, vers la Provence, où tout a commencé et où tout a fini. Depuis dix ans, elle vit repliée à l'intérieur de sa douleur, cloîtrée dans sa solitude. Dans l'espoir de faire taire ses démons intimes, elle s'est fait le serment de ne plus être victime, mais de devenir prédatrice. Seule, toujours seule, la Louve a décidé d'aller au bout de ses dernières forces pour assouvir sa soif de vengeance.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Anik Bessac - Je suis née en Avignon. J'ai grandi à L'Isle-sur-la-Sorgue (84), où mon père était instituteur. J'y ai suivi toute ma scolarité jusqu'à mon entrée à l'École Normale d'Avignon. J'ai été institutrice puis directrice d'École Maternelle à l'Isle-sur-la-Sorgue et Saint-Didier (84) jusqu'en 1993 où j'ai pris une retraite anticipée en tant que fonctionnaire, mère de 3 enfants ayant travaillé plus de 15 ans. C'est à ce moment-là que j'ai écrit mon premier roman. Ensuite, j'ai repris une activité d'assistante familiale (famille d'accueil) que j'ai exercée pendant 15 ans. En 2011, mon premier roman ayant été publié, j'ai continué à écrire. Mon second roman a reçu le prix littéraire du Lions Club région Sud-Est en 2014. Depuis 1982, j'habite à La Roque-sur-Pernes, petite commune située dans les Monts de Vaucluse, endroit où je situe une partie de mes romans.

empty