Presses de la Cité (réédition numérique FeniXX)

  • OSS 117 n'est pas à la fête : il doit, ni plus ni moins, affronter les yakuzas, c'est-à-dire les membres redoutables de la mafia japonaise dont l'organisation est tellement puissante qu'elle est même en train de prendre pied aux États-Unis ! Mais comment parvenir jusqu'à elle et déjouer ses mortelles manoeuvres ? Pour OSS 117, il n'y a qu'une solution : se faire passer pour un "parrain". Un vrai !

  • Quel plus beau lieu que la Porte de Brandebourg - Berlin - pour que l'Est et l'Ouest, par la bouche de leurs présidents, prononcent conjointement un discours sur la Paix ? Mais, la perestroïka n'a pas fait que des heureux de l'autre côté du Mur effondré, et les nostalgiques d'un régime pur et dur veillent, couvant de sinistres projets. Alors, comment s'étonner que H.B.B. se balade dans Berlin, déguisé en acheteur d'art ?

  • OSS 117 est mort... Bénarès. Foule, violence, misère. Les séparatistes sikhs frappent aveuglément. Une bombe détruit entièrement un temple. L'agent OSS 117 meurt dans l'attentat. CLEVELAND FOX Ambitieux, dépourvu du moindre scrupule, il est prêt à tout pour parvenir à ses fins : créer un service indépendant de la CIA, prenant ses ordres directement de la Maison Blanche. HBB OSS 117 a disparu, mais Hubert Bonisseur de la Bath est bien vivant. Plus teigneux que jamais. Cette fois, il a une mort à venger. La sienne.

  • A Rome, ville dévote s'il en fut, quelle protection plus efficace contre les "Carabinieri" que la tenue sacerdotale ? Mais l'habit ne fait pas le moine, et H.B.B., lui, n'est pas né de la dernière pluie... Dans ce monastère d'un genre assez particulier où il a été convié, il se doute bien que ce qui s'y déroule n'est pas toujours très catholique... mais de là à imaginer pareil rodéo !

  • OSS 117 est mort... Bénarès. Foule, violence, misère. Les séparatistes sikhs frappent aveuglément. Une bombe détruit entièrement un temple. L'agent OSS 117 meurt dans l'attentat. CLEVELAND FOX Ambitieux, dépourvu du moindre scrupule, il est prêt à tout pour parvenir à ses fins : créer un service indépendant de la CIA, prenant ses ordres directement de la Maison Blanche. HBB OSS 117 a disparu, mais Hubert Bonisseur de la Bath est bien vivant. Plus teigneux que jamais. Cette fois, il a une mort à venger. La sienne.

  • A Rome, ville dévote s'il en fut, quelle protection plus efficace contre les "Carabinieri" que la tenue sacerdotale ? Mais l'habit ne fait pas le moine, et H.B.B., lui, n'est pas né de la dernière pluie... Dans ce monastère d'un genre assez particulier où il a été convié, il se doute bien que ce qui s'y déroule n'est pas toujours très catholique... mais de là à imaginer pareil rodéo !

  • OSS 117 n'est pas à la fête : il doit, ni plus ni moins, affronter les yakuzas, c'est-à-dire les membres redoutables de la mafia japonaise dont l'organisation est tellement puissante qu'elle est même en train de prendre pied aux États-Unis ! Mais comment parvenir jusqu'à elle et déjouer ses mortelles manoeuvres ? Pour OSS 117, il n'y a qu'une solution : se faire passer pour un "parrain". Un vrai !

  • Quel plus beau lieu que la Porte de Brandebourg - Berlin - pour que l'Est et l'Ouest, par la bouche de leurs présidents, prononcent conjointement un discours sur la Paix ? Mais, la perestroïka n'a pas fait que des heureux de l'autre côté du Mur effondré, et les nostalgiques d'un régime pur et dur veillent, couvant de sinistres projets. Alors, comment s'étonner que H.B.B. se balade dans Berlin, déguisé en acheteur d'art ?

  • Ça grouille autour de Times Square, à New York : clients en quête de porno, petites filles juchées sur leurs hauts talons, garçonnets maquillés, marchands de chair et autres monstres. Burke est un familier de la "fosse à purin", il y pêche la vermine. Flic privé ? Un peu. Arnaqueur à l'occasion. Plutôt spécialiste de la survie. Solitaire ? Pas tout à fait. Pour surnager, il faut des amis : Michelle, le travelo intello, qui tapine en rêvant de se faire opérer en Suède ; la Taupe, sorte de gnome rondouillard, capable de vous bricoler un laser ; Max le silencieux, un Tibétain sourd-muet, expert en arts martiaux. Et Flood, un petit bout de femme, qui vous fracture trois côtes d'un coup de poing...

  • Un Boeing 767 disparaît au-dessus du tristement réputé Triangle d'Or. Qu'est devenu le rapport confidentiel qui était en possession d'une équipe d'experts de l'O.N.U. se trouvant à son bord ? C'est ce que devront élucider Hubert Bonnisseur de la Bath et son fidèle Enrique Sagarra. De nombreuses péripéties les attendent en Thaïlande, sans compter une surprise de taille.

  • Ça grouille autour de Times Square, à New York : clients en quête de porno, petites filles juchées sur leurs hauts talons, garçonnets maquillés, marchands de chair et autres monstres. Burke est un familier de la "fosse à purin", il y pêche la vermine. Flic privé ? Un peu. Arnaqueur à l'occasion. Plutôt spécialiste de la survie. Solitaire ? Pas tout à fait. Pour surnager, il faut des amis : Michelle, le travelo intello, qui tapine en rêvant de se faire opérer en Suède ; la Taupe, sorte de gnome rondouillard, capable de vous bricoler un laser ; Max le silencieux, un Tibétain sourd-muet, expert en arts martiaux. Et Flood, un petit bout de femme, qui vous fracture trois côtes d'un coup de poing...

  • Les yeux mi-clos, vautré dans son fauteuil, le tueur regardait un match de boxe à la télévision. À la vitesse d'un cobra, dès la première sonnerie, il tendit sa main vers le téléphone, reconnaissant immédiatement son chef. - L'opération Fureur noire débute, entendit-il. Prends Joëlle et Bobby avec toi et va à l'endroit convenu. - C'est vrai ? Nous allons finaliser le... ? s'impatienta l'homme, en pensant avec joie au bain de sang qu'il allait provoquer. - Pas de questions idiotes ! Le tueur raccrocha doucement le téléphone. Grâce à ce contrat, il allait commencer une nouvelle vie. Mais pas celle que son chef avait prévue...

  • Les yeux mi-clos, vautré dans son fauteuil, le tueur regardait un match de boxe à la télévision. À la vitesse d'un cobra, dès la première sonnerie, il tendit sa main vers le téléphone, reconnaissant immédiatement son chef. - L'opération Fureur noire débute, entendit-il. Prends Joëlle et Bobby avec toi et va à l'endroit convenu. - C'est vrai ? Nous allons finaliser le... ? s'impatienta l'homme, en pensant avec joie au bain de sang qu'il allait provoquer. - Pas de questions idiotes ! Le tueur raccrocha doucement le téléphone. Grâce à ce contrat, il allait commencer une nouvelle vie. Mais pas celle que son chef avait prévue...

  • La jeune femme s'accrocha d'autorité au bras de Skal, et reprit son babillage infernal : la politique, le sexe, l'avenir de l'Europe, Christine Ockrent, la cuisine guatémaltèque, tout y passa. Brusquement, comme averti par son sixième sens, peut-être alerté par un infime tremblement dans la voix de cette blonde pendue à ses basques, Skal se retourna. Dans le même mouvement, il frappa du tranchant de la main la glotte d'un type qui s'apprêtait à lui sauter dessus. L'homme s'affaissa sur le trottoir, sans un bruit. Mais, presque simultanément, une voix surgie de la nuit gouailla : "Pas un geste, beau blond. Tu es rapide, mais pas autant qu'une balle..."

  • Robert Skal est l'agent N° 1 de la Force K. Il agit sous la couverture d'une véritable SARL, au sein d'une cellule spéciale réduite ultra-secrète, hors de la hiérarchie de la DGSE et de la DST, dépendant directement de l'autorité suprême, et chargée d'exécuter les missions les plus dangereuses. Secrets à l'encan : "Il faut retrouver les microfilms, Skal, et vite ! martela Dunoyer. Les services libyens sont au courant maintenant et feront n'importe quoi pour récupérer leur bien ! Quand il s'excitait comme ça, Skal se méfiait de son patron. Prudent, il laissa tomber un : - Ah... - Et comme nous ne savons quasiment rien sur cette affaire, vous pourriez éventuellement aller sur place, à Barcelone, et vous faire passer pour un grand ami de feu André Durrieux. Bien sûr, ils vont tous se rappliquer pour vous renifler : les Américains, les Libyens, les Israéliens peut-être. Après, c'est à vous de jouer. Coudes sur table, Skal appuya son menton dans ses mains : - Me "renifler", dites-vous ? Ben voyons..."

  • La jeune femme s'accrocha d'autorité au bras de Skal, et reprit son babillage infernal : la politique, le sexe, l'avenir de l'Europe, Christine Ockrent, la cuisine guatémaltèque, tout y passa. Brusquement, comme averti par son sixième sens, peut-être alerté par un infime tremblement dans la voix de cette blonde pendue à ses basques, Skal se retourna. Dans le même mouvement, il frappa du tranchant de la main la glotte d'un type qui s'apprêtait à lui sauter dessus. L'homme s'affaissa sur le trottoir, sans un bruit. Mais, presque simultanément, une voix surgie de la nuit gouailla : "Pas un geste, beau blond. Tu es rapide, mais pas autant qu'une balle..."

  • Robert Skal est l'agent N° 1 de la Force K. Il agit sous la couverture d'une véritable SARL, au sein d'une cellule spéciale réduite ultra-secrète, hors de la hiérarchie de la DGSE et de la DST, dépendant directement de l'autorité suprême, et chargée d'exécuter les missions les plus dangereuses. Secrets à l'encan : "Il faut retrouver les microfilms, Skal, et vite ! martela Dunoyer. Les services libyens sont au courant maintenant et feront n'importe quoi pour récupérer leur bien ! Quand il s'excitait comme ça, Skal se méfiait de son patron. Prudent, il laissa tomber un : - Ah... - Et comme nous ne savons quasiment rien sur cette affaire, vous pourriez éventuellement aller sur place, à Barcelone, et vous faire passer pour un grand ami de feu André Durrieux. Bien sûr, ils vont tous se rappliquer pour vous renifler : les Américains, les Libyens, les Israéliens peut-être. Après, c'est à vous de jouer. Coudes sur table, Skal appuya son menton dans ses mains : - Me "renifler", dites-vous ? Ben voyons..."

  • Infirmiers, médecins ou aides-soignants, tous ont pour mission, et souvent pour vocation, de soigner leurs malades. Ils veillent sur leurs patients, tels des anges gardiens... jusqu'au jour où, certains d'entre eux, deviennent des anges de la mort. À première vue, elle paraît irréprochable, cette infirmière modèle qui n'est autre qu'une tueuse en série ; au-dessus de tout soupçon, ce généraliste qui fait figure de notable de province, et n'hésite pas à se débarrasser de sa femme ; d'un professionnalisme sans faille, ce médecin expérimenté qui élimine un témoin gênant ; d'une gentillesse légendaire, cet assistant qui supprime, un à un, les pensionnaires d'une maison de retraite. Il est facile de tuer, sous couvert de la blouse blanche, si facile que, parfois, les collègues ne s'aperçoivent de rien. La vingtaine d'histoires présentée ici par le comédien Yves Rénier, nous entraîne aux antipodes du serment d'Hippocrate, parmi des assassins d'autant plus redoutables qu'ils mettent leur savoir-faire au service du crime.

  • Met en scène Vincent Meysonnier, ex-commandant d'une armée secrète qui, par le passé défaisait les présidents africains, démantelait les réseaux de terroristes au Moyen-Orient, et qui se trouve obligé de reprendre du service pour une des parties les plus solitaires et les plus difficiles de sa carrière.

  • De l'aventure étonnante de l'évadé de prison, devenu esclave sexuel de trois jeunes femmes, charmantes mais très exigeantes, à l'histoire, plus tragique, de l'agriculteur fou d'amour - mais dédaigné - possédant l'objet de sa flamme par l'intermédiaire de son meilleur ami, les inspecteurs de la Brigade des moeurs ont encore bien des turpitudes à raconter. Dans le passé récent, ils avaient déjà confié à Pierre Lucas leurs dossiers brûlants, croustillants, excitants, très spéciaux, émoustillants, torrides et scandaleux. Voilà, tout simplement, leurs dossiers chauds. Des Ardennes à la Côte d'Azur, en passant par le Périgord et le Berry, c'est à un voyage dans la France profonde que ceux-ci nous entraînent. Des profondeurs que l'on ne soupçonnait guère...

  • Nguyen Van Loc a rencontré C.W. Scott à Marseille. Leurs souvenirs communs et leurs expériences respectives dans la lutte contre la drogue ont donné naissance à ce roman. Après $$Le Chinois$$, voici le nouveau Nguyen Van Loc.

  • Comment lutter contre la pègre, la Mafia, la drogue ? Comment protéger les honnêtes gens et leurs enfants ? Avec la sincérité qui le caractérise, le fameux commissaire N'Guyen Van Loc dit le Chinois parle à nouveau, de manière directe, avec une franchise abrupte. Il décrit et analyse la violence au quotidien : détraqués et toxicomanes semant la terreur, truands chevronnés exécutant un coup, honnêtes pères de famille poussés au désespoir par le divorce, faits divers dramatiques qu'il a dû et su résoudre sans effusion de sang pour la plupart, en agissant en homme plutôt qu'en flic. Il met en garde contre la puissance redoutable de la Mafia. Avant son assassinat, son ami le juge Giovanni Falcone lui a fait part des dangers qui menacent la France avec l'abolition prochaine des frontières, et des moyens qu'il faut rapidement mettre en oeuvre pour contrer efficacement l'organisation criminelle. Le Chinois parle vrai, sans détour. Son livre est exemplaire, sans concessions. Ce sont là paroles d'homme pour des histoires d'hommes.

  • Jean-François Rivière, détective privé, est un jour contacté par un ami d'enfance, Marc Salvain : ce dernier, directeur d'un important réseau bancaire, a découvert que son fils Xavier se droguait et demande à Rivière d'intervenir au plus vite. Malheureusement, les « bêtises » du rejeton ne se limitent pas à la consommation de cocaïne. Le jeune Xavier, petit génie de l'informatique, opère d'ingénieux transferts de fonds, sans se douter un seul instant que les sommes qu'il manipule allègrement depuis son ordinateur sont elles-mêmes détournées, pour le plus grand profit d'un magnat zurichois aux activités douteuses. Des ruelles de la capitale aux salons cossus des officines suisses, le privé Jean-François Rivière va devoir démêler plus d'une intrigue et compter sur plus d'un allié pour éviter les innombrables pièges que lui tendront des hommes de l'ombre pour qui l'argent n'a pas d'odeur et la vie humaine une valeur toute relative.

  • Éric est désolé : sa chère Ludmillia, partie quelques jours en Écosse, s'y est mariée ! Pourtant, ils s'étaient promis l'un à l'autre depuis l'enfance... Hanté par des rêves prémonitoires, il se persuade peu à peu, non seulement qu'elle n'est pas heureuse, mais qu'elle l'appelle au secours. Pour la retrouver, il ira jusqu'au bord du Loch Ness... et de surprise en surprise. Qui pourra résoudre l'énigme de la vieille maison dans la forêt, auprès de laquelle personne n'ose s'aventurer ? Ici comme ailleurs, nulle trace de Ludmillia. A-t-elle été tuée ? Par qui ? Éric ne voit qu'un homme capable de l'aider, le romancier Herbert Smith, qui est aussi le plus fin limier d'Angleterre. Mais, curieusement, c'est à Paris, à l'heure où les brouillards noient les quais de la Seine, que celui-ci découvrira les premiers éléments de son enquête. Un portrait ancien, un jeune homme un peu trop sentimental, un autre plutôt cynique, deux cadavres encombrants... les pions sont placés sur l'échiquier du mystère. Avec Minuit, quai d'Orsay, l'auteur a écrit un récit haletant, à la fois romantique et passionnant, émouvant aussi. Et ce n'est pas un hasard si le légendaire Loch Ness, Bruges et ses canaux mélancoliques, le joli village d'Heiligenblut en Autriche, avec pour toile de fond le majestueux Grossglockner, servent de cadre à l'action, en s'opposant par leur beauté aux pensées tortueuses du personnage principal. Face à lui, Herbert Smith, le célèbre héros de Ginette Briant, qu'elle a mis en scène dans dix de ses romans, triomphe de nouveau, pour la plus grande joie des amateurs de suspense, et quel suspense ! L'un des meilleurs qui aient jamais été soumis à votre perspicacité.

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